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Olivier Krumbholz: «Ce groupe là, il ira à Londres»
HANDBALL•Au tournoi international de Paris, ce week-end, l'entraîneur de l'équipe de France féminine présente une équipe largement rajeunie...Propos recueillis par Romain Scotto
A moins d’un mois de l’Euro en Macédoine, qu’attendez-vous de ce tournoi?
Plein de choses. J’attends de voir comment va se comporter ce groupe, largement rajeuni. J’en ai déjà eu une très bonne impression lors du dernier tournoi. Il faut confirmer. On va disputer une compétition accrochée, face à de très bonnes équipes. On va découvrir de jeunes joueuses, qui représentent l’avenir de l’équipe de France. C’est un moment très intéressant.
Votre groupe n’est-il pas encore un peu tendre?
Il manque d’expérience, mais travailler avec des jeunes qui veulent progresser, c’est encore plus intéressant. L’expérience n’est pas forcément le bon indicateur. Ce groupe là, il ira à Londres en 2012 et s’il pouvait aller aux Jeux de 2016, ce ne serait pas plus mal. Je ne pense pas qu’il puisse décrocher une médaille dans quatre ans, mais dans huit ans, il sera très compétitif. On investit dans l’avenir sur ce groupe.
Parmi les nouvelles joueuses que vous avez convoquées, lesquelles pourraient se révéler à Coubertin ce week-end?
Je pense à deux filles. Julie Goiorani, qui joue à Nîmes. Elle est amenée à jouer un rôle très important dans cette équipe de France au poste de pivot. Et puis Audrey Deroin qui alterne entre l’aile et l’arrière. Celle-là, elle a du feu dans les jambes et les bras. Elle va plaire au public car elle a un jeu très spectaculaire.
Jouer à Paris, c’est aussi l’occasion d’exposer le hand féminin?
Dans une belle salle comme Coubertin, oui. C’est aussi l’occasion de rencontrer tous les acteurs de ce milieu. Les entraîneurs, les présidents de club. Et puis la région parisienne est un formidable réservoir de joueuses. Là, on va jouer avec cinq joueuses d’Issy-Les-Moulineaux. C’est un clin d’œil sympa.
Ce week-end, qui de la Suède, l’Espagne ou du Portugal avez-vous le plus à craindre?
La Suède fait partie des huit meilleures équipes au monde. L’Espagne, c’est toujours une équipe coriace. Je me méfie plus du Portugal qui est plus méconnu. C’est une équipe qui joue très bien au handball et qui, pour une fois, est qualifiée pour l’Euro. Elles ont une joueuse exceptionnelle qui s’appelle Barbosa et elles sont toutes à un tournant de leur carrière.
Les seize filles qui iront à l’Euro figurent-elles dans le groupe qui jouera à Coubertin ce week-end?
Non, pas forcément. On ne sait jamais ce qu’il peut se passer avec les blessures. Mais la plupart sont là.
A l’Euro, peut-on envisager une médaille?
Ce sera très difficile. Vu la poule dans laquelle on est tombé, passer le premier tour sera déjà une très belle performance.
A moins d’un mois de l’Euro en Macédoine, qu’attendez-vous de ce tournoi?
Plein de choses. J’attends de voir comment va se comporter ce groupe, largement rajeuni. J’en ai déjà eu une très bonne impression lors du dernier tournoi. Il faut confirmer. On va disputer une compétition accrochée, face à de très bonnes équipes. On va découvrir de jeunes joueuses, qui représentent l’avenir de l’équipe de France. C’est un moment très intéressant.
Votre groupe n’est-il pas encore un peu tendre?
Il manque d’expérience, mais travailler avec des jeunes qui veulent progresser, c’est encore plus intéressant. L’expérience n’est pas forcément le bon indicateur. Ce groupe là, il ira à Londres en 2012 et s’il pouvait aller aux Jeux de 2016, ce ne serait pas plus mal. Je ne pense pas qu’il puisse décrocher une médaille dans quatre ans, mais dans huit ans, il sera très compétitif. On investit dans l’avenir sur ce groupe.
Parmi les nouvelles joueuses que vous avez convoquées, lesquelles pourraient se révéler à Coubertin ce week-end?
Je pense à deux filles. Julie Goiorani, qui joue à Nîmes. Elle est amenée à jouer un rôle très important dans cette équipe de France au poste de pivot. Et puis Audrey Deroin qui alterne entre l’aile et l’arrière. Celle-là, elle a du feu dans les jambes et les bras. Elle va plaire au public car elle a un jeu très spectaculaire.
Jouer à Paris, c’est aussi l’occasion d’exposer le hand féminin?
Dans une belle salle comme Coubertin, oui. C’est aussi l’occasion de rencontrer tous les acteurs de ce milieu. Les entraîneurs, les présidents de club. Et puis la région parisienne est un formidable réservoir de joueuses. Là, on va jouer avec cinq joueuses d’Issy-Les-Moulineaux. C’est un clin d’œil sympa.
Ce week-end, qui de la Suède, l’Espagne ou du Portugal avez-vous le plus à craindre?
La Suède fait partie des huit meilleures équipes au monde. L’Espagne, c’est toujours une équipe coriace. Je me méfie plus du Portugal qui est plus méconnu. C’est une équipe qui joue très bien au handball et qui, pour une fois, est qualifiée pour l’Euro. Elles ont une joueuse exceptionnelle qui s’appelle Barbosa et elles sont toutes à un tournant de leur carrière.
