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A l'OL, Rémi Garde doit prolonger l'état de grâce

A l'OL, Rémi Garde doit prolonger l'état de grâce

FOOTBALLA Kazan, les Lyonnais vont tenter de valider leur billet pour la phase de poule de la Ligue des Champions...
Antoine Maes (avec S.M. à Lyon)

Antoine Maes (avec S.M. à Lyon)

Il y a quelque chose de changé au Royaume de Jean-Michel Aulas. «Quand le sourire est présent dans toutes les composantes d’un club, on a beaucoup plus de certitude», promettait le président rhodanien après le premier match de la saison, conclue par une victoire enthousiasmante à Nice (1-3). Presque deux mois et demi après sa prise de fonction, Rémi Garde a su faire durer l’état de grâce. Mais ce vent de fraîcheur résisterait difficilement à une élimination au Rubin Kazan, ce soir, même si l'OL l'a emporté (3-1) à l'aller. Et ce Lyon 2.0 passera un test passera un test important sur la pelouse du leader montpelliérain, samedi.

«Il y a plus de discussions entre le staff et les joueurs, ce qui n’était pas forcément le cas la saison dernière»

En attendant, l’OL profite et savoure la brise fraîche qui rajeunit Tola-Vologe, après trois années glaciales avec Claude Puel. «Le staff a changé avec l’arrivée de gens de la maison qu’on connaît très bien. Mais si aujourd’hui on se sent plus à l’aise, c’est aussi parce que le dialogue a été renoué, avoue Maxime Gonalons. Il y a plus de discussions entre le staff et les joueurs, ce qui n’était pas forcément le cas la saison dernière. C’est important d’avoir des échanges parce qu’on n’est pas toujours d’accord.» Comme ses coéquipiers, le milieu de terrain rhodanien se félicite aussi sans doute de ne plus avoir à affronter son coach lors des tournois de tennis-ballon.

Rémi Garde «pense comme nous, les joueurs»

L’oreille que l’effectif a pu trouver chez le nouveau staff technique a sonné la mort du 4-3-3 «à la lyonnaise». Un système remplacé par un 4-4-2 qui offre plus de libertés à Bafé Gomis, mais surtout à Lisandro Lopez. «Maintenant, nous avons notre mot à dire. On est écoutés, donc il (Lisandro) se sent bien», poursuit Gonalons. Dernière exemple avec le vrai-faux départ de Michel Bastos. Le Brésilien devait rejoindre la Juventus de Turin, mais des négociations qui traînent et le nouveau visage de l’OL l’ont convaincu de rester à Gerland. Parce que Rémi Garde «pense comme nous les joueurs et nous consulte souvent. C’est une bonne chose», assure l’ancien Lillois.