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VIDEO. Euro 2016: Tiens, Zlatan Ibrahimovic est devenu un robinet d'eau tiède
FOOTBALL•L'attaquant était en conférence de presse, avant la rencontre Suède-Eire de lundi (18 h), et ce fut visiblement très chiant...D.P. avec AFP
Il a compilé tous les poncifs en une conférence de presse. A la veille de l’entrée en scène de la Suède dans l’Euro (face à l’Eire, lundi, à 18 h), Zlatan Ibrahimovic était invité à s’exprimer ce dimanche, à Paris. « On est prêts », « on joue bien ensemble », « l’équipe est prioritaire » : on était très loin du Zlatan qui prend souvent un malin plaisir à enflammer ses rendez-vous médiatiques.
Soit Ibra était dans un petit jour et n’a pas su régler ses coups pour envoyer l’auditoire dans les cordes. Soit le capitaine de 34 ans, brillant communicant, voulait faire passer le message qu’il sait également être ce cadre responsable et collectif.
Pourtant, les sujets ne manquaient pas pour donner un peu de piment à l’instant, entre ce stade et cette ville qu’il connaît bien après quatre ans passés au Paris SG, la possibilité de marquer dans un quatrième Euro d’affilée ou l’évocation de son transfert possible à Manchester United.
Il n’a encore rien dit sur Manchester United
Le Stade de France ? Il « lui réussit plutôt bien » et il se sent « chez lui en France » ce qui rend le match « spécial ». En revanche, c’est toujours un no comment pour son avenir du côté de Manchester United. « Je n’ai rien à dire sur MU ». Les journalistes anglais auront essayé…
Visiblement en manque d’inspiration, Zlatan Ibrahimovic a tout dribblé et sa tentative d’humour est un peu tombée à plat quand il a assuré que, comme les défenseurs irlandais, il était « un peu lent mais que cela n’empêchait pas d’être bon ».
Bon, Ibrahimovic a quand même sorti deux ou trois perles, qui ont encore mis en exergue son ego surdimensionné. « Être un leader responsable, ce n’est pas quelque chose qu’on décrète, a ainsi assuré cet ego surdimensionné. On apprend, on développe ce côté. Cela fait quelques années que j’ai ce rôle qui m’a aidé en tant que joueur également. Il y a peut-être encore plus de pression sur moi, mais je veux ce rôle. Je veux prendre la pression sur moi pour que mes coéquipiers jouent sans elle », a-t-il déclaré.
« Les violences, ce n’est pas bien ! »
Il a à nouveau utilisé des lieux communs pour commenter les violences de samedi à Marseille en marge d’Angleterre-Russie (1-1). « La violence dans les tribunes, ce n’est pas bien. Je veux que les supporters en profitent, qu’ils se régalent. Ça ne devrait pas se passer comme ça », a-t-il conclu avec une voix grave et un ton monocorde.


















