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Le Stade Français refuse la pression

Le Stade Français refuse la pression

RUGBYLe club parisien joue sa saison dimanche contre Toulouse en Coupe d'Europe, mais ne veut pas l'admettre...
M.P.

M.P.

Des éclats de voix, une porte qui claque. Les joueurs du Stade Français commenceraient-ils à s'agacer à force d’être confinés? Pour préparer son match de Coupe d’Europe contre Toulouse dimanche, les Parisiens ont décidé de continuer à s’entraîner à huis clos. «Pour se retrouver entre nous, avec nos valeurs», assure l’entraîneur Jacques Delmas. Des valeurs qui visiblement passent par des discussions franches et viriles.

Mais bien vite, le calme revient dans les vestiaires du Stade Jean-Bouin, cadre étonnant (et exigu) pour une conférence de presse d’avant-match de Coupe d’Europe. Le président Max Guazzini accepte de s'y prêter au jeu des questions-réponses. L’occasion pour lui de rappeler que «tous les malheurs du monde se sont abattus sur le club cette saison», mais que malgré tout «le public est toujours derrière l’équipe.» Un bon moyen de relativiser l’importance du match de dimanche.

Bientôt en vacances?

Positiver, c’est aussi ce que tente de faire Jacques Delmas. Annoncé sur le départ en fin de saison, l’entraîneur veut finir sur une bonne note contre Toulouse, histoire de gommer le terrible affront subit à domicile [0-29 au Stade de France le 6 mars]: «Il faut prendre ce match comme une chance. Vu la saison compliquée que l’on a eue, on a la possibilité de faire un quart de finale de Coupe d’Europe. A nous de ne pas nous mettre une pression excessive.» Pas question d’admettre donc qu’en cas de défaite dimanche, les joueurs vont devoir vivre une fin de saison bien terne.

Quand on lui pose la question sur l’éventualité de se retrouver prématurément en vacances si le Stade Français ne parvient pas à créer l’exploit, Rodrigo Roncero balaie d’un revers de la main. «Vous pourrez me poser la question dimanche soir», répond le capitaine des hommes en rose, avant d’ajouter avec malice «mais seulement si l’on perd.»

Toulouse

Des éclats de voix, une porte qui claque. Les joueurs du Stade Français commenceraient-ils à s'agacer à force d’être confinés? Pour préparer son match de Coupe d’Europe contre Toulouse dimanche, les Parisiens ont décidé de continuer à s’entraîner à huis clos. «Pour se retrouver entre nous, avec nos valeurs», assure l’entraîneur Jacques Delmas. Des valeurs qui visiblement passent par des discussions franches et viriles.

Mais bien vite, le calme revient dans les vestiaires du Stade Jean-Bouin, cadre étonnant (et exigu) pour une conférence de presse d’avant-match de Coupe d’Europe. Le président Max Guazzini accepte de s'y prêter au jeu des questions-réponses. L’occasion pour lui de rappeler que «tous les malheurs du monde se sont abattus sur le club cette saison», mais que malgré tout «le public est toujours derrière l’équipe.» Un bon moyen de relativiser l’importance du match de dimanche.

Bientôt en vacances?

Positiver, c’est aussi ce que tente de faire Jacques Delmas. Annoncé sur le départ en fin de saison, l’entraîneur veut finir sur une bonne note contre Toulouse, histoire de gommer le terrible affront subit à domicile [0-29 au Stade de France le 6 mars]: «Il faut prendre ce match comme une chance. Vu la saison compliquée que l’on a eue, on a la possibilité de faire un quart de finale de Coupe d’Europe. A nous de ne pas nous mettre une pression excessive.» Pas question d’admettre donc qu’en cas de défaite dimanche, les joueurs vont devoir vivre une fin de saison bien terne.

Quand on lui pose la question sur l’éventualité de se retrouver prématurément en vacances si le Stade Français ne parvient pas à créer l’exploit, Rodrigo Roncero balaie d’un revers de la main. «Vous pourrez me poser la question dimanche soir», répond le capitaine des hommes en rose, avant d’ajouter avec malice «mais seulement si l’on perd.»


Des éclats de voix, une porte qui claque. Les joueurs du Stade Français commenceraient-ils à s'agacer à force d’être confinés? Pour préparer son match de Coupe d’Europe contre Toulouse dimanche, les Parisiens ont décidé de continuer à s’entraîner à huis clos. «Pour se retrouver entre nous, avec nos valeurs», assure l’entraîneur Jacques Delmas. Des valeurs qui visiblement passent par des discussions franches et viriles.

