« Tant qu'on gagne, peu importe qui marque »
Titulaire lors des trois premières journées de L1, vous n'avez pas encore marqué. Comment vous sentez-vous ?Titulaire lors des trois premières journées de L1, vous n'avez pas encore marqué. Comment vous sentez-vous ?
Physiquement, je me sens bien. On a fait une bonne préparation. C'est vrai que je n'ai pas marqué pour l'instant, mais on a remporté tous nos matchs en marquant trois ou quatre buts à chaque fois. Ce serait plus difficile à vivre pour moi si l'équipe n'y arrivait pas. Tant qu'on gagne, peu importe qui marque. Pour l'instant, c'est Yoann [Gourcuff], Marouane [Chamakh] et Wendel, mais un jour ce sera moi.
Qu'est-ce qui vous manque pour trouver le chemin des filets ?
Je n'ai pas eu assez d'occasions. C'est difficile, car quand on commence à avoir des espaces, je sors du terrain [il a été remplacé à chaque fois autour de l'heure de jeu]. Au début, dans tous les matchs, les équipes jouent très bas et nous attendent. C'est encore pire que l'an dernier. Je suis souvent dos au but, avec quatre grands défenseurs derrière moi. Alors j'essaie de décrocher pour avoir le ballon et jouer un peu, parce que si je reste devant, je ne le touche pas.
Un attaquant qui ne marque pas ne risque-t-il pas de perdre confiance ?
Ce n'est pas une question de confiance, je sais que ça va venir. On ne peut pas marquer à tous les matchs. Des occasions, j'en ai eu quelques-unes, mais il me manque quelque chose dans le dernier geste.
Vous attendez-vous à souffrir encore dimanche à Marseille, face à leur défense Heinze-Diawara ?
Ils ne me font pas peur, mais c'est vrai qu'ils sont bons. Même si je connais bien Souleymane [Diawara], ça ne va pas m'aider : il n'a pas de défaut. Je ne sais pas comment faire pour le surprendre, mais je vais essayer ! W
Recueilli par R. B.



















