PSG - Atalanta : Les Parisiens retrouvent la Ligue des champions avec l’ambition « d’en gagner une deuxième »
compteurs à zéro•A la veille du retour du PSG en C1 face à l’Atalanta, Marquinhos puis Luis Enrique n’ont pas caché leur volonté de continuer à écrire l’histoire du clubN.C.
Et si le PSG avait fait le plus dur en parvenant enfin à soulever la coupe aux grandes oreilles la saison dernière ? C’est en tout cas la théorie de Luis Enrique, qui n’a pas caché ce mardi qu’il retrouvait la Ligue des champions avec pour ambition de réaliser le doublé.
Adversité et adaptabilité
« La première victoire est toujours la plus difficile, parce que les joueurs ne savent pas s’ils en sont capables, a déclaré l’Espagnol à la veille de la première journée face à l’Atalanta. Maintenant, tout le monde a vu que c’était possible. Notre objectif est de faire l’histoire de nouveau, de gagner une deuxième Ligue des champions consécutive. »
Bien sûr, « ce sera très difficile », a-t-il aussitôt ajouté. On n’apprendra pas à Luis Enrique qu’il peut se passer 1.000 choses tout au long de cette compétition à rallonge, et que l’adversité monte toujours d’un cran quand on a l’étiquette de tenant du titre.
Mais les Parisiens se doivent de prendre les choses par étapes. La préoccupation du moment est de bien démarrer dans cette C1, malgré les absences d’Ousmane Dembélé, Désiré Doué, et peut-être Khvicha Kvaratskhelia, touché ce week-end face à Lens et au sujet duquel une décision ne sera prise que mercredi.
« C’est normal d’avoir différents moments dans une saison, relève le technicien, pas plus inquiet que ça. Des moments de joie, des moments de tristesse, plus compliqués. L’important est de toujours savoir s’adapter. »
Le facteur X du moment se nomme Bradley Barcola, qui a montré dimanche qu’il était prêt à assurer l’intérim devant le but. « Ce n’est pas une surprise pour nous, a observé Marquinhos, de passage au micro juste avant son entraîneur. On en parlait peut-être un peu moins que les autres attaquants, mais quand on a eu besoin de lui, il a toujours été là. »
« Pas besoin d’échanger un ami pour un ballon »
Le défenseur brésilien, que l’on sent libéré par l’éclatante victoire de mai dernier, a décidé de rempiler, à 31 ans, pour une 13e saison à Paris. Et pas pour faire le tour des musées. « C’est l’ambition qui te pousse à continuer à travailler, à venir à l’entraînement tous les jours. Gagner encore une Ligue des champions c’est quelque chose qui me motive, a-t-il expliqué. Une fois que t’as goûté ça, tu veux plus revivre les moments où tu perds. »
Désormais en concurrence avec Illia Zabarnyi en défense centrale, le capitaine sait qu’il ne disputera pas tous les matchs. Mais il ne rechignera pas à cornaquer l’Ukrainien de 22 ans. « Il va continuer à grandir, je serai là pour l’aider quand il aura besoin, a promis le Brésilien. Comme me disait ma maman, "il n’y a pas besoin d’échanger un ami pour un ballon". »
Toute l'actu du PSGAutrement dit, pas de jalousie ni de coups bas entre équipiers, jouera toujours celui qui l’a mérité. Marqui n’a pas oublié que c’est en équipe que le PSG est allé chercher le plus beau trophée de son Histoire. Le souvenir est encore vivace, bien sûr. Et il donne des idées. « Chaque saison a son histoire. On sait que le chemin compliqué, mais on compte bien se battre à chaque match », promet-il.


















