Nolan Roux: «Je viens à Lille pour franchir un palier»

FOOTBALL Trois ans après son départ de Lens, son club formateur, Nolan Roux est de retour dans le nord... sous les couleurs du Losc. Il a livré ses premières impressions, lors de sa présentation officielle, ce mardi...

propos recueillis par François Launay

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Nolan Roux (à gauche), à la lutte avec le Lillois Aurélien Chedjou, à Villeneuve d'Ascq, le 26 novembre 2011, lors du match aller entre Lille et Brest, en Ligue 1.
Nolan Roux (à gauche), à la lutte avec le Lillois Aurélien Chedjou, à Villeneuve d'Ascq, le 26 novembre 2011, lors du match aller entre Lille et Brest, en Ligue 1. — Michel spingler/Sipa

L’ex-attaquant brestois, acheté 8 M€, portera le numéro 23 (comme son âge) au Losc. Il pourrait être aligné dès samedi contre Saint-Etienne en championnat. Nolan Roux revient sur les motivations qui l'ont poussé à signer un contrat d'une durée de quatre ans et demi avec les Dogues.

Pourquoi avoir choisi Lille?

Lille, c’est un autre environnement, un autre niveau de jeu. J’avais besoin de franchir un cap. Et grandir avec Lille, c’est vraiment ce qui m’a motivé. Pour moi, c’est le top.

Vous revenez dans le nord. Ça fait quoi de passer de Lens à Lille?

À Lens, je n’ai pas vraiment joué, à part chez les jeunes. Donc pour moi, il n’y a pas de doute possible. C’est Lille que j’ai choisi et je suis très content d’être dans ce club. De l’extérieur, le Losc dégage une grande sérénité. Et puis quand on regarde les installations, ça change tout. J’avais besoin de ça pour continuer à avancer.

Quels sont vos objectifs avec le Losc?

Je viens à Lille pour franchir un palier. Tout ce qu’on me donne, je vais le prendre et travailler le plus possible. Et puis marquer des buts et me faire plaisir, un peu comme je le faisais à Brest.

Sur quoi devez-vous progresser pour franchir ce palier?

Je dois m’améliorer devant le but et dans mes déplacements. Je n’ai pas de limites et je ne sais pas quel niveau je vais atteindre. Mais je veux m’en donner les moyens et venir à Lille ne peut que me faire avancer.

Avec Cole et Hazard à vos côtés, il y a pire comme donneurs de ballons...

Ce sont de grands joueurs. Quand je les regardais jouer, je me disais que j’aimerais bien être avec eux. Maintenant c’est fait, à moi d’entrer dans le collectif et de comprendre leur jeu pour qu’on s’adapte au plus vite.

L’équipe de France, vous y pensez?

Non. Je viens d’arriver dans un grand club, j’ai tout à y gagner mais les Bleus, c’est encore très loin. Il faut être très performant et pour l’instant, j’ai encore beaucoup de choses à apprendre.