Les seize filles qui iront à l’Euro figurent-elles dans le groupe qui jouera à Coubertin ce week-end?
Non, pas forcément. On ne sait jamais ce qu’il peut se passer avec les blessures. Mais la plupart sont là.
A l’Euro, peut-on envisager une médaille?
Ce sera très difficile. Vu la poule dans laquelle on est tombé, passer le premier tour sera déjà une très belle performance.
A moins d’un mois de l’Euro en Macédoine, qu’attendez-vous de ce tournoi?
Plein de choses. J’attends de voir comment va se comporter ce groupe, largement rajeuni. J’en ai déjà eu une très bonne impression lors du dernier tournoi. Il faut confirmer. On va disputer une compétition accrochée, face à de très bonnes équipes. On va découvrir de jeunes joueuses, qui représentent l’avenir de l’équipe de France. C’est un moment très intéressant.
Votre groupe n’est-il pas encore un peu tendre?
Il manque d’expérience, mais travailler avec des jeunes qui veulent progresser, c’est encore plus intéressant. L’expérience n’est pas forcément le bon indicateur. Ce groupe là, il ira à Londres en 2012 et s’il pouvait aller aux Jeux de 2016, ce ne serait pas plus mal. Je ne pense pas qu’il puisse décrocher une médaille dans quatre ans, mais dans huit ans, il sera très compétitif. On investit dans l’avenir sur ce groupe.
Parmi les nouvelles joueuses que vous avez convoquées, lesquelles pourraient se révéler à Coubertin ce week-end?
Je pense à deux filles. Julie Goiorani, qui joue à Nîmes. Elle est amenée à jouer un rôle très important dans cette équipe de France au poste de pivot. Et puis Audrey Deroin qui alterne entre l’aile et l’arrière. Celle-là, elle a du feu dans les jambes et les bras. Elle va plaire au public car elle a un jeu très spectaculaire.
Jouer à Paris, c’est aussi l’occasion d’exposer le hand féminin?
Dans une belle salle comme Coubertin, oui. C’est aussi l’occasion de rencontrer tous les acteurs de ce milieu. Les entraîneurs, les présidents de club. Et puis la région parisienne est un formidable réservoir de joueuses. Là, on va jouer avec cinq joueuses d’Issy-Les-Moulineaux. C’est un clin d’œil sympa.
Ce week-end, qui de la Suède, l’Espagne ou du Portugal avez-vous le plus à craindre?
La Suède fait partie des huit meilleures équipes au monde. L’Espagne, c’est toujours une équipe coriace. Je me méfie plus du Portugal qui est plus méconnu. C’est une équipe qui joue très bien au handball et qui, pour une fois, est qualifiée pour l’Euro. Elles ont une joueuse exceptionnelle qui s’appelle Barbosa et elles sont toutes à un tournant de leur carrière.
Les seize filles qui iront à l’Euro figurent-elles dans le groupe qui jouera à Coubertin ce week-end?
Non, pas forcément. On ne sait jamais ce qu’il peut se passer avec les blessures. Mais la plupart sont là.
A l’Euro, peut-on envisager une médaille?
Ce sera très difficile. Vu la poule dans laquelle on est tombé, passer le premier tour sera déjà une très belle performance.
A moins d’un mois de l’Euro en Macédoine, qu’attendez-vous de ce tournoi?
Plein de choses. J’attends de voir comment va se comporter ce groupe, largement rajeuni. J’en ai déjà eu une très bonne impression lors du dernier tournoi. Il faut confirmer. On va disputer une compétition accrochée, face à de très bonnes équipes. On va découvrir de jeunes joueuses, qui représentent l’avenir de l’équipe de France. C’est un moment très intéressant.
Votre groupe n’est-il pas encore un peu tendre?
Il manque d’expérience, mais travailler avec des jeunes qui veulent progresser, c’est encore plus intéressant. L’expérience n’est pas forcément le bon indicateur. Ce groupe là, il ira à Londres en 2012 et s’il pouvait aller aux Jeux de 2016, ce ne serait pas plus mal. Je ne pense pas qu’il puisse décrocher une médaille dans quatre ans, mais dans huit ans, il sera très compétitif. On investit dans l’avenir sur ce groupe.
Parmi les nouvelles joueuses que vous avez convoquées, lesquelles pourraient se révéler à Coubertin ce week-end?
Je pense à deux filles. Julie Goiorani, qui joue à Nîmes. Elle est amenée à jouer un rôle très important dans cette équipe de France au poste de pivot. Et puis Audrey Deroin qui alterne entre l’aile et l’arrière. Celle-là, elle a du feu dans les jambes et les bras. Elle va plaire au public car elle a un jeu très spectaculaire.
Jouer à Paris, c’est aussi l’occasion d’exposer le hand féminin?
Dans une belle salle comme Coubertin, oui. C’est aussi l’occasion de rencontrer tous les acteurs de ce milieu. Les entraîneurs, les présidents de club. Et puis la région parisienne est un formidable réservoir de joueuses. Là, on va jouer avec cinq joueuses d’Issy-Les-Moulineaux. C’est un clin d’œil sympa.
