Euro 2016 / France-Allemagne: Les journaux encensent Griezmann (et un peu ses potes aussi)

FOOTBALL La presse est dithyrambique...

20 Minutes avec AFP

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Joie d'Antoine Griezmann et des bleus lors de la demie-finale de l'Euro-2016 le 7 juillet 2016 à Marseille
Joie d'Antoine Griezmann et des bleus lors de la demie-finale de l'Euro-2016 le 7 juillet 2016 à Marseille — BERTRAND LANGLOIS AFP

Il est impossible d'y échapper ce vendredi matin, tous les quotidiens consacrent leur Une à la victoire historique jeudi soir de la France sur l'Allemagne (2-0), en demi-finale de l'Euro 2016, et avouent être sous le charme de Griezmann et sa bande.

«Griezmann terrasse L'Allemagne», titre Libération, «Griezmann envoie la France en finale», écrit Le Figaro, «Grizant» s'amuse 20 Minutes, «Mais quel pied!», ose Le Parisien. «L'Extase», s'exclame enfin L'Equipe.

La presse régionale s'enflamme tout autant: «On est en finale», confirment Ouest-France, la Voix du Nord, La République du Centre-Ouest, «Phénoménal», affirme Le Télégramme, «Quelle victoire», pour L'Ardennais, «Une victoire tant attendue», note Le Maine Libre, «leur jour de gloire», souligne Sud-Ouest. «Ils l'ont fait», se réjouit Le Télégramme et que «la fête continue», espère Les Dernières Nouvelles d'Alsace. Enfin, «MERCI», titre la Provence.

«Griezmann a porté» les Bleus

Bien évidemment, tous ces titres sont accompagnés d'une grande photo de Bleus tout sourire. Pour L'Equipe encore : «Griezmann a porté» ses camarades en «inscrivant deux buts» et «en réalisant des différences incroyables.» Et pour Vincent Duluc, «il n'est nul besoin de se gratter la tête pour trouver un nom» à cette équipe de France : «génération Griezmann».

Une génération de joueurs qui, avec «leurs airs d'éternels adolescents, leur insolence et leur amour du jeu symbolisent déjà une autre France. Celle qui ne court pas après sa grandeur passée, croit en son talent et aura, dimanche, l'occasion de graver son nom dans la grande histoire du sport», assure Frédéric Vézard, dans Le Parisien.

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«Bienvenue à la génération Griezmann - lutin génial dont le football respire la joie de vivre- quasiment une génération spontanée, pour qui le meilleur est sans doute à venir», estime Philippe Marcacci, de l'Est Républicain.

«On a senti quelque chose de spécial, entre inéluctabilité et état de grâce», note Grégory Schneider, dans Libération qui a vu un «Griezmann de gala». «La séquence de 50 ans de défaites en matches officiels face à l'Allemagne, a été stoppée net», rappelle Patrice Chabanet, du Journal de la Haute-Marne.