Nous avons testé Apple Car Auto et Android Auto à bord de la nouvelle Audi A4.
Nous avons testé Apple Car Auto et Android Auto à bord de la nouvelle Audi A4. - CHRISTOPHE SEFRIN/20 MINUTES

Match au volant. En attendant de pouvoir rouler un jour dans une Apple Car ou une Google Car autonomes, certaines berlines customisent déjà leur tableau de bord à la couleur de l’une ou l’autre marque.

Les systèmes embarqués Apple Car Auto et Android Auto se déploient depuis un an, jouant le prolongement pour la voiture des systèmes d’exploitation équipant nos smartphones. Le même principe que pour les montres connectées Apple Watch ou sous Android Wear. Audi, BMW, Fiat, Subaru, Renault, Peugeot, Citroën… on les retrouve déjà chez de très nombreux constructeurs mais uniquement sur certains véhicules où les deux systèmes sont généralement proposés en option.

Testés dans la nouvelle Audi A4 qui embarque les deux plateformes, Apple Car Auto et Android Auto révèlent au bout de quelques kilomètres forces est faiblesses. Pour l’un ou l’autre, il suffit de brancher son smartphone en USB à la prise intégrée au véhicule.

Apple Car Auto : limité, mais d’une belle ergonomie

Avec Apple Car Auto, place à un menu épuré et de grosses icônes. De toutes les applications embarquées dans notre iPhone ne subsistent plus que celles liée aux appels téléphoniques, à la musique et aux podcasts, au guidage, ainsi qu’aux livres audio.

 

Apple Car Auto : comme un petit air bien connu avec des icônes simples et pratiques. - CHRISTOPHE SEFRIN/20 MINUTES

 

On choisit celle désirée à l’aide de la molette directionnelle présente près des commandes de vitesses de la A4, l’écran de 7’’ du véhicule n’étant bizarrement pas tactile. Siri fait également partie du voyage. Immédiatement accessible pour demander un itinéraire, passer un appel ou dicter un message, le « concierge » de l’iPhone lit également les SMS entrants. L’ensemble fonctionne à la perfection mais reste encore bridé par Apple qui ne laisse filtrer que de très rares applications.

Android Auto : prolixe, mais pas très pratique

Du côté de Android Auto, la mise en œuvre s’avère nettement moins pratique entre l’installation de l’application sur son smartphone, une longue étape de validations et son lancement depuis l’écran du véhicule. Rien à voir avec Apple Car Auto qui ne nécessite aucune installation particulière.

 

L’installation de Android Auto et sa mise en œuvre manquent cruellement d’intuitivité. - CHRISTOPHE SEFRIN/20 MINUTES

 

Et le menu en forme de carrousel est franchement moins pratique. Reste un nombre d’applications beaucoup plus conséquent, la possibilité étant notamment donnée d’utiliser la précieuse application Waze. Mais l’ergonomie n’est définitivement pas là.

 

Android Auto : un menu en forme de carrousel dont l’usage requiert de préférence un écran tactile. - CHRISTOPHE SEFRIN/20 MINUTES

 

Et autant l’absence d’écran tactile ne nuit pas à Apple Car Auto, autant elle devient un frein pour Android Auto.

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