FC Barcelone : La presse espagnole dévoile « le contrat pharaonique de Messi qui a ruiné le Barça »

FOOTBALL Le journal « El Mundo » a dévoilé le montant faramineux touchés par l’Argentin depuis sa prolongation de contrat en novembre 2017

A.L.G.

— 

Un joli sourire avec plein de zéro derrière pour Leo Messi.
Un joli sourire avec plein de zéro derrière pour Leo Messi. — HO / BARCELONA FC PRESS OFFICE / AFP

S’il est plutôt rare en Espagne de voir un journal comme El Mundo faire sa une sur du foot, celle de dimanche risque de faire un sacré boucan dans le pays, et plus particulièrement à Barcelone. En effet, le journal a choisi de mettre en avant le contrat XXL signé par Leo Messi avec le Barça en novembre 2017 et que le relie au club jusqu’à la fin de la saison, avec ce titre : « Le contrat pharaonique qui a ruiné le Barça ».

Le journal s’est procuré des documents détaillant ligne par ligne les dépenses catalanes liées à la rénovation de l’Argentin dans le club. A l’arrivée, le club aura déboursé, accrochez-vous, 555.237.619 euros, soit la bagatelle de 138 millions d’euros par saison. Avec un salaire fixe annuel évalué à environ 61 millions d’euros, le numéro 10 a également perçu 11 millions d’euros supplémentaires par an pour ses droits à l’image.

Une nouvelle prolongation impossible pour le club ?

Sans parler de la prime à la signature, monstrueuse, qui s’élève à 115 millions d’euros et de près de 77 millions d’euros de prime de fidélité. Cette fuite dans les médias qui ne fait pas les affaires du président Josep Maria Bartomeu, au moment même où l’on a appris que la dette du club dépassait le milliard d’euros, est-elle anodine ? Difficile à croire, surtout en pleine campagne pour la présidence du club.

Ce qui est sûr en revanche, c’est qu’avec de telles conditions salariales, et alors que Messi est libre de signer où il le souhaite la saison prochaine, le club aura du mal à proposer les mêmes conditions à la Pulga dans l’éventualité d’une nouvelle prolongation de contrat. Les clubs à l’affût pour signer l’Argentin se frottent déjà les mains.