Ce week-end, qui de la Suède, l’Espagne ou du Portugal avez-vous le plus à craindre?
La Suède fait partie des huit meilleures équipes au monde. L’Espagne, c’est toujours une équipe coriace. Je me méfie plus du Portugal qui est plus méconnu. C’est une équipe qui joue très bien au handball et qui, pour une fois, est qualifiée pour l’Euro. Elles ont une joueuse exceptionnelle qui s’appelle Barbosa et elles sont toutes à un tournant de leur carrière.
Les seize filles qui iront à l’Euro figurent-elles dans le groupe qui jouera à Coubertin ce week-end?
Non, pas forcément. On ne sait jamais ce qu’il peut se passer avec les blessures. Mais la plupart sont là.
A l’Euro, peut-on envisager une médaille?
Ce sera très difficile. Vu la poule dans laquelle on est tombé, passer le premier tour sera déjà une très belle performance.
A moins d’un mois de l’Euro en Macédoine, qu’attendez-vous de ce tournoi?
Plein de choses. J’attends de voir comment va se comporter ce groupe, largement rajeuni. J’en ai déjà eu une très bonne impression lors du dernier tournoi. Il faut confirmer. On va disputer une compétition accrochée, face à de très bonnes équipes. On va découvrir de jeunes joueuses, qui représentent l’avenir de l’équipe de France. C’est un moment très intéressant.
Votre groupe n’est-il pas encore un peu tendre?
Il manque d’expérience, mais travailler avec des jeunes qui veulent progresser, c’est encore plus intéressant. L’expérience n’est pas forcément le bon indicateur. Ce groupe là, il ira à Londres en 2012 et s’il pouvait aller aux Jeux de 2016, ce ne serait pas plus mal. Je ne pense pas qu’il puisse décrocher une médaille dans quatre ans, mais dans huit ans, il sera très compétitif. On investit dans l’avenir sur ce groupe.
Parmi les nouvelles joueuses que vous avez convoquées, lesquelles pourraient se révéler à Coubertin ce week-end?
Je pense à deux filles. Julie Goiorani, qui joue à Nîmes. Elle est amenée à jouer un rôle très important dans cette équipe de France au poste de pivot. Et puis Audrey Deroin qui alterne entre l’aile et l’arrière. Celle-là, elle a du feu dans les jambes et les bras. Elle va plaire au public car elle a un jeu très spectaculaire.
Jouer à Paris, c’est aussi l’occasion d’exposer le hand féminin?
Dans une belle salle comme Coubertin, oui. C’est aussi l’occasion de rencontrer tous les acteurs de ce milieu. Les entraîneurs, les présidents de club. Et puis la région parisienne est un formidable réservoir de joueuses. Là, on va jouer avec cinq joueuses d’Issy-Les-Moulineaux. C’est un clin d’œil sympa.
Ce week-end, qui de la Suède, l’Espagne ou du Portugal avez-vous le plus à craindre?
La Suède fait partie des huit meilleures équipes au monde. L’Espagne, c’est toujours une équipe coriace. Je me méfie plus du Portugal qui est plus méconnu. C’est une équipe qui joue très bien au handball et qui, pour une fois, est qualifiée pour l’Euro. Elles ont une joueuse exceptionnelle qui s’appelle Barbosa et elles sont toutes à un tournant de leur carrière.
Les seize filles qui iront à l’Euro figurent-elles dans le groupe qui jouera à Coubertin ce week-end?
Non, pas forcément. On ne sait jamais ce qu’il peut se passer avec les blessures. Mais la plupart sont là.
A l’Euro, peut-on envisager une médaille?
Ce sera très difficile. Vu la poule dans laquelle on est tombé, passer le premier tour sera déjà une très belle performance.
A moins d’un mois de l’Euro en Macédoine, qu’attendez-vous de ce tournoi?
Plein de choses. J’attends de voir comment va se comporter ce groupe, largement rajeuni. J’en ai déjà eu une très bonne impression lors du dernier tournoi. Il faut confirmer. On va disputer une compétition accrochée, face à de très bonnes équipes. On va découvrir de jeunes joueuses, qui représentent l’avenir de l’équipe de France. C’est un moment très intéressant.
Votre groupe n’est-il pas encore un peu tendre?
Il manque d’expérience, mais travailler avec des jeunes qui veulent progresser, c’est encore plus intéressant. L’expérience n’est pas forcément le bon indicateur. Ce groupe là, il ira à Londres en 2012 et s’il pouvait aller aux Jeux de 2016, ce ne serait pas plus mal. Je ne pense pas qu’il puisse décrocher une médaille dans quatre ans, mais dans huit ans, il sera très compétitif. On investit dans l’avenir sur ce groupe.
Parmi les nouvelles joueuses que vous avez convoquées, lesquelles pourraient se révéler à Coubertin ce week-end?
Je pense à deux filles. Julie Goiorani, qui joue à Nîmes. Elle est amenée à jouer un rôle très important dans cette équipe de France au poste de pivot. Et puis Audrey Deroin qui alterne entre l’aile et l’arrière. Celle-là, elle a du feu dans les jambes et les bras. Elle va plaire au public car elle a un jeu très spectaculaire.
Jouer à Paris, c’est aussi l’occasion d’exposer le hand féminin?
