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Laurent Sciarra: «On nous a manqué de respect»

Laurent Sciarra: «On nous a manqué de respect»

BASKETElu MVP du All Star Game de ProA, dimanche à Bercy, l'Orléanais conserve malgré tout un petit goût d'amertume...
Recueilli par Romain Scotto

Recueilli par Romain Scotto

A 35 ans, le meneur de jeu d'Orléans a illuminé le All Star Game, remporté par les étrangers (108-101). Huit ans après les Jeux de Sydney, le MVP de la soirée revient sur un événement censé faire honneur aux médaillés d'argent des JO 2000.

Malgré la défaite, vous êtes élu MVP, c’est une satisfaction personnelle?

Oui, même si je ne cours pas spécialement après ça. Ca fait plaisir. Mais je retiendrai un souvenir plus global. La saveur particulière d’un All Star Game, dans une salle pleine. Et puis le plaisir de retrouver Lolo (Foirest), Cyril (Julian) ou Mous’ (Sonko). Ensemble, on a vécu un tas de choses. On ne nous parle que de Sydney, mais il n’y a pas que ça.

C’était quand même l’occasion de fêter votre médaille d’argent aux Jeux…

Oui, bien sûr, mais c’est un peu tard. On attend huit ans et en plus tout le monde n’est pas là. Qu’est ce qu’on peut y faire… C’est pas la faute de la fédé, c’est pas la faute de la Ligue. Peu importe. On nous a manqué de respect, on nous a négligé. Ca fait chier pendant quelques années, et puis on oublie. On en discutait entre nous, ce week-end. Heureusement qu’on n’a pas été champions olympiques. Parce que si on nous avait traité comme ça…

Sydney 2000, c'est quand même le plus grand souvenir de votre carrière?

Non. Pour toutes ces raisons. Mon plus grand souvenir, ça reste le titre de champion d’Europe junior avec l’équipe de France. On était jeunes, pas encore abrutis par l’argent et les médias. On se moquait de notre potentiel. Et puis les années passent, le basket devient un boulot. Je ne crache pas dans la soupe, mais c’est plus pareil.

C’était votre dernier All Star Game?

J’espère pas. Il me reste un an de contrat avec Orléans, après, on verra. A mon âge, je prends tout ce qu’il y a à prendre.


A 35 ans, le meneur de jeu d'Orléans a illuminé le All Star Game, remporté par les étrangers (108-101). Huit ans après les Jeux de Sydney, le MVP de la soirée revient sur un événement censé faire honneur aux médaillés d'argent des JO 2000.

Malgré la défaite, vous êtes élu MVP, c’est une satisfaction personnelle?

Oui, même si je ne cours pas spécialement après ça. Ca fait plaisir. Mais je retiendrai un souvenir plus global. La saveur particulière d’un All Star Game, dans une salle pleine. Et puis le plaisir de retrouver Lolo (Foirest), Cyril (Julian) ou Mous’ (Sonko). Ensemble, on a vécu un tas de choses. On ne nous parle que de Sydney, mais il n’y a pas que ça.

C’était quand même l’occasion de fêter votre médaille d’argent aux Jeux…

Oui, bien sûr, mais c’est un peu tard. On attend huit ans et en plus tout le monde n’est pas là. Qu’est ce qu’on peut y faire… C’est pas la faute de la fédé, c’est pas la faute de la Ligue. Peu importe. On nous a manqué de respect, on nous a négligé. Ca fait chier pendant quelques années, et puis on oublie. On en discutait entre nous, ce week-end. Heureusement qu’on n’a pas été champions olympiques. Parce que si on nous avait traité comme ça…

Sydney 2000, c'est quand même le plus grand souvenir de votre carrière?

Non. Pour toutes ces raisons. Mon plus grand souvenir, ça reste le titre de champion d’Europe junior avec l’équipe de France. On était jeunes, pas encore abrutis par l’argent et les médias. On se moquait de notre potentiel. Et puis les années passent, le basket devient un boulot. Je ne crache pas dans la soupe, mais c’est plus pareil.

C’était votre dernier All Star Game?

J’espère pas. Il me reste un an de contrat avec Orléans, après, on verra. A mon âge, je prends tout ce qu’il y a à prendre.


A 35 ans, le meneur de jeu d'Orléans a illuminé le All Star Game, remporté par les étrangers (108-101). Huit ans après les Jeux de Sydney, le MVP de la soirée revient sur un événement censé faire honneur aux médaillés d'argent des JO 2000.

