« Incroyable à quel point il était saoul ! », selon un ancien tennisman, Safin était ivre en finale de l'Open d'Australie 2002

A VOT' SANTE Selon l’Autrichien Daniel Koellerer, Marat Safin a disputé sa finale de 2002 en étant saoul

A.L.G.

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Marat Safin lors de l'Open d'Australie 2002.
Marat Safin lors de l'Open d'Australie 2002. — TONY FEDER/AP/SIPA

Quelle crédibilité donner à la parole d’un tennisman principalement resté dans l’histoire pour des pétages de plomb, des provocations et surtout, l’une des plus belles simulations de blessure de l'histoire du tennis ? Difficile à dire. Toujours est-il que l’Autrichien Daniel Koellerer, suspendu à vie par la Tennis Integrity Unit pour avoir tenté de truquer des matchs (ah oui, on avait oublié de vous préciser ça) vient de livrer une anecdote assez dingue en vidéo sur Unbreakable Media.

Ayant souffert de problème d’alcool durant sa carrière, Koellerer a livré une explication plutôt étonnante : « J’ai bu de l’alcool pendant ma carrière. La première fois, c’était à 24 ans, j’ai commencé après avoir vu Marat Safin boire avant de disputer la finale de l’Open d’Australie. » A croire notre ami, Safin aurait donc joué une finale de grand chelem avec deux grammes d'alcool dans chaque poche.

« Incroyable à quel point il était saoul ! »

La suite est encore meilleure. « Ensuite, j’ai pensé : "Si je ne peux pas sortir de la 150e place et qu’il joue une finale de l’Open d’Australie tellement en état d’ébriété qu’il ne peut pas marcher, ça ne peut être si mauvais de boire", raconte Koellerer, le plus sérieusement du monde. J’ai essayé, mais bien sûr, lui, il était 5e mondial. Personne ne pensait que Safin allait gagner cette finale. C’était incroyable à quel point il était saoul ! Le soir précédent, c’était comme si c’était son anniversaire. On aurait dit qu’il avait déjà gagné et qu’il fêtait le titre. »

En enquêteur consciencieux, on est allé revoir les images de cette finale perdue par le Russe face à Thomas Johansson. Bon, vous vous ferez votre propre idée, mais selon nous, aucune trace d’ébriété prononcée. Et on sait de quoi on parle. Dès lors, trois hypothèses mon cher Watson : soit le gaillard tient sacrément bien l’alcool, soit il était simplement en gueule de bois, soit il était tout à fait sobre et Daniel Koellerer s’est planté sur toute la ligne. En espérant que le marteau-pilon russe nous livre un jour sa vérité.

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