Dans une belle salle comme Coubertin, oui. C’est aussi l’occasion de rencontrer tous les acteurs de ce milieu. Les entraîneurs, les présidents de club. Et puis la région parisienne est un formidable réservoir de joueuses. Là, on va jouer avec cinq joueuses d’Issy-Les-Moulineaux. C’est un clin d’œil sympa.
Ce week-end, qui de la Suède, l’Espagne ou du Portugal avez-vous le plus à craindre?
La Suède fait partie des huit meilleures équipes au monde. L’Espagne, c’est toujours une équipe coriace. Je me méfie plus du Portugal qui est plus méconnu. C’est une équipe qui joue très bien au handball et qui, pour une fois, est qualifiée pour l’Euro. Elles ont une joueuse exceptionnelle qui s’appelle Barbosa et elles sont toutes à un tournant de leur carrière.
Les seize filles qui iront à l’Euro figurent-elles dans le groupe qui jouera à Coubertin ce week-end?
Non, pas forcément. On ne sait jamais ce qu’il peut se passer avec les blessures. Mais la plupart sont là.
A l’Euro, peut-on envisager une médaille?
Ce sera très difficile. Vu la poule dans laquelle on est tombé, passer le premier tour sera déjà une très belle performance.
A moins d’un mois de l’Euro en Macédoine, qu’attendez-vous de ce tournoi?
Plein de choses. J’attends de voir comment va se comporter ce groupe, largement rajeuni. J’en ai déjà eu une très bonne impression lors du dernier tournoi. Il faut confirmer. On va disputer une compétition accrochée, face à de très bonnes équipes. On va découvrir de jeunes joueuses, qui représentent l’avenir de l’équipe de France. C’est un moment très intéressant.
Votre groupe n’est-il pas encore un peu tendre?
Il manque d’expérience, mais travailler avec des jeunes qui veulent progresser, c’est encore plus intéressant. L’expérience n’est pas forcément le bon indicateur. Ce groupe là, il ira à Londres en 2012 et s’il pouvait aller aux Jeux de 2016, ce ne serait pas plus mal. Je ne pense pas qu’il puisse décrocher une médaille dans quatre ans, mais dans huit ans, il sera très compétitif. On investit dans l’avenir sur ce groupe.
Parmi les nouvelles joueuses que vous avez convoquées, lesquelles pourraient se révéler à Coubertin ce week-end?
Je pense à deux filles. Julie Goiorani, qui joue à Nîmes. Elle est amenée à jouer un rôle très important dans cette équipe de France au poste de pivot. Et puis Audrey Deroin qui alterne entre l’aile et l’arrière. Celle-là, elle a du feu dans les jambes et les bras. Elle va plaire au public car elle a un jeu très spectaculaire.
Jouer à Paris, c’est aussi l’occasion d’exposer le hand féminin?
Dans une belle salle comme Coubertin, oui. C’est aussi l’occasion de rencontrer tous les acteurs de ce milieu. Les entraîneurs, les présidents de club. Et puis la région parisienne est un formidable réservoir de joueuses. Là, on va jouer avec cinq joueuses d’Issy-Les-Moulineaux. C’est un clin d’œil sympa.
Ce week-end, qui de la Suède, l’Espagne ou du Portugal avez-vous le plus à craindre?
La Suède fait partie des huit meilleures équipes au monde. L’Espagne, c’est toujours une équipe coriace. Je me méfie plus du Portugal qui est plus méconnu. C’est une équipe qui joue très bien au handball et qui, pour une fois, est qualifiée pour l’Euro. Elles ont une joueuse exceptionnelle qui s’appelle Barbosa et elles sont toutes à un tournant de leur carrière.
Les seize filles qui iront à l’Euro figurent-elles dans le groupe qui jouera à Coubertin ce week-end?
Non, pas forcément. On ne sait jamais ce qu’il peut se passer avec les blessures. Mais la plupart sont là.
A l’Euro, peut-on envisager une médaille?
Ce sera très difficile. Vu la poule dans laquelle on est tombé, passer le premier tour sera déjà une très belle performance.
A moins d’un mois de l’Euro en Macédoine, qu’attendez-vous de ce tournoi?
Plein de choses. J’attends de voir comment va se comporter ce groupe, largement rajeuni. J’en ai déjà eu une très bonne impression lors du dernier tournoi. Il faut confirmer. On va disputer une compétition accrochée, face à de très bonnes équipes. On va découvrir de jeunes joueuses, qui représentent l’avenir de l’équipe de France. C’est un moment très intéressant.
Votre groupe n’est-il pas encore un peu tendre?
Il manque d’expérience, mais travailler avec des jeunes qui veulent progresser, c’est encore plus intéressant. L’expérience n’est pas forcément le bon indicateur. Ce groupe là, il ira à Londres en 2012 et s’il pouvait aller aux Jeux de 2016, ce ne serait pas plus mal. Je ne pense pas qu’il puisse décrocher une médaille dans quatre ans, mais dans huit ans, il sera très compétitif. On investit dans l’avenir sur ce groupe.
Parmi les nouvelles joueuses que vous avez convoquées, lesquelles pourraient se révéler à Coubertin ce week-end?
Je pense à deux filles. Julie Goiorani, qui joue à Nîmes. Elle est amenée à jouer un rôle très important dans cette équipe de France au poste de pivot. Et puis Audrey Deroin qui alterne entre l’aile et l’arrière. Celle-là, elle a du feu dans les jambes et les bras. Elle va plaire au public car elle a un jeu très spectaculaire.
