Le président bordelais tacle Wenger

EN BREF Jean-Louis Triaud n'a pas apprécié l'attitude du manager d'Arsenal dans le dossier Chamakh...

La rédaction sport
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Le président des Girondins de Bordeaux, Jean-Louis Triaud, lors de la finale de la Coupe de la Ligue au stade de France face à Vannes, le 25 avril 2009.
Le président des Girondins de Bordeaux, Jean-Louis Triaud, lors de la finale de la Coupe de la Ligue au stade de France face à Vannes, le 25 avril 2009. — A.Reau/SIPA

Le match a opposé pendant tout l’été Arsenal à Bordeaux. Pour  attirer Marouane Chamakh, Arsène Wenger a tout tenté. L’approche agressive, le  bluff, la négociation par les sentiments. Finalement, l’attaquant bordelais n’a  pas bougé et s’est résigné à rester en Gironde jusqu’à la fin de son  contrat.


Pour autant, Arsène Wenger a réaffirmé il y a une semaine  qu'il gardait un œil sur le joueur pour le mercato hivernal. Une déclaration  assimilée à un «manque de correction» par le président bordelais Jean-Louis  Triaud. 


«Je crois que Wenger m'a fait une proposition suffisamment basse (7  millions d'euros) pour que je la refuse, attendant de voir ce qu'il se passerait  dans son effectif», confie le président des Girondins sur la radio Gold  FM. Selon Triaud, Wenger aurait changé son fusil d’épaule en  constatant le bon début de saison d’Eduardo. «J'appelle Wenger, qui me dit ne  plus le vouloir. Et maintenant, voilà qu'il recommence, avec la tentation de  mettre le doute dans l'esprit du joueur. Je ne trouve pas ça très  correct».