Arras, le rêve trépasse

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Il y avait tout pour que le Stade François-Blin, à Avion, se transforme en cimetière pour équipe de l'élite. Une température de -7 °C au plus fort du match, un brouillard impénétrable, une pelouse gelée... Mais, Arras (CFA 2) a fini par céder devant Nice (1-3), au bout des prolongations, malgré une résistance de tous les instants. « De quoi avoir des regrets », de l'aveu même de Yannick Delépine, le latéral gauche artésien.

Les hommes de Stéphane Tousart, après avoir sorti leur voisin lensois au 7e tour, n'ont donc pas réussi à faire naître deux miracles de suite. Pourtant, l'espoir a réchauffé le climat quasi-polaire de la rencontre, après l'égalisation de Mickael Bellatrêche, le capitaine, en début de deuxième période. Mais le brouillard a fini par se dissiper, et les Azuréens en ont profité pour enfin faire valoir les quatre divisions d'écart séparant les deux équipes lors des prolongations.

A. M.