US Open : « J’ai joué à la perfection »… Carlos Alcaraz, de nouveau numéro 1 mondial, savoure son « meilleur tournoi »
King of New York•Tombeur en quatre sets (6-2, 3-6, 6-1, 6-4) de l’Italien Jannik Sinner, dimanche en finale de l’US Open, l’Espagnol lui ravit du même coup la place de numéro 1 mondial, tout en s’offrant un 6e titre du Grand Chelem à seulement 22 ansJ.Lau.
L'essentiel
- Carlos Alcaraz a remporté dimanche soir l’US Open en battant Jannik Sinner en finale (6-2, 3-6, 6-1, 6-4). Il récupère ainsi la place de numéro 1 mondial et porte son palmarès à six titres du Grand Chelem à seulement 22 ans.
- L’Espagnol considère avoir disputé le « meilleur tournoi » de sa carrière à New York, n’ayant concédé qu’un seul set de la quinzaine, en finale, après avoir notamment battu Novak Djokovic en demi-finale.
- Carlos Alcaraz reconnaît que retrouver la première place mondiale était « un des premiers objectifs » qu’il s’était fixés en début de saison.
Carlos Alcaraz a-t-il déjà le record des 24 titres du Grand Chelem de Novak Djokovic dans le viseur ? Avec ses six sacres en poche à seulement 22 ans, le prodige espagnol est en tout cas totalement dans les temps de passage pour déloger de son trône de GOAT du tennis le Serbe, qui avait raflé son 6e Majeur à « seulement » 25 ans. En attendant, Carlos Alcaraz a chipé à Jannik Sinner, qu’il a dominé en quatre sets (6-2, 3-6, 6-1, 6-4) en finale de l’US Open dimanche soir, sa place de numéro 1 mondial.
En conférence de presse, il n’a donc pas caché sa joie d’avoir remporté la « belle » contre son coriace adversaire italien, dans une saison ATP marquée par les trois duels consécutifs en finales de Grand Chelem entre les deux jeunes talents. Battu à Wimbledon (6-4, 4-6, 4-6, 4-6) après avoir arraché un match d’anthologie à Roland-Garros (4-6, 6-7, 6-4, 7-6, 7-6), Carlos Alcaraz nous a sorti une finale de patron à New York. Au point que son entraîneur Juan Carlos Ferrero la qualifie de « parfaite ».
Seul l’Open d’Australie lui résiste encore
« C’est génial quand tu arrives à faire en sorte que ton entraîneur voie les choses de cette manière, s’est marré l’intéressé. Il a raison, j’ai joué à la perfection aujourd’hui, je suis obligé de le dire. Si je veux gagner l’US Open, si je veux battre Jannik, je dois jouer à la perfection. » Car plus que cette seule finale, Carlos Alcaraz considère qu’il a disputé le « meilleur tournoi » de sa carrière, en concédant son seul set de la quinzaine en finale, après s’être notamment offert Novak Djokovic en trois manches en demie.
« Oui, depuis les premiers tours jusqu’à la finale, c’est le meilleur tournoi que j’aie jamais joué, indique-t-il. Mon niveau a été très constant pendant cet US Open, ce dont je suis fier. Durant les deux semaines précédant Cincinnati [du 7 au 18 août], j’ai notamment travaillé certains aspects spécifiques de mon jeu dont je sentais qu’ils devaient progresser si je voulais battre Jannik. »
Notre dossier sur Carlos AlcarazC’est chose faite, avec donc cette place de numéro 1 mondial à la clé pour conclure une saison dantesque. « C’est génial. C’est un des premiers objectifs que je m’étais fixés en début de saison : essayer de récupérer la place de numéro 1 mondial le plus vite possible, ou terminer l’année tout en haut. Réussir à le faire, c’est un rêve. Et le faire le jour où je remporte un nouveau Grand Chelem est un sentiment encore meilleur », note l’Espagnol, qui visera dans quatre mois un sacre à l’Open d’Australie. Le seul Grand Chelem encore capable de lui résister.


