Mais bien vite, le calme revient dans les vestiaires du Stade Jean-Bouin, cadre étonnant (et exigu) pour une conférence de presse d’avant-match de Coupe d’Europe. Le président Max Guazzini accepte de s'y prêter au jeu des questions-réponses. L’occasion pour lui de rappeler que «tous les malheurs du monde se sont abattus sur le club cette saison», mais que malgré tout «le public est toujours derrière l’équipe.» Un bon moyen de relativiser l’importance du match de dimanche.

Bientôt en vacances?

Positiver, c’est aussi ce que tente de faire Jacques Delmas. Annoncé sur le départ en fin de saison, l’entraîneur veut finir sur une bonne note contre Toulouse, histoire de gommer le terrible affront subit à domicile [0-29 au Stade de France le 6 mars]: «Il faut prendre ce match comme une chance. Vu la saison compliquée que l’on a eue, on a la possibilité de faire un quart de finale de Coupe d’Europe. A nous de ne pas nous mettre une pression excessive.» Pas question d’admettre donc qu’en cas de défaite dimanche, les joueurs vont devoir vivre une fin de saison bien terne.

Quand on lui pose la question sur l’éventualité de se retrouver prématurément en vacances si le Stade Français ne parvient pas à créer l’exploit, Rodrigo Roncero balaie d’un revers de la main. «Vous pourrez me poser la question dimanche soir», répond le capitaine des hommes en rose, avant d’ajouter avec malice «mais seulement si l’on perd.»


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ts de voix, une porte qui claque. Les joueurs du Stade Français commenceraient-ils à s'agacer à force d’être confinés? Pour préparer son match de Coupe d’Europe contre Toulouse dimanche, les Parisiens ont décidé de continuer à s’entraîner à huis clos. «Pour se retrouver entre nous, avec nos valeurs», assure l’entraîneur Jacques Delmas. Des valeurs qui visiblement passent par des discussions franches et viriles.

Mais bien vite, le calme revient dans les vestiaires du Stade Jean-Bouin, cadre étonnant (et exigu) pour une conférence de presse d’avant-match de Coupe d’Europe. Le président Max Guazzini accepte de s'y prêter au jeu des questions-réponses. L’occasion pour lui de rappeler que «tous les malheurs du monde se sont abattus sur le club cette saison», mais que malgré tout «le public est toujours derrière l’équipe.» Un bon moyen de relativiser l’importance du match de dimanche.

Bientôt en vacances?

Positiver, c’est aussi ce que tente de faire Jacques Delmas. Annoncé sur le départ en fin de saison, l’entraîneur veut finir sur une bonne note contre Toulouse, histoire de gommer le terrible affront subit à domicile [0-29 au Stade de France le 6 mars]: «Il faut prendre ce match comme une chance. Vu la saison compliquée que l’on a eue, on a la possibilité de faire un quart de finale de Coupe d’Europe. A nous de ne pas nous mettre une pression excessive.» Pas question d’admettre donc qu’en cas de défaite dimanche, les joueurs vont devoir vivre une fin de saison bien terne.

Quand on lui pose la question sur l’éventualité de se retrouver prématurément en vacances si le Stade Français ne parvient pas à créer l’exploit, Rodrigo Roncero balaie d’un revers de la main. «Vous pourrez me poser la question dimanche soir», répond le capitaine des hommes en rose, avant d’ajouter avec malice «mais seulement si l’on perd.»


Des éclats de voix, une porte qui claque. Les joueurs du Stade Français commenceraient-ils à s'agacer à force d’être confinés? Pour préparer son match de Coupe d’Europe contre Toulouse dimanche, les Parisiens ont décidé de continuer à s’entraîner à huis clos. «Pour se retrouver entre nous, avec nos valeurs», assure l’entraîneur Jacques Delmas. Des valeurs qui visiblement passent par des discussions franches et viriles.

Mais bien vite, le calme revient dans les vestiaires du Stade Jean-Bouin, cadre étonnant (et exigu) pour une conférence de presse d’avant-match de Coupe d’Europe. Le président Max Guazzini accepte de s'y prêter au jeu des questions-réponses. L’occasion pour lui de rappeler que «tous les malheurs du monde se sont abattus sur le club cette saison», mais que malgré tout «le public est toujours derrière l’équipe.» Un bon moyen de relativiser l’importance du match de dimanche.

Bientôt en vacances?