Malgré la défaite, vous êtes élu MVP, c’est une satisfaction personnelle?

Oui, même si je ne cours pas spécialement après ça. Ca fait plaisir. Mais je retiendrai un souvenir plus global. La saveur particulière d’un All Star Game, dans une salle pleine. Et puis le plaisir de retrouver Lolo (Foirest), Cyril (Julian) ou Mous’ (Sonko). Ensemble, on a vécu un tas de choses. On ne nous parle que de Sydney, mais il n’y a pas que ça.

C’était quand même l’occasion de fêter votre médaille d’argent aux Jeux…

Oui, bien sûr, mais c’est un peu tard. On attend huit ans et en plus tout le monde n’est pas là. Qu’est ce qu’on peut y faire… C’est pas la faute de la fédé, c’est pas la faute de la Ligue. Peu importe. On nous a manqué de respect, on nous a négligé. Ca fait chier pendant quelques années, et puis on oublie. On en discutait entre nous, ce week-end. Heureusement qu’on n’a pas été champions olympiques. Parce que si on nous avait traité comme ça…

Sydney 2000, c'est quand même le plus grand souvenir de votre carrière?

Non. Pour toutes ces raisons. Mon plus grand souvenir, ça reste le titre de champion d’Europe junior avec l’équipe de France. On était jeunes, pas encore abrutis par l’argent et les médias. On se moquait de notre potentiel. Et puis les années passent, le basket devient un boulot. Je ne crache pas dans la soupe, mais c’est plus pareil.

C’était votre dernier All Star Game?

J’espère pas. Il me reste un an de contrat avec Orléans, après, on verra. A mon âge, je prends tout ce qu’il y a à prendre.


A 35 ans, le meneur de jeu d'Orléans a illuminé le All Star Game, remporté par les étrangers (108-101). Huit ans après les Jeux de Sydney, le MVP de la soirée revient sur un événement censé faire honneur aux médaillés d'argent des JO 2000.

Malgré la défaite, vous êtes élu MVP, c’est une satisfaction personnelle?

Oui, même si je ne cours pas spécialement après ça. Ca fait plaisir. Mais je retiendrai un souvenir plus global. La saveur particulière d’un All Star Game, dans une salle pleine. Et puis le plaisir de retrouver Lolo (Foirest), Cyril (Julian) ou Mous’ (Sonko). Ensemble, on a vécu un tas de choses. On ne nous parle que de Sydney, mais il n’y a pas que ça.

C’était quand même l’occasion de fêter votre médaille d’argent aux Jeux…

Oui, bien sûr, mais c’est un peu tard. On attend huit ans et en plus tout le monde n’est pas là. Qu’est ce qu’on peut y faire… C’est pas la faute de la fédé, c’est pas la faute de la Ligue. Peu importe. On nous a manqué de respect, on nous a négligé. Ca fait chier pendant quelques années, et puis on oublie. On en discutait entre nous, ce week-end. Heureusement qu’on n’a pas été champions olympiques. Parce que si on nous avait traité comme ça…

Sydney 2000, c'est quand même le plus grand souvenir de votre carrière?

Non. Pour toutes ces raisons. Mon plus grand souvenir, ça reste le titre de champion d’Europe junior avec l’équipe de France. On était jeunes, pas encore abrutis par l’argent et les médias. On se moquait de notre potentiel. Et puis les années passent, le basket devient un boulot. Je ne crache pas dans la soupe, mais c’est plus pareil.

C’était votre dernier All Star Game?

J’espère pas. Il me reste un an de contrat avec Orléans, après, on verra. A mon âge, je prends tout ce qu’il y a à prendre.


A 35 ans, le meneur de jeu d'Orléans a illuminé le All Star Game, remporté par les étrangers (108-101). Huit ans après les Jeux de Sydney, le MVP de la soirée revient sur un événement censé faire honneur aux médaillés d'argent des JO 2000.

Malgré la défaite, vous êtes élu MVP, c’est une satisfaction personnelle?

Oui, même si je ne cours pas spécialement après ça. Ca fait plaisir. Mais je retiendrai un souvenir plus global. La saveur particulière d’un All Star Game, dans une salle pleine. Et puis le plaisir de retrouver Lolo (Foirest), Cyril (Julian) ou Mous’ (Sonko). Ensemble, on a vécu un tas de choses. On ne nous parle que de Sydney, mais il n’y a pas que ça.

