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Equipe de France: pas de raclée au Grand Duché?

Equipe de France: pas de raclée au Grand Duché?

FOOTBALLLes Bleus vont sans doute s'imposer vendredi au Luxembourg, mais pas forcément avec la marge que certains attendent...
A.M.

A.M.

Il faut avoir vécu les sifflets du Stade de France, à dix minutes de la fin d’une victoire de prestige contre le Brésil (1-0), en février dernier, pour comprendre que les Bleus partent de loin. Gagner, l’équipe de France sait de nouveau le faire. Mais mettre une réaclée pour plaire à son public est une figure imposée difficile à réaliser au moment d’aller chatouiller la 117e sélection du classement mondial. «Il y a trois points en jeu. N'oublions pas que notre objectif c'est de gagner au Luxembourg», préfère retenir un Laurent Blanc pas mécontent d’avoir soldé le passif Knysna en début de semaine en envoyant Franck Ribéry et Patrice Evra devant les micros.

«Un joueur devant, et sans doute tous les autres derrière»

Prendre du plaisir, en donner, ce n’est pas forcément le but le plus simple à atteindre. «Le Luxembourg, c'est un joueur devant et sans doute tous les autres derrière», rappelle le sélectionneur. Contre une nation réputée aussi faiblarde, ce n’est donc pas forcément le moment d’essayer d’enfiler les buts comme des perles. D’autant que le match aller, remporté 1-0, était tout sauf une partie de plaisir. La bonne idée? «Essayer de tuer le match le plus vite possible», suggère Adil Rami, le défenseur central des Bleus.

Moins «glamour» que l'Angleterre ou le Brésil

Le stade Josy-Barthel, ses 8.000 places et sa piste d’athlétisme, c’est forcément «un peu moins glamour» que l’Angleterre à Wembley (1-2) ou le Brésil au Stade de France (1-0), remarque Samir Nasri. Mais ce n’est pas une raison pour croire qu’il «suffira seulement d’entrer sur le terrain pour gagner», prévient Laurent Blanc. Encore plus contre une formation qui va garer son bus devant ses buts, comme le dit l’expression. Et parler de bus à l’équipe de France, c’est encore un peu douloureux.