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Deschamps est content, les Bleus ont «su faire mal» à la Squadra Azzurra

Italie-France: Deschamps est content, les Bleus ont «su faire mal» à la Squadra Azzurra

FOOTBALLPour son match de rentrée, ses hommes ont été s'imposer de l'autre côté des Alpes (1-3)...
Romain Baheux

R.B. avec AFP

«On a su faire mal » à l’Italie, s’est félicité le sélectionneur Didier Deschamps , jeudi, se montrant notamment satisfait d’avoir « bien défendu, face à une équipe qui fait elle aussi ça très bien ».

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Vous devez être satisfait de cette victoire…

On peut toujours faire mieux mais oui, c’est satisfaisant. à une équipe d’Italie qui en prend peu.

Quelle est votre analyse du match ?

On n’a pas tout bien fait mais on a bien défendu collectivement. On a eu notre période, l’Italie aussi. Mais on a été plus efficaces, l’état d’esprit était bon, on a su bien défendre et on a su faire mal. C’était parfois laborieux, notamment une trentaine de minutes en seconde période mais on a bien défendu et faire ça, ça me plaît, surtout face à l’Italie qui fait, elle aussi, ça très bien.

L’égalisation italienne n’est-elle pas toutefois due à un manque d’agressivité défensive ?

On se fait contrer. Eder, on l’enferme bien un moment mais pas assez après. On peut faire mieux déjà à ce moment-là. Après, Raphaël (Varane) se retrouve en un contre un. On peut faire mieux au départ et Raphaël aussi, en réduisant la distance avec l’attaquant. La frappe de Pellè n’est pas limpide mais ça suffit pour que Steve Mandanda ne puisse pas intervenir.

Vous avez opté pour un retour au 4-3-3. Est-ce lié à l’absence de Sissoko ?

Aujourd’hui, oui, . Pour jouer en 4-4-2, il faut être en top condition. Surtout face au système italien à cinq milieux. On était mieux armé comme ça et, par rapport au temps de jeu que je voulais répartir aussi, c’était plus cohérent.

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Anthony Martial a montré un bon visage…

Il n’était pas, lui le premier, satisfait de son Euro. On en a parlé. Il était arrivé usé après une saison chargée. Je n’ai pas oublié ce qu’il est capable de faire. Je lui avais dit qu’il jouerait une période. Dans cette condition-là et cet état d’esprit là, c’est un danger pour l’adversaire. C’est bien.