C’était quand même l’occasion de fêter votre médaille d’argent aux Jeux…

Oui, bien sûr, mais c’est un peu tard. On attend huit ans et en plus tout le monde n’est pas là. Qu’est ce qu’on peut y faire… C’est pas la faute de la fédé, c’est pas la faute de la Ligue. Peu importe. On nous a manqué de respect, on nous a négligé. Ca fait chier pendant quelques années, et puis on oublie. On en discutait entre nous, ce week-end. Heureusement qu’on n’a pas été champions olympiques. Parce que si on nous avait traité comme ça…

Sydney 2000, c'est quand même le plus grand souvenir de votre carrière?

Non. Pour toutes ces raisons. Mon plus grand souvenir, ça reste le titre de champion d’Europe junior avec l’équipe de France. On était jeunes, pas encore abrutis par l’argent et les médias. On se moquait de notre potentiel. Et puis les années passent, le basket devient un boulot. Je ne crache pas dans la soupe, mais c’est plus pareil.

C’était votre dernier All Star Game?

J’espère pas. Il me reste un an de contrat avec Orléans, après, on verra. A mon âge, je prends tout ce qu’il y a à prendre.


A 35 ans, le meneur de jeu d'Orléans a illuminé le All Star Game, remporté par les étrangers (108-101). Huit ans après les Jeux de Sydney, le MVP de la soirée revient sur un événement censé faire honneur aux médaillés d'argent des JO 2000.

Malgré la défaite, vous êtes élu MVP, c’est une satisfaction personnelle?

Oui, même si je ne cours pas spécialement après ça. Ca fait plaisir. Mais je retiendrai un souvenir plus global. La saveur particulière d’un All Star Game, dans une salle pleine. Et puis le plaisir de retrouver Lolo (Foirest), Cyril (Julian) ou Mous’ (Sonko). Ensemble, on a vécu un tas de choses. On ne nous parle que de Sydney, mais il n’y a pas que ça.

C’était quand même l’occasion de fêter votre médaille d’argent aux Jeux…

Oui, bien sûr, mais c’est un peu tard. On attend huit ans et en plus tout le monde n’est pas là. Qu’est ce qu’on peut y faire… C’est pas la faute de la fédé, c’est pas la faute de la Ligue. Peu importe. On nous a manqué de respect, on nous a négligé. Ca fait chier pendant quelques années, et puis on oublie. On en discutait entre nous, ce week-end. Heureusement qu’on n’a pas été champions olympiques. Parce que si on nous avait traité comme ça…

Sydney 2000, c'est quand même le plus grand souvenir de votre carrière?

Non. Pour toutes ces raisons. Mon plus grand souvenir, ça reste le titre de champion d’Europe junior avec l’équipe de France. On était jeunes, pas encore abrutis par l’argent et les médias. On se moquait de notre potentiel. Et puis les années passent, le basket devient un boulot. Je ne crache pas dans la soupe, mais c’est plus pareil.

C’était votre dernier All Star Game?

J’espère pas. Il me reste un an de contrat avec Orléans, après, on verra. A mon âge, je prends tout ce qu’il y a à prendre.


A 35 ans, le meneur de jeu d'Orléans a illuminé le All Star Game, remporté par les étrangers (108-101). Huit ans après les Jeux de Sydney, le MVP de la soirée revient sur un événement censé faire honneur aux médaillés d'argent des JO 2000.

Malgré la défaite, vous êtes élu MVP, c’est une satisfaction personnelle?

Oui, même si je ne cours pas spécialement après ça. Ca fait plaisir. Mais je retiendrai un souvenir plus global. La saveur particulière d’un All Star Game, dans une salle pleine. Et puis le plaisir de retrouver Lolo (Foirest), Cyril (Julian) ou Mous’ (Sonko). Ensemble, on a vécu un tas de choses. On ne nous parle que de Sydney, mais il n’y a pas que ça.

C’était quand même l’occasion de fêter votre médaille d’argent aux Jeux…

Oui, bien sûr, mais c’est un peu tard. On attend huit ans et en plus tout le monde n’est pas là. Qu’est ce qu’on peut y faire… C’est pas la faute de la fédé, c’est pas la faute de la Ligue. Peu importe. On nous a manqué de respect, on nous a négligé. Ca fait chier pendant quelques années, et puis on oublie. On en discutait entre nous, ce week-end. Heureusement qu’on n’a pas été champions olympiques. Parce que si on nous avait traité comme ça…

Sydney 2000, c'est quand même le plus grand souvenir de votre carrière?

