Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Les basketteurs français ont-ils perdu face aux USA à cause du public ?

JO 2024 : Les basketteurs français ont-ils perdu face aux USA à cause du public ?

Et ils sont où ?Les Bleus n’ont pas été poussés par leurs fans à la hauteur de la bataille acharnée qu’ils ont livrée contre la dream team américaine
Mikaël Libert

Mikaël Libert

Il manquait un 6e homme à l’équipe de France de basket, samedi soir, lors de la finale qui opposait les Bleus aux ogres américains. Parce que si ça gueulait plutôt pas mal dans les gradins de l’Arena Bercy, il faut reconnaître que c’était plutôt pour encourager la team USA. Sans lui mettre la défaite (87-98) sur le dos, le sélectionneur de l’équipe de France à tout de même mis une petite cartouche au public.

Non seulement ils étaient très forts, samedi, James et ses potes, mais en plus, ils jouaient à la maison. Le comble d’ailleurs, parce que je vous rappelle que c’était bien à Paris que se jouait la finale du tournoi de basket de Jeux. Non que les supporteurs des Américains criaient plus fort que les fans des Bleus, non, ils étaient juste plus nombreux. « Je l’ai ressenti très fort », a reconnu le sélectionneur de l’équipe de France, Vincent Collet, auprès de Bebasket. « On a été clairement moins soutenu que les matchs précédents », déplore-t-il.

« La salle aurait dû être en fusion et elle ne l’était pas »

Et on l’a remarqué autant que le sélectionneur : la scandaleuse réussite de Stephen Curry dans ses tirs à trois points engendrait un tel barouf qu’on l’entendait depuis Lille. Au contraire, « quand on est revenu à 3 points, la salle aurait dû être en fusion et elle ne l’était pas complètement », a constaté Vincent Collet.

Pour ce dernier, le prix des places pour cette finale n’est pas pour rien dans cette histoire. A des tarifs compris entre 2.300 et 4.300 euros, les billets ont été raflés majoritairement par « beaucoup de public international », estime le sélectionneur. C’est vrai que ça faisait un petit billet à lâcher sans même savoir si les Bleus allaient arriver jusque-là.