Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
L’avocate de Kylian Mbappé refuse de réagir aux accusations de viol

Affaire Mbappé: « Ne vous laissez pas divertir », lance son avocate avant l’audience à la LFP sur son litige avec le PSG

FOOTBALLL’examen du litige entre le club champion de France et Kylian Mbappé intervient dans le contexte de l’ouverture en Suède d’une enquête pour viol après le passage du joueur et de son entourage la semaine passée à Stockholm
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

Un téléscopage d’actualité heureux ou malheureux, selon les points de vue. La commission paritaire des recours de la Ligue de football professionnel (LFP), examinait ce mardi après-midi le litige financier entre le PSG et son ancienne star Kylian Mbappé.

Examen qui intervenait dans le contexte de l’ouverture en Suède d’une enquête pour viol après le passage du joueur et de son entourage la semaine passée à Stockholm, les médias suédois affirmant que la star est au cœur des investigations. Le parquet suédois n’a cité aucun nom

.

Lundi, après de premières informations sur cette enquête, Mbappé avait dénoncé une « fake news » sur les réseaux sociaux, faisant un lien avec l’audience de mardi concernant son litige financier avec le PSG.

« C’est ça l’information du jour »

« Je suis ravie que vous soyez aussi nombreux pour vous intéresser à la décision de cette commission d’appel », a déclaré l’avocate du joueur, Me Delphine Verheyden, à son arrivée mardi peu avant 15h au siège de la LFP, à Paris, où l’attendaient de nombreux journalistes. « C’est ça l’information du jour, ne vous laissez pas divertir », a-t-elle ajouté avant de pénétrer dans le bâtiment, suivie quelques minutes après par Me Patricia Moyersoen, l’avocate du Paris SG, qui n’a pas fait de commentaire.

Saisie par l’attaquant des Bleus, la commission juridique de la LFP avait préconisé le mois dernier une médiation mais, face au refus du joueur, elle a demandé dans la foulée au PSG de payer les 55 millions sous huitaine, une décision contre laquelle le PSG a fait appel. A leur sortie du siège de l’instance vers 16h30, les deux conseils n’ont pas fait plus de commentaires. Une décision sera rendue le 25 octobre, mais peut-être sera-t-elle bien secondaire pour le capitaine des Bleus en fonction de l’évolution de l’enquête menée en Suède.