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Groupe G : la Suisse neutralise encore la France

Groupe G : la Suisse neutralise encore la France

Une entrée en matière poussive. Pour leur premier match dans cette Coupe du monde, les Français ont dû se contenter hier à Stuttgart d'un match nul contre la Suisse (0-0). Dans un stade de Stuttgart majoritairement acquis à la cause suisse, les Franç...
©2006 20 minutes

©2006 20 minutes

Une entrée en matière poussive. Pour leur premier match dans cette Coupe du monde, les Français ont dû se contenter hier à Stuttgart d'un match nul contre la Suisse (0-0). Dans un stade de Stuttgart majoritairement acquis à la cause suisse, les Français étaient pourtant les premiers à se mettre en action. Sur un centre de Wiltord, Henry voyait sa reprise de la tête passer légèrement au-dessus du but de Zuberbühler (5e). Dans la foulée, Sagnol servait Vieira, dont la reprise écrasée manquait elle aussi le cadre (14e). Prenant l'initiative du jeu, mais trop lents pour surprendre la défense helvétique, les Bleus n'étaient que rarement inquiétés. Pourtant, les Suisses étaient à deux doigts d'ouvrir le score sur un coup franc consécutif à une faute dans l'axe de Vieira. La frappe de Barnetta heurtait le montant gauche des buts de Barthez (24e). Dans une ambiance caniculaire (31 º), la France était privée d'un penalty évident : Müller repoussait de la main une frappe d'Henry (37e). M. Ivanov ne bronchait pas, provoquant la colère légitime de Raymond Domenech.

La seconde période partait sur des bases identiques. Bien servi par Henry, Wiltord était privé du ballon par un retour désépéré de Senderos (58e). L'entrée de Gygax à la place de Streller (57e) dynamisait les Suisses. Le Lillois manquait de trouver la faille, sa reprise de la tête était repoussée par un Barthez impeccable (61e). L'entrée en jeu de Saha en remplacement d'un Ribéry guère en vue (70e) redonnait un peu d'allant à la France. La fin du match était crispante, et la frappe au ras du poteau du nouvel entrant Dhorasoo aurait mérité un meilleur sort (90e). Au final, le score de parité semblait convenir à des équipes qui iront chercher contre la Corée du Sud et le Togo leur qualification.

Jérôme Capton (à Stuttgart)