Dakar: Après (bientôt) 11 victoires, que va bien pouvoir faire Peterhansel?
AUTO•Le taulier du rallye-raid se tâte un peu...Antoine Maes
De notre envoyé spécial à La Serena (Chili)
Un de plus ou de moins, où est la différence? Alors que Stéphane Peterhansel est en passe de remporter son 11e Dakar, on se demande bien ce qui motive toujours le Français. D’ailleurs, il n’est pas impossible de l’imaginer ailleurs qu’au volant l’an prochain.
Retourner chez les motos? Sûrement pas – Il a déjà gagné six fois sur deux roues, mais «Peter» n’en a pas marre de la moto pour autant. «C’est ma passion», explique-t-il. Encore plus que conduire une auto donc, mais pas au point de revenir tenter de jouer la gagne sur le Dakar. Même s’il s’engage encore de temps à autre sur des rallyes au guidon et qu’il y fait même bonne figure, il estime qu’à 42 ans, il n’a plus ses chances. Quant aux quads, ce n’est même pas la peine d’y penser. «Ça cumule les désavantages de la voiture et de la moto, non merci.»
Prendre sa retr
S’attaquer aux camions? Pourquoi pas – C’est une hypothèe dans l’air du temps. Il est déjà le seul, avec Hubert Auriol, à avoir remporté le Dakar en moto et en auto. Reste les camions (puisque les quads sont exclus), dont la discipline n’est pas du tout l’apanage des Français. «Un jour au bivouac, les gens de Kamaz m’avaient invité à venir essayer. Ce serait beau de le gagner dans trois catégories différentes.» Seul bémol, il n’a aucune expérience au volant de ces énormes engins, qui restent une spécialité des pays de l’Est et des Néerlandais.
Rester chez les autos? Le plus probable – Même si tout peut encore changer au gré de ses envies, Stéphane Peterhansel devrait rester au moins une année de plus chez BMW-Raid. Moins parce qu’il n’a jamais gagné trois fois de suite que parce qu’il lui reste une année de contrat chez Sven Quandt. Après avoir apporté deux victoires à son patron, il paraît aussi peu envisageable qu’il change d’équipe. Parce que Peterhansel a besoin d’en avoir une à son service et où il est le n°1 clairement défini.
retraitePrendre sa retraite? On en doute – Pilote dans l’âme, Stéphane Peterhansel pourrait aussi décider de profiter d’une retraite dorée. Assis sur un palmarès monstrueux, il n’a plus grand-chose à prouver au volant. Mais l’envie de piloter le tenaille encore. «J’ai fait un break, j’allais skier, mais au bout de deux mois je m’ennuyais, je devenais intenable, et j’y suis retourné.» Peu de chance qu’on le reprenne à faire un break dans les mois qui viennent.
S’attaquer aux camions? Pourquoi pas – C’est une hypothèe dans l’air du temps. Il est déjà le seul, avec Hubert Auriol, à avoir remporté le Dakar en moto et en auto. Reste les camions (puisque les quads sont exclus), dont la discipline n’est pas du tout l’apanage des Français. «Un jour au bivouac, les gens de Kamaz m’avaient invité à venir essayer. Ce serait beau de le gagner dans trois catégories différentes.» Seul bémol, il n’a aucune expérience au volant de ces énormes engins, qui restent une spécialité des pays de l’Est et des Néerlandais.
Rester chez les autos? Le plus probable – Même si tout peut encore changer au gré de ses envies, Stéphane Peterhansel devrait rester au moins une année de plus chez BMW-Raid. Moins parce qu’il n’a jamais gagné trois fois de suite que parce qu’il lui reste une année de contrat chez Sven Quandt. Après avoir apporté deux victoires à son patron, il paraît aussi peu envisageable qu’il change d’équipe. Parce que Peterhansel a besoin d’en avoir une à son service et où il est le n°1 clairement défini.
Prendre sa retrait
S’attaquer aux camions? Pourquoi pas – C’est une hypothèe dans l’air du temps. Il est déjà le seul, avec Hubert Auriol, à avoir remporté le Dakar en moto et en auto. Reste les camions (puisque les quads sont exclus), dont la discipline n’est pas du tout l’apanage des Français. «Un jour au bivouac, les gens de Kamaz m’avaient invité à venir essayer. Ce serait beau de le gagner dans trois catégories différentes.» Seul bémol, il n’a aucune expérience au volant de ces énormes engins, qui restent une spécialité des pays de l’Est et des Néerlandais.
Rester chez les autos? Le plus probable – Même si tout peut encore changer au gré de ses envies, Stéphane Peterhansel devrait rester au moins une année de plus chez BMW-Raid. Moins parce qu’il n’a jamais gagné trois fois de suite que parce qu’il lui reste une année de contrat chez Sven Quandt. Après avoir apporté deux victoires à son patron, il paraît aussi peu envisageable qu’il change d’équipe. Parce que Peterhansel a besoin d’en avoir une à son service et où il est le n°1 clairement défini.
Prendre sa retraite?
S’attaquer aux camions? Pourquoi pas – C’est une hypothèe dans l’air du temps. Il est déjà le seul, avec Hubert Auriol, à avoir remporté le Dakar en moto et en auto. Reste les camions (puisque les quads sont exclus), dont la discipline n’est pas du tout l’apanage des Français. «Un jour au bivouac, les gens de Kamaz m’avaient invité à venir essayer. Ce serait beau de le gagner dans trois catégories différentes.» Seul bémol, il n’a aucune expérience au volant de ces énormes engins, qui restent une spécialité des pays de l’Est et des Néerlandais.
Rester chez les autos? Le plus probable – Même si tout peut encore changer au gré de ses envies, Stéphane Peterhansel devrait rester au moins une année de plus chez BMW-Raid. Moins parce qu’il n’a jamais gagné trois fois de suite que parce qu’il lui reste une année de contrat chez Sven Quandt. Après avoir apporté deux victoires à son patron, il paraît aussi peu envisageable qu’il change d’équipe. Parce que Peterhansel a besoin d’en avoir une à son service et où il est le n°1 clairement défini.



















