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Les Boxers n'arrêtent plus de repousser leurs limites

Les Boxers n'arrêtent plus de repousser leurs limites

« C'est historique. » L'entraîneur des Boxers, Stéphan Tartari, a beau vouloir « garder les pieds sur terre », il ne rechigne pas à reconnaître le caractère exceptionnel...

« C'est historique. » L'entraîneur des Boxers, Stéphan Tartari, a beau vouloir « garder les pieds sur terre », il ne rechigne pas à reconnaître le caractère exceptionnel de la performance de ses hommes : ils ont bouclé, samedi, face à Anglet, leur dixième victoire de rang en Division 1 (6-4). Et à une journée de la fin de la saison régulière, ils sont assurés de terminer au pire à la troisième place qu'ils occupent actuellement, position confortable en vue des play-offs.
« Depuis trois ou quatre matchs, c'est de plus en plus dur physiquement, confie le coach bordelais. Il y a pas mal de bobos, mais on sert les dents, on se dit qu'on se soignera cet été. Tout le monde veut jouer. Avec les victoires, la douleur passe plus facilement. » L'enthousiasme suscité par leur parcours aide aussi ses joueurs à tenir la distance : samedi, ils étaient encore 3 500 dans une patinoire Meriadeck qui a dû refuser du monde, faute de place.
Les Boxers ne pourront malheureusement pas compter sur ce soutien, samedi prochain, pour aller chercher sur la glace de Neuilly-sur-Marne (2e) une victoire qui leur permettrait de doubler les Franciliens in extremis. « Ce sera très, très dur », prévient Stéphan Tartari, adepte du profil bas. Mais parce que son équipe est « très forte mentalement » et parce qu'il y a « une adrénaline terrible dans le vestiaire », il le reconnaît : « On a nos atouts. »R. B.

Alain Juppé dans les vestiaires

La belle saison des Boxers n'a pas échappé au maire de Bordeaux, qui a salué l'équipe dans les vestiaires, samedi, avant d'assister à deux tiers-temps. « Ça fait plaisir d'avoir le “patron” avec nous. Il a vu que les gens aimaient ça, qu'on renvoyait une belle image. C'est très bon pour nous. », glisse Stéphan Tartari, dont le club est en partie financé par la ville.