Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Devineau et Renou rétrogradés en DH

Devineau et Renou rétrogradés en DH

Des retrouvailles entre ex-Canaris. Dimanche dernier, Charles Devineau, avec son équipe de la Châtaigneraie (Vendée), recevait l’US La Baule de Franck Renou, lors de la 13e journée de division d’honneur. « Après le match, on a rapidement évoqué l’arbitrag
© 20 minutes

© 20 minutes

Des retrouvailles entre ex-Canaris. Dimanche dernier, Charles Devineau, avec son équipe de la Châtaigneraie (Vendée), recevait l’US La Baule de Franck Renou, lors de la 13e journée de division d’honneur. « Après le match, on a rapidement évoqué l’arbitrage, catastrophique ! », lâche Renou, dont l’équipe a été battue 3-0. Rompu au niveau amateur depuis trois ans, l’ancien ailier droit du FCNA (1994-1996), de Lille, de Sion et de Brest a vite fait de relativiser. « L’essentiel est de prendre du plaisir et de s’entretenir physiquement. Cela permet d’évacuer le stress du boulot. C’est le plus important ! » Aujourd’hui conseiller en gestion de patrimoine à Nantes, le champion de France 1995 et ultime buteur face à la Juventus en demi-finale de Ligue des champions (3-2), en 1996, a trouvé sa voie. « Je m’épanouis totalement dans ma nouvelle fonction, clame ce natif d’Ancenis, âgé de 32 ans. Le monde financier m’a toujours plu. J’y suis d’autant plus sensible que j’ai vu beaucoup de footballeurs à l’époque qui ont été très mal conseillés dans ce secteur. Moi, y compris ! » A 26 ans, Charles Devineau, quant à lui, tâtonne davantage. L’ancien Canari – entre 1999 et 2002 – et Lavallois vient tout juste d’entamer sa reconversion. « Je me mets doucement dans le bain, concède le Choletais, désormais assistant commercial spécialisé dans la vente de piscines. Je découvre le monde de l’entreprise, et notamment l’informatique. Cela se passe très bien. » Côté sportif, en revanche, tout n’est pas rose. « Les gens sont bêtes ! Sur deux ou trois stades, il m’est arrivé de me faire insulter. Certains attendent que tu sois nul. Dès que tu n’es pas au-dessus du lot, pour eux, ce n’est pas normal. Je le comprends. Maintenant, ce n’est pas parce que tu portes un nom que ça marche forcément. Les exemples dans le football sont là pour le prouver. » Pascal Rouyer