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Mort d’Andreï Kivilev sur le Paris-Nice

Mort d’Andreï Kivilev sur le Paris-Nice

Tragédie sur le 61e Paris-Nice. Victime d’une chute, mardi, lors de la deuxième étape, Andreï Kivilev est décédé hier matin, à l’hôpital de Saint-Etienne. Tombé sur la tête, le coureur de Cofidis, qui ne portait pas de casque, souffrait d’un important tra
© 20 minutes

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Tragédie sur le 61e Paris-Nice. Victime d’une chute, mardi, lors de la deuxième étape, Andreï Kivilev est décédé hier matin, à l’hôpital de Saint-Etienne. Tombé sur la tête, le coureur de Cofidis, qui ne portait pas de casque, souffrait d’un important traumatisme crânien avec lésions cérébrales. Hospitalisé d’urgence à Saint-Chamond, le Kazakh avait ensuite été transporté dans le coma au CHU de Saint-Etienne, dans un service de neurochirurgie. En vain. Dans un communiqué,l’équipe Cofidis tenait à rendre hommage à « un homme attachant par sa gentillesse, son humilité, sa rigueur et sa fidélité ». Agé de 29 ans et père d’un petit Leonard, né en septembre dernier, Kivilev s’était fait remarquer dans le peloton depuis son arrivée dans le giron professionnel, en 1998. Il avait notamment terminé quatrième du Tour de France en 2001, puis fini huitième l’an passé, grâce notamment à ses qualités de grimpeur. Il s’agit du premier décès dans une course cycliste depuis 1999, et celui de l’Espagnol Manuel Sanroma, sur le Tour de Catalogne. Ce drame va inévitablement relancer le débat sur le port du casque par les professionnels. « La localisation de la fracture du crâne correspond à un endroit protégé par le casque », regrettait le médecin de Cofidis, Jean-Jacques Menuet. Côté course, à l’instar de ce qui s’était déroulé en 1995 sur le Tour de France après la mort de Fabio Casartelli, les coureurs ont décidé de neutraliser la troisième étape, hier, entre Le Puy-en-Velay (Loire) et le pont du Gard. Jérôme Belaygue