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En colère, des supporters des Girondins appellent à un rassemblent

Girondins de Bordeaux : Les Ultramarines appellent à un rassemblement pour dénoncer la situation du club

FOOTBALLIl aura lieu le samedi 27 juin place Pey-Berland devant l’hôtel de ville de Bordeaux
Clément Carpentier

Clément Carpentier

La date et le lieu n’ont pas été choisis au hasard. Dans le conflit contre la direction des Girondins, les Ultramarines comptent bien continuer à faire pression sur la mairie de Bordeaux pour faire bouger les choses. Le plus grand groupe de supporters bordelais appelle donc à un rassemblement le samedi 27 juin (la veille du second tour des municipales) place Pey-Berland, devant l’hôtel de ville, de 16 h à 18 h.

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L’objectif est de « délocaliser le virage sud » sur cette place emblématique de la ville pour faire entendre « un cri de colère, un cri d’inquiétude, mais aussi un cri de passion » face à la situation du club. Par cette action, les Ultramarines ne veulent pas seulement regrouper les plus fidèles supporters de Girondins comme cela a déjà eu lieu au château du Haillan mais interpeller tous les amoureux, de près ou de loin, du club.

Maintenir la pression sur la municipalité

Face à une direction toujours soutenue par l’actionnaire du club (King Street) malgré la crise institutionnelle que traversent les Girondins, les Ultramarines fondent pratiquement tous leurs espoirs de changement sur la mairie de Bordeaux. Celle-ci n’a pas de pouvoir exécutif ou financier sur le club mais un important pouvoir de nuisance. Le maire, Nicolas Florian, a proposé récemment des dates au fonds d’investissement américain pour pouvoir rencontrer ses dirigeants et discuter de l’avenir du club.

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Comme révélé par 20 Minutes, la municipalité a été sollicitée ces dernières semaines par de potentiels repreneurs : « Ils souhaitent surtout savoir si la mairie pourrait mettre un veto à un projet de reprise du club, je leur ai répondu que non mais leur interlocuteur du moment, c’est King Street », rappelle Nicolas Florian. Autre question : si le propriétaire actuel des Girondins n’est pas vendeur, le maire compte-t-il lui imposer un changement de direction pour mettre fin à cette crise ? « Moi, je ne suis pas légitime pour leur imposer cela en revanche, je peux faire valoir des conseils utiles et leur dire que leur intérêt est peut-être de revoir leur mode de gouvernance. »