Jouer à Paris, c’est aussi l’occasion d’exposer le hand féminin?
Dans une belle salle comme Coubertin, oui. C’est aussi l’occasion de rencontrer tous les acteurs de ce milieu. Les entraîneurs, les présidents de club. Et puis la région parisienne est un formidable réservoir de joueuses. Là, on va jouer avec cinq joueuses d’Issy-Les-Moulineaux. C’est un clin d’œil sympa.
Ce week-end, qui de la Suède, l’Espagne ou du Portugal avez-vous le plus à craindre?
La Suède fait partie des huit meilleures équipes au monde. L’Espagne, c’est toujours une équipe coriace. Je me méfie plus du Portugal qui est plus méconnu. C’est une équipe qui joue très bien au handball et qui, pour une fois, est qualifiée pour l’Euro. Elles ont une joueuse exceptionnelle qui s’appelle Barbosa et elles sont toutes à un tournant de leur carrière.
Les seize filles qui iront à l’Euro figurent-elles dans le groupe qui jouera à Coubertin ce week-end?
Non, pas forcément. On ne sait jamais ce qu’il peut se passer avec les blessures. Mais la plupart sont là.
A l’Euro, peut-on envisager une médaille?
Ce sera très difficile. Vu la poule dans laquelle on est tombé, passer le premier tour sera déjà une très belle performance.
A moins d’un mois de l’Euro en Macédoine, qu’attendez-vous de ce tournoi?
Plein de choses. J’attends de voir comment va se comporter ce groupe, largement rajeuni. J’en ai déjà eu une très bonne impression lors du dernier tournoi. Il faut confirmer. On va disputer une compétition accrochée, face à de très bonnes équipes. On va découvrir de jeunes joueuses, qui représentent l’avenir de l’équipe de France. C’est un moment très intéressant.
Votre groupe n’est-il pas encore un peu tendre?
Il manque d’expérience, mais travailler avec des jeunes qui veulent progresser, c’est encore plus intéressant. L’expérience n’est pas forcément le bon indicateur. Ce groupe là, il ira à Londres en 2012 et s’il pouvait aller aux Jeux de 2016, ce ne serait pas plus mal. Je ne pense pas qu’il puisse décrocher une médaille dans quatre ans, mais dans huit ans, il sera très compétitif. On investit dans l’avenir sur ce groupe.
Parmi les nouvelles joueuses que vous avez convoquées, lesquelles pourraient se révéler à Coubertin ce week-end?
Je pense à deux filles. Julie Goiorani, qui joue à Nîmes. Elle est amenée à jouer un rôle très important dans cette équipe de France au poste de pivot. Et puis Audrey Deroin qui alterne entre l’aile et l’arrière. Celle-là, elle a du feu dans les jambes et les bras. Elle va plaire au public car elle a un jeu très spectaculaire.
Jouer à Paris, c’est aussi l’occasion d’exposer le hand féminin?
Dans une belle salle comme Coubertin, oui. C’est aussi l’occasion de rencontrer tous les acteurs de ce milieu. Les entraîneurs, les présidents de club. Et puis la région parisienne est un formidable réservoir de joueuses. Là, on va jouer avec cinq joueuses d’Issy-Les-Moulineaux. C’est un clin d’œil sympa.
Ce week-end, qui de la Suède, l’Espagne ou du Portugal avez-vous le plus à craindre?
La Suède fait partie des huit meilleures équipes au monde. L’Espagne, c’est toujours une équipe coriace. Je me méfie plus du Portugal qui est plus méconnu. C’est une équipe qui joue très bien au handball et qui, pour une fois, est qualifiée pour l’Euro. Elles ont une joueuse exceptionnelle qui s’appelle Barbosa et elles sont toutes à un tournant de leur carrière.
Les seize filles qui iront à l’Euro figurent-elles dans le groupe qui jouera à Coubertin ce week-end?
Non, pas forcément. On ne sait jamais ce qu’il peut se passer avec les blessures. Mais la plupart sont là.
A l’Euro, peut-on envisager une médaille?
Ce sera très difficile. Vu la poule dans laquelle on est tombé, passer le premier tour sera déjà une très belle performance.
A moins d’un mois de l’Euro en Macédoine, qu’attendez-vous de ce tournoi?
Plein de choses. J’attends de voir comment va se comporter ce groupe, largement rajeuni. J’en ai déjà eu une très bonne impression lors du dernier tournoi. Il faut confirmer. On va disputer une compétition accrochée, face à de très bonnes équipes. On va découvrir de jeunes joueuses, qui représentent l’avenir de l’équipe de France. C’est un moment très intéressant.
Votre groupe n’est-il pas encore un peu tendre?
Il manque d’expérience, mais travailler avec des jeunes qui veulent progresser, c’est encore plus intéressant. L’expérience n’est pas forcément le bon indicateur. Ce groupe là, il ira à Londres en 2012 et s’il pouvait aller aux Jeux de 2016, ce ne serait pas plus mal. Je ne pense pas qu’il puisse décrocher une médaille dans quatre ans, mais dans huit ans, il sera très compétitif. On investit dans l’avenir sur ce groupe.
