00:54
PSG: Kevin Gameiro n'est pas «frustré» mais veut «trouver un juste milieu» avec Pastore, Ménez et Nenê
FOOTBALL•Pas toujours mis dans les meilleures conditions par ses coéquipiers, l'attaquant parisien joue pour le moment la diplomatie...Antoine Maes
«Il cherche la petite bête». Mi-amusé mi-agacé, Kevin Gameiro était sur le grill, lundi en fin de matinée en Camp des Loges. Après un léger décrassage avec les autres titulaires du match contre Evian-Thonon-Gaillard (2-2), l’ancien lorientais s’est donc assis face aux journalistes. Dimanche, l’attaquant parisien «n’a pas fait un mauvais match». Avant d’insister: «j’aurai pu faire beaucoup, beaucoup, beaucoup mieux». Chez lui, ça veut dire marquer, ce qu’il a fait trois fois en six matchs de L1 cette saison.
«Les appels peuvent servir aux autres joueurs»
L’an passé, il avait scoré 22 fois, et à ce rythme, il ne renouvellera pas sa performance. Mais Kevin Gameiro retient pour le moment qu’il sait se ménager quelques opportunités, «c’est le plus important». Et il met aussi en avant son côté altruiste, loin de l’image d’un n°9 solitaire. «Les appels peuvent servir aux autres joueurs. C’est pour ça qu’on m’a recruté, créer des espaces», suggère le Parisien. En attendant, hors de question de faire du jus de crâne. «L’année dernière, j’ai passé trois, quatre et même cinq matchs sans marquer», remarque-t-il.
«Ce sont des artistes, ils ont besoin de toucher le ballon»
Là où le débat le fatigue sérieusement, c’est aussi sur la qualité des services que lui proposent les trois joueurs qu’il a le plus souvent derrière lui: Pastore, Ménez, et Nenê. On l’a déjà vu s’agacer quand ces trois-là s’ingéniaient à ne pas le lancer dans le bon tempo. «Je suis comme ça. Mais il faut faire attention, parce que ça peut aussi énerver les autres. Mais je ne suis pas frustré», promet Kevin Gameiro. On n’est pas forcément obliger de le croire sur parole, mais lui préfère pour le moment se montrer indulgent. «Ce sont des artistes, ils ont besoin de toucher le ballon. Pour l’équipe, il faut trouver un juste milieu. Mais quand ils dribblent trois joueurs, personne trouvent rien à dire», conclut le buteur parisien. Et c'est le genre de chose qui arrive régulièrement.
L’an passé, il avait scoré 22 fois, et à ce rythme, il ne renouvellera pas sa performance. Mais Kevin Gameiro retient pour le moment qu’il sait se ménager quelques opportunités, «c’est le plus important». Et il met aussi en avant son côté altruiste, loin de l’image d’un n°9 solitaire. «Les appels peuvent servir aux autres joueurs. C’est pour ça qu’on m’a recruté, créer des espaces», suggère le Parisien. En attendant, hors de question de faire du jus de crâne. «L’année dernière, j’ai passé trois, quatre et même cinq matchs sans marquer», remarque-t-il.
«Ce sont des artistes, ils ont besoin de toucher le ballon»
Là où le débat le fatigue sérieusement, c’est aussi sur la qualité des services que lui proposent les trois joueurs qu’il a le plus souvent derrière lui: Pastore, Ménez, et Nenê. On l’a déjà vu s’agacer quand ces trois-là s’ingéniaient à ne pas le lancer dans le bon tempo. «Je suis comme ça. Mais il faut faire attention, parce que ça peut aussi énerver les autres. Mais je ne suis pas frustré», promet Kevin Gameiro. On n’est pas forcément obliger de le croire sur parole, mais lui préfère pour le moment se montrer indulgent. «Ce sont des artistes, ils ont besoin de toucher le ballon. Pour l’équipe, il faut trouver un juste milieu. Mais quand ils dribblent trois joueurs, personne trouvent rien à dire», conclut le buteur parisien. Et c'est le genre de chose qui arrive régulièrement.
L’an passé, il avait scoré 22 fois, et à ce rythme, il ne renouvellera pas sa performance. Mais Kevin Gameiro retient pour le moment qu’il sait se ménager quelques opportunités, «c’est le plus important». Et il met aussi en avant son côté altruiste, loin de l’image d’un n°9 solitaire. «Les appels peuvent servir aux autres joueurs. C’est pour ça qu’on m’a recruté, créer des espaces», suggère le Parisien. En attendant, hors de question de faire du jus de crâne. «L’année dernière, j’ai passé trois, quatre et même cinq matchs sans marquer», remarque-t-il.
«Ce sont des artistes, ils ont besoin de toucher le ballon»
Là où le débat le fatigue sérieusement, c’est aussi sur la qualité des services que lui proposent les trois joueurs qu’il a le plus souvent derrière lui: Pastore, Ménez, et Nenê. On l’a déjà vu s’agacer quand ces trois-là s’ingéniaient à ne pas le lancer dans le bon tempo. «Je suis comme ça. Mais il faut faire attention, parce que ça peut aussi énerver les autres. Mais je ne suis pas frustré», promet Kevin Gameiro. On n’est pas forcément obliger de le croire sur parole, mais lui préfère pour le moment se montrer indulgent. «Ce sont des artistes, ils ont besoin de toucher le ballon. Pour l’équipe, il faut trouver un juste milieu. Mais quand ils dribblent trois joueurs, personne trouvent rien à dire», conclut le buteur parisien. Et c'est le genre de chose qui arrive régulièrement.
L’an passé, il avait scoré 22 fois, et à ce rythme, il ne renouvellera pas sa performance. Mais Kevin Gameiro retient pour le moment qu’il sait se ménager quelques opportunités, «c’est le plus important». Et il met aussi en avant son côté altruiste, loin de l’image d’un n°9 solitaire. «Les appels peuvent servir aux autres joueurs. C’est pour ça qu’on m’a recruté, créer des espaces», suggère le Parisien. En attendant, hors de question de faire du jus de crâne. «L’année dernière, j’ai passé trois, quatre et même cinq matchs sans marquer», remarque-t-il.
«Ce sont des artistes, ils ont besoin de toucher le ballon»
Là où le débat le fatigue sérieusement, c’est aussi sur la qualité des services que lui proposent les trois joueurs qu’il a le plus souvent derrière lui: Pastore, Ménez, et Nenê. On l’a déjà vu s’agacer quand ces trois-là s’ingéniaient à ne pas le lancer dans le bon tempo. «Je suis comme ça. Mais il faut faire attention, parce que ça peut aussi énerver les autres. Mais je ne suis pas frustré», promet Kevin Gameiro. On n’est pas forcément obliger de le croire sur parole, mais lui préfère pour le moment se montrer indulgent. «Ce sont des artistes, ils ont besoin de toucher le ballon. Pour l’équipe, il faut trouver un juste milieu. Mais quand ils dribblent trois joueurs, personne trouvent rien à dire», conclut le buteur parisien. Et c'est le genre de chose qui arrive régulièrement.


















