NBA: Miami et LeBron James raflent le titre de champion

BASKET Le Heat s'impose en finale contre Oklahoma City et permet au triple MVP de la ligue de remporter une première bague de champion...

R. S., avec Reuters

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Le joueur de Miami, LeBron James (à dr.) lors de la victoire en finale NBA contre Oklahoma, le 21 juin 2012 à Miami.
Le joueur de Miami, LeBron James (à dr.) lors de la victoire en finale NBA contre Oklahoma, le 21 juin 2012 à Miami. — REUTERS

Une victoire suffisait à LeBron James, Dwyane Wade et Chris Bosh pour décrocher le titre de champion NBA qui s'était refusé à eux l'an dernier. Le match 5 de jeudi soir, remporté 121-106 contre Oklahoma leur a permis de toucher le Graal. Pour la deuxième fois de son histoire, le Heat est sacré champion, un privilège attendu depuis neuf ans par LeBron James, MVP de la saison pour la troisième fois de sa carrière (et MVP de cette finale).

Il s'agit également du premier sacre des « Tres Amigos » (le trio de superstars James-Wade-Bosh a été formé à l'été 2010) qui ont finalement su effacer le couac de l’an passé face à Dallas. Premier titre aussi pour Chris Bosh, l'intérieur arrivé en même temps que James en provenance des Toronto Raptors il y a deux ans, alors que Dwyane Wade, qui a fait toute sa carrière à Miami, avait déjà participé à la conquête du premier titre de la franchise floridienne en 2006, au côté de Shaquille O'Neal.

Turiaf après Parker, Mahinmi et Beaubois

Ronny Turiaf, qui a enfin foulé le parquet (un rebond en trois minutes) lors de cette finale, devient lui le quatrième Français sacré champion NBA (après Parker, Mahinmi et Beaubois).

Lors de ce cinquième match, qui s'est joué devant 20.000 spectateurs en liesse dans l'American Airlines Arena, le «Big Three» du Heat a montré la voie, mais c'est l'inattendu Mike Miller (23 points, 5 rebonds et 7 paniers à trois points réussis) qui a été le détonateur de son équipe. LeBron James a quant à lui réussi un triple-double (26 points, 11 rebonds, 13 passes décisives) pour aller chercher sa bague de champion. Il donne ainsi définitivement tort à tous ceux qui l'accusaient de ne pas être décisif dans les moments clés.