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Le relais de la flamme olympique des JO d’hiver 2026 a débuté à Rome

JO d’hiver 2026 : le relais de la flamme a débuté à Rome

go, go, go !Le nageur Gregorio Paltrinieri a ouvert le relais de la flamme olympique, depuis Rome, qui doit ensuite parcourir 12.000 kilomètres avant la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver 2026, le 6 février prochain, à Milan Cortina
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

Le top départ a enfin été donné ! Le relais de la flamme des JO d’hiver 2026, qui se dérouleront à Milan Cortina, a débuté ce samedi matin à Rome. C’est le nageur Gregorio Paltrinieri qui a, le premier, ouvert la course des 10.001 relayeurs qui se transmettront la flamme jusqu’à la cérémonie d’ouverture, le 6 février prochain.

Paltrinieri, champion olympique 2016 du 1.500 m nage libre, s’est élancé à 10h (9h GMT) sur le Stadio dei Marmi, enceinte d’inspiration antique surplombée d’imposantes statues de marbre blanc, au pied du Stade olympique. Le nageur, habillé, comme tous les relayeurs d’un bonnet blanc et d’une combinaison blanche avec des parements oranges et jaunes, a couru 200 mètres à petites foulées, avant d’embraser une autre torche portée par l’ancienne escrimeuse, Elisa Di Francisca.

La double championne olympique de fleuret a ensuite transmis le flambeau à un autre grand nom du sport italien, Gianmarco Tamberi, sacré à Tokyo en 2021 en saut en hauteur.

12.000 kilomètres en 63 jours

Comme le veut la tradition olympique, la flamme a commencé son parcours le 26 novembre à Olympie, berceau des Jeux en 776 av. J.-C., où une flamme de secours avait été utilisée en raison des conditions météo défavorables. Le relais de la flamme doit ensuite passer par les sites les plus célèbres de la capitale italienne : la place Saint-Pierre, le Panthéon, les Forums impériaux et le Colisée. L’arrivée de cette première étape aura lieu en début de soirée sur la Piazza del Popolo.

La torche olympique, portée par des sportifs, artistes ou anonymes, va parcourir au total 12.000 kilomètres en 63 jours à travers plus de 300 villes du pays, dont Sienne, Agrigente, Pompéi, Florence, Venise et Côme. Avant d’arriver à Milan le 5 février, à la veille de la cérémonie d’ouverture prévue dans le stade de football de San Siro.

« Ce relais va être un monumental spot de la beauté de notre pays », a résumé Giovanni Malago, le président du comité d’organisation Milano-Cortina 2026.

Des installations sportives déjà existantes

Ces JO, les quatrièmes organisés par l’Italie après Rome en 1960, Cortina d’Ampezzo en 1956 et Turin en 2006, marquent un retour dans les Alpes, le berceau originel des Jeux d’hiver, après une longue, et souvent controversée, parenthèse dans des pays sans grande tradition de sports d’hiver.

Ils se dérouleront dans le nord et nord-est de l’Italie sur sept sites, entre la Lombardie, la Vénétie et le Trentin Haut-Adige, et doivent marquer un tournant dans l’histoire des JO en utilisant, pour limiter leurs coûts et impact environnemental, majoritairement des installations sportives déjà existantes.