Parmi les nouvelles joueuses que vous avez convoquées, lesquelles pourraient se révéler à Coubertin ce week-end?
Je pense à deux filles. Julie Goiorani, qui joue à Nîmes. Elle est amenée à jouer un rôle très important dans cette équipe de France au poste de pivot. Et puis Audrey Deroin qui alterne entre l’aile et l’arrière. Celle-là, elle a du feu dans les jambes et les bras. Elle va plaire au public car elle a un jeu très spectaculaire.
Jouer à Paris, c’est aussi l’occasion d’exposer le hand féminin?
Dans une belle salle comme Coubertin, oui. C’est aussi l’occasion de rencontrer tous les acteurs de ce milieu. Les entraîneurs, les présidents de club. Et puis la région parisienne est un formidable réservoir de joueuses. Là, on va jouer avec cinq joueuses d’Issy-Les-Moulineaux. C’est un clin d’œil sympa.
Ce week-end, qui de la Suède, l’Espagne ou du Portugal avez-vous le plus à craindre?
La Suède fait partie des huit meilleures équipes au monde. L’Espagne, c’est toujours une équipe coriace. Je me méfie plus du Portugal qui est plus méconnu. C’est une équipe qui joue très bien au handball et qui, pour une fois, est qualifiée pour l’Euro. Elles ont une joueuse exceptionnelle qui s’appelle Barbosa et elles sont toutes à un tournant de leur carrière.
Les seize filles qui iront à l’Euro figurent-elles dans le groupe qui jouera à Coubertin ce week-end?
Non, pas forcément. On ne sait jamais ce qu’il peut se passer avec les blessures. Mais la plupart sont là.
A l’Euro, peut-on envisager une médaille?
Ce sera très difficile. Vu la poule dans laquelle on est tombé, passer le premier tour sera déjà une très belle performance.
A moins d’un mois de l’Euro en Macédoine, qu’attendez-vous de ce tournoi?
Plein de choses. J’attends de voir comment va se comporter ce groupe, largement rajeuni. J’en ai déjà eu une très bonne impression lors du dernier tournoi. Il faut confirmer. On va disputer une compétition accrochée, face à de très bonnes équipes. On va découvrir de jeunes joueuses, qui représentent l’avenir de l’équipe de France. C’est un moment très intéressant.
Votre groupe n’est-il pas encore un peu tendre?
Il manque d’expérience, mais travailler avec des jeunes qui veulent progresser, c’est encore plus intéressant. L’expérience n’est pas forcément le bon indicateur. Ce groupe là, il ira à Londres en 2012 et s’il pouvait aller aux Jeux de 2016, ce ne serait pas plus mal. Je ne pense pas qu’il puisse décrocher une médaille dans quatre ans, mais dans huit ans, il sera très compétitif. On investit dans l’avenir sur ce groupe.
Parmi les nouvelles joueuses que vous avez convoquées, lesquelles pourraient se révéler à Coubertin ce week-end?
Je pense à deux filles. Julie Goiorani, qui joue à Nîmes. Elle est amenée à jouer un rôle très important dans cette équipe de France au poste de pivot. Et puis Audrey Deroin qui alterne entre l’aile et l’arrière. Celle-là, elle a du feu dans les jambes et les bras. Elle va plaire au public car elle a un jeu très spectaculaire.
Jouer à Paris, c’est aussi l’occasion d’exposer le hand féminin?
Dans une belle salle comme Coubertin, oui. C’est aussi l’occasion de rencontrer tous les acteurs de ce milieu. Les entraîneurs, les présidents de club. Et puis la région parisienne est un formidable réservoir de joueuses. Là, on va jouer avec cinq joueuses d’Issy-Les-Moulineaux. C’est un clin d’œil sympa.
Ce week-end, qui de la Suède, l’Espagne ou du Portugal avez-vous le plus à craindre?
La Suède fait partie des huit meilleures équipes au monde. L’Espagne, c’est toujours une équipe coriace. Je me méfie plus du Portugal qui est plus méconnu. C’est une équipe qui joue très bien au handball et qui, pour une fois, est qualifiée pour l’Euro. Elles ont une joueuse exceptionnelle qui s’appelle Barbosa et elles sont toutes à un tournant de leur carrière.
Les seize filles qui iront à l’Euro figurent-elles dans le groupe qui jouera à Coubertin ce week-end?
Non, pas forcément. On ne sait jamais ce qu’il peut se passer avec les blessures. Mais la plupart sont là.
A l’Euro, peut-on envisager une médaille?
Ce sera très difficile. Vu la poule dans laquelle on est tombé, passer le premier tour sera déjà une très belle performance.
A moins d’un mois de l’Euro en Macédoine, qu’attendez-vous de ce tournoi?
Plein de choses. J’attends de voir comment va se comporter ce groupe, largement rajeuni. J’en ai déjà eu une très bonne impression lors du dernier tournoi. Il faut confirmer. On va disputer une compétition accrochée, face à de très bonnes équipes. On va découvrir de jeunes joueuses, qui représentent l’avenir de l’équipe de France. C’est un moment très intéressant.
Votre groupe n’est-il pas encore un peu tendre?