Positiver, c’est aussi ce que tente de faire Jacques Delmas. Annoncé sur le départ en fin de saison, l’entraîneur veut finir sur une bonne note contre Toulouse, histoire de gommer le terrible affront subit à domicile [0-29 au Stade de France le 6 mars]: «Il faut prendre ce match comme une chance. Vu la saison compliquée que l’on a eue, on a la possibilité de faire un quart de finale de Coupe d’Europe. A nous de ne pas nous mettre une pression excessive.» Pas question d’admettre donc qu’en cas de défaite dimanche, les joueurs vont devoir vivre une fin de saison bien terne.

Quand on lui pose la question sur l’éventualité de se retrouver prématurément en vacances si le Stade Français ne parvient pas à créer l’exploit, Rodrigo Roncero balaie d’un revers de la main. «Vous pourrez me poser la question dimanche soir», répond le capitaine des hommes en rose, avant d’ajouter avec malice «mais seulement si l’on perd.»

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Des éclats de voix, une porte qui claque. Les joueurs du Stade Français commenceraient-ils à s'agacer à force d’être confinés? Pour préparer son match de Coupe d’Europe contre Toulouse dimanche, les Parisiens ont décidé de continuer à s’entraîner à huis clos. «Pour se retrouver entre nous, avec nos valeurs», assure l’entraîneur Jacques Delmas. Des valeurs qui visiblement passent par des discussions franches et viriles.

Mais bien vite, le calme revient dans les vestiaires du Stade Jean-Bouin, cadre étonnant (et exigu) pour une conférence de presse d’avant-match de Coupe d’Europe. Le président Max Guazzini accepte de s'y prêter au jeu des questions-réponses. L’occasion pour lui de rappeler que «tous les malheurs du monde se sont abattus sur le club cette saison», mais que malgré tout «le public est toujours derrière l’équipe.» Un bon moyen de relativiser l’importance du match de dimanche.

Bientôt en vacances?

Positiver, c’est aussi ce que tente de faire Jacques Delmas. Annoncé sur le départ en fin de saison, l’entraîneur veut finir sur une bonne note contre Toulouse, histoire de gommer le terrible affront subit à domicile [0-29 au Stade de France le 6 mars]: «Il faut prendre ce match comme une chance. Vu la saison compliquée que l’on a eue, on a la possibilité de faire un quart de finale de Coupe d’Europe. A nous de ne pas nous mettre une pression excessive.» Pas question d’admettre donc qu’en cas de défaite dimanche, les joueurs vont devoir vivre une fin de saison bien terne.

Quand on lui pose la question sur l’éventualité de se retrouver prématurément en vacances si le Stade Français ne parvient pas à créer l’exploit, Rodrigo Roncero balaie d’un revers de la main. «Vous pourrez me poser la question dimanche soir», répond le capitaine des hommes en rose, avant d’ajouter avec malice «mais seulement si l’on perd.»


Des éclats de voix, une porte qui claque. Les joueurs du Stade Français commenceraient-ils à s'agacer à force d’être confinés? Pour préparer son match de Coupe d’Europe contre Toulouse dimanche, les Parisiens ont décidé de continuer à s’entraîner à huis clos. «Pour se retrouver entre nous, avec nos valeurs», assure l’entraîneur Jacques Delmas. Des valeurs qui visiblement passent par des discussions franches et viriles.

Mais bien vite, le calme revient dans les vestiaires du Stade Jean-Bouin, cadre étonnant (et exigu) pour une conférence de presse d’avant-match de Coupe d’Europe. Le président Max Guazzini accepte de s'y prêter au jeu des questions-réponses. L’occasion pour lui de rappeler que «tous les malheurs du monde se sont abattus sur le club cette saison», mais que malgré tout «le public est toujours derrière l’équipe.» Un bon moyen de relativiser l’importance du match de dimanche.

Bientôt en vacances?

Positiver, c’est aussi ce que tente de faire Jacques Delmas. Annoncé sur le départ en fin de saison, l’entraîneur veut finir sur une bonne note contre Toulouse, histoire de gommer le terrible affront subit à domicile [0-29 au Stade de France le 6 mars]: «Il faut prendre ce match comme une chance. Vu la saison compliquée que l’on a eue, on a la possibilité de faire un quart de finale de Coupe d’Europe. A nous de ne pas nous mettre une pression excessive.» Pas question d’admettre donc qu’en cas de défaite dimanche, les joueurs vont devoir vivre une fin de saison bien terne.

Quand on lui pose la question sur l’éventualité de se retrouver prématurément en vacances si le Stade Français ne parvient pas à créer l’exploit, Rodrigo Roncero balaie d’un revers de la main. «Vous pourrez me poser la question dimanche soir», répond le capitaine des hommes en rose, avant d’ajouter avec malice «mais seulement si l’on perd.»