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Ligue des champions : Comment Gabriel s’est retrouvé à frapper le cinquième tir au but d’Arsenal ?
Dans le ciel•Alors qu’il n’avait jamais frappé de penalty depuis son arrivée à Londres, le défenseur brésilien Gabriel a pris la responsabilité du cinquième tir au but d’Arsenal samedi, et s’est manquéQ.B.
Il fallait bien que quelqu’un y aille… Et c’est Gabriel qui a pris la responsabilité du cinquième tir au but d’Arsenal pendant la séance fatidique, samedi soir, en finale de la Ligue des champions. Le défenseur brésilien, passé par Lille, a envoyé sa frappe au-dessus de la cage de Matvey Safonov, scellant ainsi le sacre du Paris Saint-Germain.
Les quatre premiers tireurs des Gunners ont répondu à une forme de logique : Viktor Gyökeres, Eberechi Eze et Gabriel Martinelli sont tous des joueurs offensifs, et Declan Rice est un habitué des coups de pied arrêtés. La position de numéro 5 aurait pu revenir à Noni Madueke ou à Martín Zubimendi. C’est pourtant Gabriel, qui n’avait jamais tiré le moindre penalty depuis son arrivée à Arsenal en 2020, qui s’en est chargé.
Les mots de Marquinhos
« Il voulait tirer en cinquième, a expliqué son entraîneur Mikel Arteta en conférence de presse. Evidemment, nous nous sommes préparés et entraînés pour ce moment. Normalement, les tireurs de penalty sont Bukayo (Saka), Martin (Odegaard), Kai (Havertz), bien sûr. Et nous savions que si nous allions en prolongation et aux tirs au but, les tireurs seraient différents. Quand vous avez Eberechi (Eze) qui tire à l’entraînement, il n’en rate aucun. Nous avons été malchanceux de ne pas avoir la même précision et la même efficacité qu’eux. »
Le capitaine Declan Rice a refusé d’accabler ses deux coéquipiers sur TNT Sports : « Ils ne seront pas les derniers joueurs à rater des tirs au but en finale. Tout le monde a déjà raté un penalty et sans ces deux-là cette saison, nous n’aurions pas remporté la Premier League, c’est certain. […] C’est le football et c’est cruel. »
Nos articles sur la Ligue des championsJuste après son échec, Marquinhos, son coéquipier en sélection nationale, est venu le réconforter et lui adresser quelques mots. « C’est douloureux, mais je suis fier de cette équipe et de tout ce que nous avons accompli ensemble cette saison », a écrit Gabriel sur Instagram. Il participera quand même à une parade ce dimanche après-midi avec ses coéquipiers pour fêter le titre de champion d’Angleterre d’Arsenal, le premier depuis 2004.



















