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Roland-Garros: Pourquoi Tsonga peut vraiment avoir les boules

Roland-Garros: Pourquoi Tsonga peut vraiment avoir les boules

TENNISLe Français a abandonné sur blessure contre Ernests Gulbis...
Romain Baheux

Romain Baheux

A Roland-Garros,

Sur l’échelle de l’abandon douloureux, celui-ci monte tranquillement jusqu’au barreau le plus élevé. Contraint au forfait en plein troisième tour de Roland-Garros contre Ernests Gulbis, Jo-Wilfried Tsonga a dû maudir ses adducteurs alors qu’il quittait le Central les larmes aux yeux. Dans une carrière, un tableau aussi ouvert en Grand Chelem pourrait se retrouver en cas d’épidémie de peste noire. Et encore.

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Pensez : en cas de victoire contre le Letton, le septième joueur mondial devait affronter en huitième le vainqueur de Goffin-Almagro (pas trop dur), puis bénéficier du forfait de Rafael Nadal et probablement rejoindre Tomas Berdych, écarté de sa route l’an dernier, en quart avant une éventuelle demie contre Novak Djokovic. Autant dire que le dernier carré, déjà atteint en 2013 et 2015, n’était pas des plus compliqués à rejoindre.

« Une occasion de plus qui s’envole »

« J’étais vraiment en forme, c’est difficile d’accepter mon départ du tournoi, regrette le Français. C’est une occasion de plus qui s’envole, je ne sais pas encore combien je jouerai de Roland-Garros dans ma carrière. » On l’ignore aussi, mais on est presque sûrs qu’il n’en aura plus d’aussi aisé sur le papier.