JO 2024 Natation : Horaires, disciplines, diffuseurs… Léon Marchand a deux finales ce soir, on vous dit tout
hercule•Le nageur français va tenter un truc totalement impossible ce mercredi : remporter la finale du 200 m papillon puis celle du 200 m brasse deux heures plus tardJ.B. avec AFP
Imaginez que vous êtes en train de participer à une finale olympique de natation. Très bien. Imaginez ensuite que c’est du papillon. L’angoisse. Puis une fois que l’image est là, ajoutez une autre finale deux heures plus tard, en brasse. Et finissez la représentation mentale en mettant non pas 50, ni 100, mais 200 m à chaque course.
Vous êtes maintenant dans la tête de Léon Marchand (cool) : le nageur français, déjà couronné en 400 m 4 nages, a rendez-vous avec l’Histoire ce mercredi soir. On vous dit tout.
C’est quoi ces deux courses ?
La première sera la finale du 200 m papillon. Sans doute la plus dure des deux, car Léon devra notamment batailler avec le Hongrois Kristof Milak, recordman du monde de la distance. Mardi soir, le Toulousain a bouclé sa demie en 1 min 53 sec 50, le deuxième meilleur temps des nageurs en lice. « C’était cool, j’ai pris beaucoup de plaisir », a-t-il sobrement commenté.
La deuxième finale, c’est le 200 m brasse. Là, on est plus serein vu les claques qu’il met à tous ses adversaires depuis le départ. La demie a été bouclée au petit trot en 2 min 08 sec 11, meilleur temps.
C’est à quelle heure ?
C’est là que ça devient intéressant. Léon Marchand va disputer sa première finale, le 200 papillon, à 20h37. Puis il aura la finale du 200 brasse à 22h31, soit… 1h54 plus tard. Une pure folie.
Si l’on enlève les 2 minutes de la première course, Léon Marchand aura donc 1h52 entre les deux bagarres. De quoi se faire un Paris-Lyon en TGV ou mater Indiana Jones et les aventuriers de l’Arche perdue (sans pub).
C’est sur quelle chaîne ?
France Télévisions et Eurosport sont les diffuseurs des JO de Paris. Donc c’est sur ces deux plateformes que vous pourrez vous rendre (France 2 et Eurosport 1).
Sinon, vous pourrez écouter les cris venus de Paris La Défense Arena pour savoir où on en est.



















