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Furlan sur le banc des accusés

Furlan sur le banc des accusés

Sur un banc éjectable. Aujourd'hui à 9 h 30, Jean-Marc Furlan doit répondre
Floréal Hernandez

Floréal Hernandez

Sur un banc éjectable. Aujourd'hui à 9 h 30, Jean-Marc Furlan doit répondre

à une convocation du Racing en vue de la rupture de son contrat d'entraîneur. Lors de cette entrevue dans les bureaux du stade de la Meinau, Jean-Luc Herzog, le directeur général du RCS, va exposer à l'ancien coach de Libourne et de Troyes « les fautes suffisantes et caractérisées » qui amènent le club à entamer une procédure de licenciement et ce, un an avant le terme de son contrat.

La procédure a été lancée la semaine dernière après le lapin posé par le coach strasbourgeois par texto à Philippe Ginestet. Les deux hommes devaient analyser la saison sportive et l'ancien président du club attendait de JMF qu'il quitte le club sans indemnités, comme convenu entre eux en février, en cas de non-accession à la Ligue 1. Ce qu'il refuse.

Ce matin, Jean-Marc Furlan sera accompagné à son entretien d'un salarié du club, dont il refuse de livrer le nom, « pour écouter les griefs qui lui sont reprochés ». Les deux parties se retrouveront ensuite mardi au siège de la Ligue devant la Commission de conciliation, où elles seront confrontées. Le club prendra alors la décision de licencier ou non son entraîneur. De ce qu'il ressortira de ces deux rendez-vous, une démarche à l'amiable pourrait alors être étudiée pour sortir au plus vite de cette crise et ne pas se fourvoyer dans une longue bataille juridique. « C'est un processus ultérieur envisageable, concède Jean-Luc Herzog. Nous n'en sommes pas là. » Même son de cloche de la part de Jean-Marc Furlan, avant tout curieux d'entendre la version du Racing. W