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Ligue 1: Comment le PSG s'est relevé

Ligue 1: Comment le PSG s'est relevé

FOOTBALLMoribonds en mars, les Parisiens sont de retour dans la course au podium...
Antoine Maes

Antoine Maes

«Les mêmes qui nous enterraient il y a quinze jours nous demandent aujourd’hui si on joue le titre.» Antoine Kombouaré était faussement énervé, dimanche soir, quelques minutes après avoir vaincu l’OL (1-0). Après avoir traversé le mois de mars sans engranger une seule victoire, Paris est revenu sur le devant de la scène et pointe désormais à un seul point du podium. Il a suffi de deux victoires consécutives. Qui ne sont pas tombées du ciel

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Régler le problème Nenê - Il a d’abord fallu resserrer les liens, et surtout désamorcer le conflit larvé entre Nenê et le reste du groupe. Guillaume Hoarau, à la mi-temps d’un match contre Montpellier (2-0 à la pause, 2-2 à la fin du match), avait pointé du doigt ceux qui faisaient leur «petit numéro.» Dimanche, le Réunionais a expliqué que dans la crispation autour du Brésilien, il était «fautif.» «J’ai un peu déclenché les polémiques, mais avec Nenê, il n’y a aucun problème. C’était bien essayé de nous monter l’un contre l’autre», a expliqué l’attaquant à Canal +. En attendant, le gaucher parisien a aussi décidé de simplifier au maximum son jeu.

Accepter le manque d’efficacité – Guillaume Hoarau? Huit buts. Mevlüt Erding? Deux de moins. La doublette parisienne a marqué à elle seule moins de buts que Moussa Sow, meilleur réalisateur de L1 (21 buts). Et autant que Grégory Pujol à Valenciennes... Contre Lyon, c’est un défenseur, Zoumana Camara, qui a trouvé la clé. Ni le Turc, ni le Réunionais n’ont marqué depuis un mois. Rédhibitoire pour se qualifier en Ligue des champions? «Ce qui prime, c’est la victoire, peu importe qui marque», martèle Kombouaré.

Laisser l’ambition au vestiaire - A Paris, à force de parler du titre de champion, les joueurs ont sans doute fini par y croire. Le désastreux mois de mars a tout remis à l’endroit, et les joueurs se sont promis de ne plus rêver trop fort. «Après le match contre Lorient (0-0), on a décidé de ne plus se prendre la tête. Maintenant, il va falloir confirmer, et c’est ce qui fait la différence entre les bonnes équipes et les grosses équipes», explique Clément Chantôme. Au Camp des Loges, l’expression «prendre les matchs les uns après les autres» a pris tout son sens.