Il manque d’expérience, mais travailler avec des jeunes qui veulent progresser, c’est encore plus intéressant. L’expérience n’est pas forcément le bon indicateur. Ce groupe là, il ira à Londres en 2012 et s’il pouvait aller aux Jeux de 2016, ce ne serait pas plus mal. Je ne pense pas qu’il puisse décrocher une médaille dans quatre ans, mais dans huit ans, il sera très compétitif. On investit dans l’avenir sur ce groupe.
Parmi les nouvelles joueuses que vous avez convoquées, lesquelles pourraient se révéler à Coubertin ce week-end?
Je pense à deux filles. Julie Goiorani, qui joue à Nîmes. Elle est amenée à jouer un rôle très important dans cette équipe de France au poste de pivot. Et puis Audrey Deroin qui alterne entre l’aile et l’arrière. Celle-là, elle a du feu dans les jambes et les bras. Elle va plaire au public car elle a un jeu très spectaculaire.
Jouer à Paris, c’est aussi l’occasion d’exposer le hand féminin?
Dans une belle salle comme Coubertin, oui. C’est aussi l’occasion de rencontrer tous les acteurs de ce milieu. Les entraîneurs, les présidents de club. Et puis la région parisienne est un formidable réservoir de joueuses. Là, on va jouer avec cinq joueuses d’Issy-Les-Moulineaux. C’est un clin d’œil sympa.
Ce week-end, qui de la Suède, l’Espagne ou du Portugal avez-vous le plus à craindre?
La Suède fait partie des huit meilleures équipes au monde. L’Espagne, c’est toujours une équipe coriace. Je me méfie plus du Portugal qui est plus méconnu. C’est une équipe qui joue très bien au handball et qui, pour une fois, est qualifiée pour l’Euro. Elles ont une joueuse exceptionnelle qui s’appelle Barbosa et elles sont toutes à un tournant de leur carrière.
Les seize filles qui iront à l’Euro figurent-elles dans le groupe qui jouera à Coubertin ce week-end?
Non, pas forcément. On ne sait jamais ce qu’il peut se passer avec les blessures. Mais la plupart sont là.
A l’Euro, peut-on envisager une médaille?
Ce sera très difficile. Vu la poule dans laquelle on est tombé, passer le premier tour sera déjà une très belle performance.
A moins d’un mois de l’Euro en Macédoine, qu’attendez-vous de ce tournoi?
Plein de choses. J’attends de voir comment va se comporter ce groupe, largement rajeuni. J’en ai déjà eu une très bonne impression lors du dernier tournoi. Il faut confirmer. On va disputer une compétition accrochée, face à de très bonnes équipes. On va découvrir de jeunes joueuses, qui représentent l’avenir de l’équipe de France. C’est un moment très intéressant.
Votre groupe n’est-il pas encore un peu tendre?
Il manque d’expérience, mais travailler avec des jeunes qui veulent progresser, c’est encore plus intéressant. L’expérience n’est pas forcément le bon indicateur. Ce groupe là, il ira à Londres en 2012 et s’il pouvait aller aux Jeux de 2016, ce ne serait pas plus mal. Je ne pense pas qu’il puisse décrocher une médaille dans quatre ans, mais dans huit ans, il sera très compétitif. On investit dans l’avenir sur ce groupe.
Parmi les nouvelles joueuses que vous avez convoquées, lesquelles pourraient se révéler à Coubertin ce week-end?
Je pense à deux filles. Julie Goiorani, qui joue à Nîmes. Elle est amenée à jouer un rôle très important dans cette équipe de France au poste de pivot. Et puis Audrey Deroin qui alterne entre l’aile et l’arrière. Celle-là, elle a du feu dans les jambes et les bras. Elle va plaire au public car elle a un jeu très spectaculaire.
Jouer à Paris, c’est aussi l’occasion d’exposer le hand féminin?
Dans une belle salle comme Coubertin, oui. C’est aussi l’occasion de rencontrer tous les acteurs de ce milieu. Les entraîneurs, les présidents de club. Et puis la région parisienne est un formidable réservoir de joueuses. Là, on va jouer avec cinq joueuses d’Issy-Les-Moulineaux. C’est un clin d’œil sympa.
Ce week-end, qui de la Suède, l’Espagne ou du Portugal avez-vous le plus à craindre?
La Suède fait partie des huit meilleures équipes au monde. L’Espagne, c’est toujours une équipe coriace. Je me méfie plus du Portugal qui est plus méconnu. C’est une équipe qui joue très bien au handball et qui, pour une fois, est qualifiée pour l’Euro. Elles ont une joueuse exceptionnelle qui s’appelle Barbosa et elles sont toutes à un tournant de leur carrière.
Les seize filles qui iront à l’Euro figurent-elles dans le groupe qui jouera à Coubertin ce week-end?
Non, pas forcément. On ne sait jamais ce qu’il peut se passer avec les blessures. Mais la plupart sont là.
A l’Euro, peut-on envisager une médaille?
Ce sera très difficile. Vu la poule dans laquelle on est tombé, passer le premier tour sera déjà une très belle performance.
A moins d’un mois de l’Euro en Macédoine, qu’attendez-vous de ce tournoi?
Plein de choses. J’attends de voir comment va se comporter ce groupe, largement rajeuni. J’en ai déjà eu une très bonne impression lors du dernier tournoi. Il faut confirmer. On va disputer une compétition accrochée, face à de très bonnes équipes. On va découvrir de jeunes joueuses, qui représentent l’avenir de l’équipe de France. C’est un moment très intéressant.
