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Jean-Marc Furlan et Waldemar Kita, c'est de la dynamite

Jean-Marc Furlan et Waldemar Kita, c'est de la dynamite

Football Le coach nantais joue gros, ce soir, chez son ex-club Strasbourg
David Phelippeau

David Phelippeau

La dernière séance de Jean-Marc Furlan, c'est pour ce soir ? « Je suis conscient de ça, répond le coach nantais. C'est toujours difficile pour un entraîneur quand il ne fait pas de résultats. » Pile le cas de Furlan. Depuis son arrivée à Nantes, le Girondin présente un bilan famélique : un succès, un nul et cinq défaites avec à la clé une consternante 14e place. Au-delà de l'arithmétique, c'est son entente, ou plutôt sa mésentente, avec le président Kita qui laisse penser qu'il pourrait bien faire son baluchon, en cas de nouveau revers en Alsace.

Furlan-Kita en conflit
Entre les deux hommes, le courant ne passe plus. Il n'a même jamais passé. Réunissez un président qui fourre son nez dans tous les domaines et un coach, au caractère bien trempé, qui refuse qu'on lui dicte sa conduite, cela donne des étincelles dès le lendemain de l'intronisation de Furlan au FCN… Ainsi, les cas de désaccord sont légion. L'entraîneur titularise Jérôme Alonzo dans la cage, c'est le clash. Il nomme David de Freitas capitaine, c'est le clash. « Moi, j'ai une certaine philosophie du football, et je ne change pas, martèle Furlan. Je fais mon métier comme je l'entends. » Avant lui, Elie Baup avait dit ça. Avant lui, Gernot Rohr avait dit ça. Comme eux, Jean-Marc Furlan pourrait bien être débarqué dans les heures qui arrivent. Avec dans la bouche le goût amer d'un vrai gâchis.