Cette fois, Paris ne veut plus tout gâcher

FOOTBALL Finaliste de la Coupe de France et relancé en L1, le PSG ne veut plus commettre les mêmes erreurs...

A Angers, Antoine Maes

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Antoine Kombouaré donne ses consignes à Guillaume Hoarau, le 27 février 2011 à Paris.
Antoine Kombouaré donne ses consignes à Guillaume Hoarau, le 27 février 2011 à Paris. — A. Reau / SIPA

«Hu-mi-li-té». Antoine Kombouaré a pris tout son temps pour que son mot pénètre bien profondément dans le cerveau de son auditoire. Entraîneur échaudé craint la rechute. Après trois victoires consécutives, Paris a quasiment effacé les effets désastreux d’un mois de mars cataclysmique. Mais promis, cette fois, il n’y aura plus de relâchement. «Le propre des sportifs de haut niveau, c’est de se remettre en question et de ne pas se croire arriver», poursuit le coach parisien.

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«On a calé, c’était du gâchis d’être aussi pitoyable en mars. Mais ça va vite aussi. On pouvait douter de nos capacités à titiller les gros, et finalement, on est là», sourit Grégory Coupet, radieux de finir sa carrière avec une finale de Coupe de France. Cette fois, on a même envie de les croire. «On se dit que le plus dur est derrière nous. Mais que tout ne tombera pas du ciel non plus», prévient Guillaume Hoarau.

«On construit quelque chose de solide»

Le président Leproux l’a bien compris, et s’est permis un petit tour devant les micros pour bien rappeler l’importance de ce sprint final. «C’est un PSG en nets progrès. On construit quelque chose de solide», se satisfait le président parisien. Il ne reste donc plus que les finitions.