Boxe : Tests de féminité ou pas, Imane Khelif bien décidée à garder son titre olympique aux JO de Los Angeles
poing dans la tronche•Imane Khelif avait remporté la médaille d’or aux Jeux olympiques de Paris en 2024A.H.
Pour l’organisation de ses premiers Mondiaux, la nouvelle Fédération internationale de boxe (World Boxing) avait fait fort avec une énorme vague d’indignation à la suite de la mise en place obligatoire de tests de genre. Les boxeuses de la délégation française, entre autres, avaient été privées de compétition au motif que les résultats de leurs tests n’ont pas été transmis à temps.
Près d’un an après la polémique des Jeux de Paris concernant la féminité de l’Algérienne Imane Khelif et de la Taïwanaise Lin Yu-ting, toutes deux absentes à Liverpool, World Boxing avait annoncé fin mai sa décision de rendre obligatoires les tests de genre. Khelif avait alors attaqué devant le Tribunal arbitral du sport les tests génétiques mis en place par l’organisation.
« Nous sommes sur la bonne voie », assure Khelif
Malgré ces problèmes, qui devraient persister jusqu’aux Jeux olympiques de Los Angeles en 2028, l’Algérienne a assuré au Daily Mail qu’elle irait aux Etats-Unis dans le but de garder son titre acquis à Paris en 2024 en -66 kg : « Oui, si dieu le veut, je suis toujours déterminée à remporter une autre médaille olympique. Je travaille sur de nombreuses surprises que je n’ai pas encore annoncées. Nous sommes sur la bonne voie. »
« Pendant les JO de Paris et après, et même maintenant, je suis toujours la cible de campagnes, d’injustices et de nouvelles décisions de la part des fédérations internationales, mais j’ai actuellement une affaire devant le Tribunal arbitral du sport, et si dieu le veut, ce sera pour le mieux, a-t-elle ajouté. Le rêve continue, le travail continue, et quant aux personnes qui critiquent, je leur dis : continuez, car je suis en pleine évolution. »
Née et élevée comme fille, la jeune Algérienne avait été accusée par l’ancienne instance de la boxe olympique, l’IBA, d’être porteuse de chromosomes XY, et avait été bannie pour cette raison des Mondiaux 2023 après avoir jusque-là toujours concouru en catégorie féminine sans la moindre polémique.



















