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Ligue 1: Francis Gillot «savoure la bonne place de Bordeaux» mais sait «que c’est précaire»

Ligue 1: Francis Gillot «savoure la bonne place de Bordeaux» mais sait «que c’est précaire»

FOOTBALL – Vainqueurs de Valenciennes (2-1) dimanche, les Girondins remontent à la quatrième place après un mauvais début de saison…
A Bordeaux, Marc Nouaux

A Bordeaux, Marc Nouaux

Dans cette Ligue 1, les choses vont décidément très vite. Dans un sens comme dans l’autre. Bordeaux peut en témoigner. Engluée au fond du ventre mou il y a moins d’un mois, l’équipe de Francis Gillot pointe désormais son nez à la quatrième place, en attendant le résultat de la rencontre entre Lyon et Marseille, après son succès de dimanche après-midi contre Valenciennes (2-1). Un retour au premier plan qui n’émeut pas particulièrement l’entraîneur girondin.
en attendant le résultat de la rencontre entre Lyon et Marseille
Dans cette Ligue 1, les choses vont décidément très vite. Dans un sens comme dans l’autre. Bordeaux peut en témoigner. Engluée au fond du ventre mou il y a moins d’un mois, l’équipe de Francis Gillot pointe désormais son nez à la quatrième place, en attendant le résultat de la rencontre entre Lyon et Marseille, après son succès de dimanche après-midi contre Valenciennes (2-1). Un retour au premier plan qui n’émeut pas particulièrement l’entraîneur girondin.
dimanche après-midi contre Valenciennes (2-1)
Dans cette Ligue 1, les choses vont décidément très vite. Dans un sens comme dans l’autre. Bordeaux peut en témoigner. Engluée au fond du ventre mou il y a moins d’un mois, l’équipe de Francis Gillot pointe désormais son nez à la quatrième place, en attendant le résultat de la rencontre entre Lyon et Marseille, après son succès de dimanche après-midi contre Valenciennes (2-1). Un retour au premier plan qui n’émeut pas particulièrement l’entraîneur girondin.

«C’était prévu»

«C’était prévu, ose-t-il répondre. On avait un début de saison compliqué puisqu’on a joué Paris et Monaco dans les cinq premières journées. On avait pris du retard. Deux mois après, tout le monde avait oublié et on nous est tombé dessus… Nous, on a continué à travailler, comme d’habitude, et on n’a rien lâché.»
C’était prévu, ose-t-il répondre. On avait un début de saison compliqué
«C’était prévu, ose-t-il répondre. On avait un début de saison compliqué puisqu’on a joué Paris et Monaco dans les cinq premières journées. On avait pris du retard. Deux mois après, tout le monde avait oublié et on nous est tombé dessus… Nous, on a continué à travailler, comme d’habitude, et on n’a rien lâché.»
Difficile de prévoir tout de même ce changement d’attitude collectif. Alors que pendant trois mois, beaucoup de joueurs ne se sont pas donnés à fond et ont été défaillants individuellement, la remise en cause à été bénéfique. «Aujourd’hui, il faut savoir d’où on vient et pourquoi on est là, explique le capitaine Cédric Carrasso. L’état d’esprit a changé, l’envie de réussir ne vient pas toute seule.»

«Aujourd’hui, on sort les crocs»

En acceptant de laisser tomber la Ligue Europa, Bordeaux s’est donné les moyens de réussir un bon championnat. L’équipe girondine, dont le jeu ennuyait tous les publics de France l’an dernier, marque régulièrement des buts (troisième meilleure attaque de Ligue 1 derrière le PSG et Monaco) et offre un peu plus de saveur que par le passé. Son bon classement à une journée de la trêve ne doit pourtant pas faire oublier la fragilité de ses certitudes. «Il n’y a que quatre ou cinq points entre le 4e et le 15e [10, en réalité], ça peut vite bouger, tempère Gillot. On a de la réussite en ce moment, j’espère qu’on l’aura encore un petit moment. On savoure mais on sait que c’est encore précaire.»
Un discours de prudence repris en cœur par tout le vestiaire bordelais après la rencontre. «C’est clair que ça fait plaisir d’être là, savoure Nicolas Maurice-Belay, le meilleur joueur de son équipe depuis un mois. Mais on sait aussi que quand on n’est pas à 100 %, c’est une déconvenue qui nous attend donc il ne faut pas s’enflammer.» «On revient de loin, enchaîne le défenseur, Lamine Sané. C’est bien que l’on nous oublie un peu. On a un peu plus de réussite et un peu plus d’envie. Aujourd’hui, on sort les crocs.»