Il apprend les pires insultes en Bulgare pour pourrir ses coéquipiers... Son club finit par le virer

FOOTBALL Du jour au lendemain, ce joueur kényan a complètement vrillé...

A.L.G.

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Illustration d'un ballon de foot.
Illustration d'un ballon de foot. — Adam Jastrzebowski/SIPA

Il y a deux types de « mal du pays ». Le vrai, celui qui nous prend aux tripes quand notre pays d’origine nous manque profondément, et puis il y a celui qui a dû toucher Aboud Omar, et qui se caractérise par une haine subite du pays dans lequel on a posé ses valises.

« Le joueur est devenu cruel et arrogant »

En effet, ce footballeur kényan de 25 ans, qui avait rejoint la Bulgarie en 2016 afin de rejoindre le club du Slavia Sofia (première division) a complètement vrillé, du jour au lendemain au point de pourrir ses coéquipiers et dirigeants, « sans raison apparente », selon le président Ventseslav Stefanov.

« Le joueur est devenu cruel et arrogant. Il a appris les phrases les plus vulgaires en Bulgare et a commencé à les adresser à ses coéquipiers sans exception, explique le club dans un communiqué. Il a commencé à tout maudire, sa vie dans le pays et n’a pas caché son aversion pour la Bulgarie. » En attendant d’avoir (peut-être) la version du joueur, celui-ci a vu son contrat annulé par le Slavia Sofia.

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