Le bilan de Jean-François Caujolle
Après une semaine à être sur tous les fronts de cette vingtième édition de l'Open 13, Jean-François Caujolle, son directeur, aurait pu plonger dans un long sommeil. « C'est loin d'être le cas...Après une semaine à être sur tous les fronts de cette vingtième édition de l'Open 13, Jean-François Caujolle, son directeur, aurait pu plonger dans un long sommeil. « C'est loin d'être le cas. Il y a encore des papiers à ranger, des prestataires à payer, souffle l'intéressé, qui est tout de même bien satisfait de la semaine écoulée. En ce qui concerne le nombre de spectateurs, on a atteint un bon rythme de croisière. Après, ce qui compte surtout, c'est au niveau sportif. On peut dire que c'est une bonne édition. » Le temps du cru 2010, où les forfaits avaient été légions, semble en effet lointain. L'affiche « Del Potro contre la colonie française » était séduisante. Elle a conquis 60 000 spectateurs sur la semaine. Un public qui a su d'ailleurs se remettre de l'élimination de Tsonga en demi-finale. « Il n'y a pas de chauvinisme exacerbé. Del Potro me l'a fait remarquer d'ailleurs. A Marseille, on sait reconnaître quand les autres jouent bien », sourit l'ancien tennisman, qui se donne moins de deux semaines avant de plancher sur l'Open 13 de l'an prochain.R. C.


















