Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
En 2012, l'année de la consécration pour José Mourinho avec le Real Madrid?

En 2012, l'année de la consécration pour José Mourinho avec le Real Madrid?

FOOTBALLArrivé en 2010, le Portugais n'a remporté jusqu'à maintenant qu'une Coupe du Roi...
Antoine Maes

Antoine Maes

José Mourinho parle rarement pour ne rien dire. Mardi, il a «sans hypocrisie» reconnu espérer voir Chelsea éliminer le Barça en demi-finale de la Ligue des champions. «Si cela avait été contre Arsenal ou le Milan, j’aurai dit que ça m’était égal. Mais Chelsea me touche de façon différente. J’aimerai que la chance soit du côté de mes anciens joueurs», s’est permis «The Special One». Jusqu'à il y a quelques semaines, ce genre de sortie lui aurait aurait réproché. En Espagne, l'indulgene avec les sorties médiatiques de Mourinho va de paire avec les trophées qu'il rapporte. Et comme il n'a conquis qu'une Coupe du Roi depuis son arrivée, ça ne passait pas très bien.

Mourinho: «En championnat, ce sont toujours les meilleurs qui gagnent, mais en C1 ça ne se passe pas comme ça»

Mais le vent a tourné cette saison pour «la maison blanche». A deux doigts du titre en Liga, le Real Madrid espère renverser le Bayern Munich (aller 2-1) mercredi soir pour rêver du doublé. Mourinho peut donc se permettre sans déclencher de polémique d’appeler son ancien staff à Londres sur la tactique à suivre pour vaincre les Catalans, et même d’envoyer des sms d’encouragement à Petr Cech («On se voit à Munich, vous pouvez le faire»). En public, c’est autre chose. Le Portugais préfère encore garder son calme. «Je ne peux pas vous dire si la Ligue des champions et plus importante que le championnat. En championnat, ce sont toujours les meilleurs qui gagnent, mais en C1 ça ne se passe pas comme ça».

«J’ai un contrat et il n’y aucune raison pour qu’il ne continue pas»

Forcément, on le croit un peu plus quand il parle de son avenir, si longtemps incertain en Espagne. «J’ai un contrat et il n’y aucune raison pour qu’il ne continue pas. Quand arrivera le dernier match, nous parlerons avec les joueurs et les dirigeants pour voir ce qui est le mieux pour tous. Mais ici, l’important, ce sont les joueurs», lâche José Mourinho. A tel point qu’on lui a prêté des relations plus que fraîches avec certains cadres, comme Sergio Ramos et surtout Iker Casillas. Mais le vent du succès a même réussi à amadouer le portier de la «Seleccion». «Si j’étais entraîneur, j’essaierai de lui ressembler», a flagorné «San Iker» il y a quelques jours.