Les Bordelais ont les nerfs à vif
Plus jamais ça. Déçu par la nervosité affichée par ses joueurs, mardi soir en quart de finale de Coupe de la Ligue contre Nice (2-1, après prolongation), Ricardo est du genre à laver son linge sale en famille. « L’équipe était énervée, on va régler ça v© 20 minutes
Plus jamais ça. Déçu par la nervosité affichée par ses joueurs, mardi soir en quart de finale de Coupe de la Ligue contre Nice (2-1, après prolongation), Ricardo est du genre à laver son linge sale en famille. « L’équipe était énervée, on va régler ça vite fait », affirmait hier après le décrassage le manager brésilien. « Ça sert à quoi de perdre son sang-froid ?, s’interroge-t-il. Je n’aime pas l’indiscipline car dans un match, ça peut vous coûter très cher ». Usés par cinq rencontres en 18 jours (3 en Championnat, une de Coupe de France et une autre de Coupe de la Ligue), les Girondins ont encaissé mardi « deux buts sur des détails », selon le gardien Ulrich Ramé. « On a manqué la balle de match à la 88e minute avec Smicer », déplorait Ricardo.Eliminés de la compétition, les Bordelais n’auront pas le temps de cogiter car Strasbourg se profile à l’horizon, samedi lors de la 23e journée de L1. « Ce serait trop facile de dire qu’on était fatigué. C’est notre métier, ajoutait Ramé. On va jouer deux matchs de Championnat à domicile : Strasbourg et Lens. On doit rebondir vite, ce sera un tournant dans notre saison. » Il faudra pour cela « maîtriser ses nerfs » et retrouver davantage de fraîcheur physique. « Contre Nice, on a tenu 65 minutes. Après on a perdu des forces », analysait Ricardo, qui réfléchit à l’idée de faire venir un nouveau joueur. Avec le Marocain Marouane Chamakh à la Coupe d’Afrique des nations, Edixon Perea touché à un genou et Laurent Leroy parti à Créteil (L2), il y a peu de marges de manoeuvre en attaque. Stéphane Deschamps



