Votre groupe n’est-il pas encore un peu tendre?
Il manque d’expérience, mais travailler avec des jeunes qui veulent progresser, c’est encore plus intéressant. L’expérience n’est pas forcément le bon indicateur. Ce groupe là, il ira à Londres en 2012 et s’il pouvait aller aux Jeux de 2016, ce ne serait pas plus mal. Je ne pense pas qu’il puisse décrocher une médaille dans quatre ans, mais dans huit ans, il sera très compétitif. On investit dans l’avenir sur ce groupe.
Parmi les nouvelles joueuses que vous avez convoquées, lesquelles pourraient se révéler à Coubertin ce week-end?
Je pense à deux filles. Julie Goiorani, qui joue à Nîmes. Elle est amenée à jouer un rôle très important dans cette équipe de France au poste de pivot. Et puis Audrey Deroin qui alterne entre l’aile et l’arrière. Celle-là, elle a du feu dans les jambes et les bras. Elle va plaire au public car elle a un jeu très spectaculaire.
Jouer à Paris, c’est aussi l’occasion d’exposer le hand féminin?
Dans une belle salle comme Coubertin, oui. C’est aussi l’occasion de rencontrer tous les acteurs de ce milieu. Les entraîneurs, les présidents de club. Et puis la région parisienne est un formidable réservoir de joueuses. Là, on va jouer avec cinq joueuses d’Issy-Les-Moulineaux. C’est un clin d’œil sympa.
Ce week-end, qui de la Suède, l’Espagne ou du Portugal avez-vous le plus à craindre?
La Suède fait partie des huit meilleures équipes au monde. L’Espagne, c’est toujours une équipe coriace. Je me méfie plus du Portugal qui est plus méconnu. C’est une équipe qui joue très bien au handball et qui, pour une fois, est qualifiée pour l’Euro. Elles ont une joueuse exceptionnelle qui s’appelle Barbosa et elles sont toutes à un tournant de leur carrière.
Les seize filles qui iront à l’Euro figurent-elles dans le groupe qui jouera à Coubertin ce week-end?
Non, pas forcément. On ne sait jamais ce qu’il peut se passer avec les blessures. Mais la plupart sont là.
A l’Euro, peut-on envisager une médaille?
Ce sera très difficile. Vu la poule dans laquelle on est tombé, passer le premier tour sera déjà une très belle performance.
A moins d’un mois de l’Euro en Macédoine, qu’attendez-vous de ce tournoi?
Plein de choses. J’attends de voir comment va se comporter ce groupe, largement rajeuni. J’en ai déjà eu une très bonne impression lors du dernier tournoi. Il faut confirmer. On va disputer une compétition accrochée, face à de très bonnes équipes. On va découvrir de jeunes joueuses, qui représentent l’avenir de l’équipe de France. C’est un moment très intéressant.
Votre groupe n’est-il pas encore un peu tendre?
Il manque d’expérience, mais travailler avec des jeunes qui veulent progresser, c’est encore plus intéressant. L’expérience n’est pas forcément le bon indicateur. Ce groupe là, il ira à Londres en 2012 et s’il pouvait aller aux Jeux de 2016, ce ne serait pas plus mal. Je ne pense pas qu’il puisse décrocher une médaille dans quatre ans, mais dans huit ans, il sera très compétitif. On investit dans l’avenir sur ce groupe.
Parmi les nouvelles joueuses que vous avez convoquées, lesquelles pourraient se révéler à Coubertin ce week-end?
Je pense à deux filles. Julie Goiorani, qui joue à Nîmes. Elle est amenée à jouer un rôle très important dans cette équipe de France au poste de pivot. Et puis Audrey Deroin qui alterne entre l’aile et l’arrière. Celle-là, elle a du feu dans les jambes et les bras. Elle va plaire au public car elle a un jeu très spectaculaire.
Jouer à Paris, c’est aussi l’occasion d’exposer le hand féminin?
Dans une belle salle comme Coubertin, oui. C’est aussi l’occasion de rencontrer tous les acteurs de ce milieu. Les entraîneurs, les présidents de club. Et puis la région parisienne est un formidable réservoir de joueuses. Là, on va jouer avec cinq joueuses d’Issy-Les-Moulineaux. C’est un clin d’œil sympa.
Ce week-end, qui de la Suède, l’Espagne ou du Portugal avez-vous le plus à craindre?
La Suède fait partie des huit meilleures équipes au monde. L’Espagne, c’est toujours une équipe coriace. Je me méfie plus du Portugal qui est plus méconnu. C’est une équipe qui joue très bien au handball et qui, pour une fois, est qualifiée pour l’Euro. Elles ont une joueuse exceptionnelle qui s’appelle Barbosa et elles sont toutes à un tournant de leur carrière.
Les seize filles qui iront à l’Euro figurent-elles dans le groupe qui jouera à Coubertin ce week-end?
Non, pas forcément. On ne sait jamais ce qu’il peut se passer avec les blessures. Mais la plupart sont là.
A l’Euro, peut-on envisager une médaille?
Ce sera très difficile. Vu la poule dans laquelle on est tombé, passer le premier tour sera déjà une très belle performance.


















