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Le PSG a des fins de soirée difficiles

Le PSG a des fins de soirée difficiles

FOOTBALLContre Lyon, les Parisiens lâchent encore deux points en fin de match…
Alexandre Pedro

Alexandre Pedro

A force de voir son équipe céder dans les dernières minutes, Antoine Kombouaré va peut-être plaider pour une réduction des matchs de foot de 90 à 80 minutes comme chez le cousin du rugby. En six matchs, le PSG a encaissé cinq buts (sur un total de sept) après la 85e minute. Rattrapé à la dernière seconde à Montpelier, à la dérive dans le «money time» contre Monaco, Paris a encore lâché deux points dimanche au Parc contre Lyon en bout de match. La faute en revient à l’opportunisme Bafétimbi Gomis, à un hors-jeu oublié, mais aussi à cette incapacité bien parisienne à tuer une rencontre.

«S’il n'y a pas Jésus en face…»


Le mal est connu comme le reconnaît Claude Makelele. «Il faut qu'on apprenne à gérer nos dix dernières minutes, cela nous avait déjà coûté cher à Monaco», rappelle l’ancien du vestiaire. Déçu mais pas abattu, Antoine Kombouaré ne met pas toutes ses maudites fin de match dans le même sac. «A Montpellier (1-1), on a pris un but sans avoir rien fait pour marquer le deuxième et on a reculé. Dimanche, on cherche à le mettre, mais il y a de la maladresse dans le dernier geste et un grand gardien», regrette l’entraîneur parisien.


A sa décharge, le PSG a cette fois tout entrepris pour mettre à mort son adversaire. «S’il n'y a pas Jésus en face, il y a plus d'un but pour nous», souffle un Grégory Coupet admiratif de la performance renversante de son alter-ego lyonnais, Hugo Lloris. Bref, les Parisiens préfèrent retenir la manière et évite de s’appesantir sur ses points envolés. «Ce n’est pas le temps des regrets. Cela ne sert à rien», lâche Guillaume Hoarau, la tête déjà à Boulogne-sur-Mer. Mercredi pour son entrée dans le Coupe de la Ligue, c’est 90 ou 120 minutes que le PSG devra rester concentré.