Premier League : Sept ans après Ferguson, MU (co) leader pour la nouvelle année

FOOTBALL Les Mancuniens n’étaient pas aussi bien placés à ce stade de la saison depuis la dernière saison au club du manager écossais

J.L. avec AFP

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Anthony Martial a retrouvé le chemin des filets avec MU.
Anthony Martial a retrouvé le chemin des filets avec MU. — Lawrence Griffiths/AP/SIPA

Manchester United est venu à bout d’une coriace formation d’Aston Villa (2-1), vendredi soir lors de la 17e journée de Premier League, et devient co-leader du championnat avec Liverpool. C’est la première fois que les Red Devils retrouvent ce rang à ce stade de la compétition depuis le départ d’Alex Ferguson, en 2013.

Manchester United a certes déjà réalisé des séries probantes depuis l’arrivée d’Ole-Gunnar Solskjaer, il y a deux ans. Mais c’est la première fois depuis près de huit ans que le club le plus puissant d’Angleterre partage une place de leader à un stade aussi avancé de la saison. La différence de buts est encore inférieure (+17 contre +9), et il faudra attendre pour savoir s’il est vraiment en mesure d’inquiéter Liverpool sur la distance. Mais ses 10 victoires en 16 matchs ne sont pas anecdotiques.

Face à une formation très bien organisée, Manchester United s’est créé les principales occasions en première période, avec cinq tentatives dangereuses de Bruno Fernandes (2e, 37e), Anthony Martial (11e), Fred (16e) et Paul Pogba (25e), qui retrouve peu à peu un statut de titulaire après un automne délicat.

Liverpool toujours devant à la différence de buts

Aston Villa s’est montré une seule fois inquiétant, sur une tentative de l’infatigable John McGinn (13e). L’ouverture est arrivée peu avant la mi-temps, sur une tête de Martial à la réception d’un centre de Aaron Wan-Bissaka (40e, 1-0). Chahutés par Jack Grealish dans le quart-d’heure qui a suivi la pause, les Red Devils ont logiquement été rejoints au score après un but de Bertrand Traoré (58e, 1-1). L'ancien Lyonnais a ainsi inscrit son troisième but en quatre matchs. Dans la foulée, une faute sur Paul Pogba a permis à Bruno Fernandes de transformer un penalty et de redonner aux siens un avantage chanceux (61e, 1-1).