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Pas encore guéri, le PSG va tout de même mieux

Pas encore guéri, le PSG va tout de même mieux

FOOTBALLAu-delà de la situation de leur entraîneur, les joueurs parisiens sont en progrès après leur victoire contre Auxerre (3-2)...
Antoine Maes

Antoine Maes

Au PSG, pour la première fois depuis un petit mois, on a pu profiter d’un jour de congé sans avoir à se ronger les ongles à cause d’une contre-performance. Lundi, au lendemain d’une victoire libératrice contre Auxerre (3-2), Mamadou Sakho et consorts étaient donc en RTT, et l’esprit léger. «C’est une victoire qui fait beaucoup de bien au moral. L'équipe est restée soudée, malgré le manque de réussite qui nous habitait ces derniers temps», souffle le capitaine parisien. De réussite, Paris en a encore manqué ce week-end, mais ce n’était pas vraiment le souci majeur ces dernières semaines.

Jérémy Ménez: «Tout n'a pas été parfait mais on a bataillé jusqu'au bout pour l'emporter»

Evidemment, la manière était encore très loin d’être parfaite contre l’AJA. Le PSG a encore traversé quelques sautes de concentration. La défense, qui vient d’encaisser sept buts en trois matchs, a parfois tangué, les joueurs offensifs ont souvent eu du mal à trouver Kevin Gameiro… Mais c’est l’état d’esprit qui a changé. Le contraste était d’ailleurs flagrant entre la débandade de Salzbourg (2-0), et l’implication dominicale. «C'est avant tout une belle réaction de l'ensemble du groupe, même si cela n'a pas été facile. Tout n'a pas été parfait mais on a bataillé jusqu'au bout pour l'emporter», remarque Jérémy Ménez, auteur du 2000e de l’histoire du PSG en première division.

Ce changement d’attitude s’est amorcé dès la mise au vert, à Versailles, où les cadres de l’équipe ont beaucoup discuté pour enrayer la spirale négative. Et pas uniquement pour sauver la place d’Antoine Kombouaré. «Si on a gagné, c’est parce que les joueurs ont su faire abstraction de ce qui se dit sur le club et sur ma situation», assure le coach lui-même. Au final, si le renouveau parisien se confirme, Paris aura grandi dans la difficulté. «Peut-être que ces trois revers de suite nous serviront dans un futur proche», espère Jérémy Ménez. Et dès samedi à Sochaux, si possible.