Non. Pour toutes ces raisons. Mon plus grand souvenir, ça reste le titre de champion d’Europe junior avec l’équipe de France. On était jeunes, pas encore abrutis par l’argent et les médias. On se moquait de notre potentiel. Et puis les années passent, le basket devient un boulot. Je ne crache pas dans la soupe, mais c’est plus pareil.

C’était votre dernier All Star Game?

J’espère pas. Il me reste un an de contrat avec Orléans, après, on verra. A mon âge, je prends tout ce qu’il y a à prendre.


A 35 ans, le meneur de jeu d'Orléans a illuminé le All Star Game, remporté par les étrangers (108-101). Huit ans après les Jeux de Sydney, le MVP de la soirée revient sur un événement censé faire honneur aux médaillés d'argent des JO 2000.

Malgré la défaite, vous êtes élu MVP, c’est une satisfaction personnelle?

Oui, même si je ne cours pas spécialement après ça. Ca fait plaisir. Mais je retiendrai un souvenir plus global. La saveur particulière d’un All Star Game, dans une salle pleine. Et puis le plaisir de retrouver Lolo (Foirest), Cyril (Julian) ou Mous’ (Sonko). Ensemble, on a vécu un tas de choses. On ne nous parle que de Sydney, mais il n’y a pas que ça.

C’était quand même l’occasion de fêter votre médaille d’argent aux Jeux…

Oui, bien sûr, mais c’est un peu tard. On attend huit ans et en plus tout le monde n’est pas là. Qu’est ce qu’on peut y faire… C’est pas la faute de la fédé, c’est pas la faute de la Ligue. Peu importe. On nous a manqué de respect, on nous a négligé. Ca fait chier pendant quelques années, et puis on oublie. On en discutait entre nous, ce week-end. Heureusement qu’on n’a pas été champions olympiques. Parce que si on nous avait traité comme ça…

Sydney 2000, c'est quand même le plus grand souvenir de votre carrière?

Non. Pour toutes ces raisons. Mon plus grand souvenir, ça reste le titre de champion d’Europe junior avec l’équipe de France. On était jeunes, pas encore abrutis par l’argent et les médias. On se moquait de notre potentiel. Et puis les années passent, le basket devient un boulot. Je ne crache pas dans la soupe, mais c’est plus pareil.

C’était votre dernier All Star Game?

J’espère pas. Il me reste un an de contrat avec Orléans, après, on verra. A mon âge, je prends tout ce qu’il y a à prendre.


A 35 ans, le meneur de jeu d'Orléans a illuminé le All Star Game, remporté par les étrangers (108-101). Huit ans après les Jeux de Sydney, le MVP de la soirée revient sur un événement censé faire honneur aux médaillés d'argent des JO 2000.

Malgré la défaite, vous êtes élu MVP, c’est une satisfaction personnelle?

Oui, même si je ne cours pas spécialement après ça. Ca fait plaisir. Mais je retiendrai un souvenir plus global. La saveur particulière d’un All Star Game, dans une salle pleine. Et puis le plaisir de retrouver Lolo (Foirest), Cyril (Julian) ou Mous’ (Sonko). Ensemble, on a vécu un tas de choses. On ne nous parle que de Sydney, mais il n’y a pas que ça.

C’était quand même l’occasion de fêter votre médaille d’argent aux Jeux…

Oui, bien sûr, mais c’est un peu tard. On attend huit ans et en plus tout le monde n’est pas là. Qu’est ce qu’on peut y faire… C’est pas la faute de la fédé, c’est pas la faute de la Ligue. Peu importe. On nous a manqué de respect, on nous a négligé. Ca fait chier pendant quelques années, et puis on oublie. On en discutait entre nous, ce week-end. Heureusement qu’on n’a pas été champions olympiques. Parce que si on nous avait traité comme ça…

Sydney 2000, c'est quand même le plus grand souvenir de votre carrière?

Non. Pour toutes ces raisons. Mon plus grand souvenir, ça reste le titre de champion d’Europe junior avec l’équipe de France. On était jeunes, pas encore abrutis par l’argent et les médias. On se moquait de notre potentiel. Et puis les années passent, le basket devient un boulot. Je ne crache pas dans la soupe, mais c’est plus pareil.

C’était votre dernier All Star Game?

J’espère pas. Il me reste un an de contrat avec Orléans, après, on verra. A mon âge, je prends tout ce qu’il y a à prendre.