Ligue 1: L'ASSE n'en peut plus des tweets de Jean-Michel Aulas

FOOTBALL Le club de Saint-Etienne l'a fait savoir par un communiqué publié sur son site internet...

J.L.

— 

Capture d'écran du compte du président de l'OL Jean-Michel Aulas sur Twitter.
Capture d'écran du compte du président de l'OL Jean-Michel Aulas sur Twitter. — capture d'écran 20 minutes

Les «fights» de préadolescent de Jean-Michel Aulas avec les supporters adverses sur Twitter n'amusent pas tout le monde, et surtout pas l'AS Saint-Etienne. Le club stéphanois a publié un communiqué sur Twitter dans lequel il s'offusque des derniers tweets du président lyonnais après le match nul des Verts contre l'OM dimanche (2-2).

 

«L’AS Saint-Etienne déplore que Jean-Michel Aulas provoque, depuis plusieurs semaines, les supporters du club par des tweets insultants et déplacés. Alors que l’ASSE s’applique à maintenir les conditions d’une rivalité saine et sportive, le président de l’Olympique Lyonnais crée d’ores et déjà un climat pesant autour du prochain derby», précise le communiqué, avant de faire planer une menace sur le match du 18 avril prochain entre les deux équipes.

«La direction de l'ASSE tient à prévenir la Ligue de Football Professionnel comme les pouvoirs publics des dangers que ces messages font planer sur la rencontre à risque OL-ASSE du 18 avril. » La réponse de Jean-Michel Aulas sur Twitter n'a pas tardé. «Je rassure l'ASSE sur mes tweets qui peuvent être quelques fois mal compris quand ils ne sont pas lus exhaustivement, explique JMA. Nous participons à la même compétition et quand l'OM vient à GG je supporte aussi l'ASSE. Quant aux déplacements de supporters de Saint-Etienne à Lyon je fais tout pour qu'ils viennent très nombreux à Gerland le 19 avril. Et encore plus nombreux au Stade des Lumières plus tard. Svp pas d'amalgames ni de démagogies.»

Sans oublier de retweeter au passage quelques «trolls», type «pas d'amalgame Jean-Michel. Tous les autistes ne sont pas stéphanois. Heureusement pour eux.»

Capture d'écran des retweet de Jean-Michel Aulas, en février 2015 - Twitter