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Guillaume Hoarau: «En 1998, j'avais un petit faible pour le Brésil»

Guillaume Hoarau: «En 1998, j'avais un petit faible pour le Brésil»

INTERVIEWL'attaquant Parisien attend beaucoup de ce match de gala contre une équipe qu'il apprécie...
Propos recueillis par B.V.

Propos recueillis par B.V.

Il est de toutes les listes de Laurent Blanc. Et pourtant, titulaire face à la Biélorussie (0-1) et au Luxembourg (2-0), Guillaume Hoarau n’a encore pas convaincu – et marqué – en Bleu. Derrière Karim Benzema dans la hiérarchie des attaquants français, le Parisien espère changer la donne face au Brésil (mercredi, 21 heures), un adversaire qui l’inspire.

Etre appelé en équipe de France, c’est un peu la routine pour vous?
C’est d’abord une récompense. Il y a beaucoup de joueurs qui aimeraient être la et je mesure la chance que j’ai. Après, je ne sais pas si c’est logique... Lors de l’annonce de la liste, il y a toujours ce petit moment où le cœur s’accélère, où je transpire un petit peu. C’est un moment magique, surtout pour affronter le Brésil, qui reste une équipe magique.

Vous considèrez-vous comme le numéro 2 derrière Karim Benzema, en attaque?
Ce n’est pas comme ça que je vois les choses. On a des profils différents. Mais au niveau de mes stats, je dois améliorer pas mas de choses, bonifier mon jeu. Il faut que je redevienne décisif. Peut-être que je dois être plus égoïste devant le but, à l’avenir. Après, j’ai tellement besoin du collectif pour pouvoir sortir mon épingle du jeu… Tout seul, je n’arrive à rien. Mais le travail défensif que j’effectue joue sur ma lucidité devant le but. A moi de trouver le juste milieu.

Que représente le Brésil pour vous?
Un match France - Brésil au Stade France, on est forcément nostalgiques. Les souvenirs sont bons. J’étais jeune mais j’avais fêté cette finale comme si j’avais joué. On a l’occasion, l’espace d’une soirée, de vivre 1/10e de ce qu’ils ont vécu en 1998. C’était la communion de mon cousin, on était tous en famille devant notre écran, entre repas, musique et match. Je m’en souviens comme si c’était hier.

Vous étiez pour le Brésil, non?
Oui, j’avais un petit faible pour le Brésil, je ne le cache pas. J’avais la tenue du Brésil. Mais quand la France a marqué, je l’ai vite enlevée (rires)…