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Ronny Turiaf: «On ne s'est rien épargnés»

Ronny Turiaf: «On ne s'est rien épargnés»

BASKETMercredi, début des qualifications au championnat d'Europe pour les Bleus de Parker et Turiaf...
M. Go.

M. Go.

Mercredi à 20h00, l’équipe de France de basket affronte la Belgique à Nancy pour le premier match de qualification à l’Euro 2009. Dans un groupe constitué de l’Ukraine, de la Turquie et donc de la Belgique, les Bleus devront terminer premiers de leur groupe ou meilleurs deuxièmes pour accéder au tournoi européen. Lors de leur dernière grande compétition, au championnat d’Europe en 2007, les hommes de Michel Gomez avaient perdu leur quart de finale contre la Russie, future championne d’Europe, avant de s’incliner face à la Slovénie pour la 7e place et de ne pas se qualifier pour les JO. Une désillusion qu’ils peuvent commencer à effacer dès mercredi.

L’intérieur du club de NBA des Golden State Warriors, Ronny Turiaf, nous explique son envie de rejouer une grande compétition avec les Bleus et l’importance de tous les joueurs de cette équipe.


L’Euro 2007 est-il derrière vous?

En 2007, le résultat final n’avait pas été à la hauteur. Il ne faut surtout pas oublier cette déconvenue mais aussi se rappeler que l’équipe de la Russie qui nous avait battus avait remporté le titre. Nous avions joué un bon basket et finalement nous n’avions pas été loin de nous qualifier.

Comment se sont passés les premiers entraînements avec l’équipe de France?

Pas mal du tout. Nous avons fait de bonnes séances pour préparer ces matchs de qualification. Je peux vous dire qu’on ne s’est rien épargnés. On s’est mis dans des situations difficiles en se tapant bien dessus. L’entraîneur Michel Gomez essaye de mettre tout le monde en valeur sans privilégier personne.

Le mélange entre les joueurs de NBA et les joueurs des championnats européens fonctionne-t-il?

Le basket est un sport universel. Il se joue en Afrique en Asie, c’est le même sport partout dans le monde. Et puis, les joueurs de NBA français ont été formés en France et ont débuté pour la plupart dans le championnat de France. L’adaptation est très facile.

Le retour de Tony Parker a-t-il fait du bien à l’équipe de France?

Bien sûr. C’est très important pour une équipe de posséder quelqu’un comme Tony Parker qui stabilise le jeu à la main. Tony est un bon passeur, un bon tireur. Il a des dizaines de qualités. Mais je crois aussi qu’il ne faut pas oublier les joueurs qui sont là depuis le début. Ceux qui ont interrompu leurs vacances pour participer à un stage commando début juillet.

Quelles équipes craignez-vous dans votre groupe de qualif?

Je ne préfère pas regarder trop tôt ce qui nous attend. Mercredi, je crois qu’on joue la Belgique… C’est la première marche d’un long parcours. Après cette rencontre, il sera temps de nous intéresser aux autres matchs qui nous attendent.

Avez-vous regardé les JO à la télé? Des équipes comme les USA ou l’Espagne vous ont-elles inspiré ?

Oui. J’y ai vu du super basket et ça donne envie de participer à de gros événements comme ça. C’est pour ça que je suis là. Mais je le répète. Il ne faut pas regarder plus loin que notre nez. Mettons-nous sur de bons rails contre la Belgique demain. Le reste suivra.

Golden State Warriors
Mercredi à 20h00, l’équipe de France de basket affronte la Belgique à Nancy pour le premier match de qualification à l’Euro 2009. Dans un groupe constitué de l’Ukraine, de la Turquie et donc de la Belgique, les Bleus devront terminer premiers de leur groupe ou meilleurs deuxièmes pour accéder au tournoi européen. Lors de leur dernière grande compétition, au championnat d’Europe en 2007, les hommes de Michel Gomez avaient perdu leur quart de finale contre la Russie, future championne d’Europe, avant de s’incliner face à la Slovénie pour la 7e place et de ne pas se qualifier pour les JO. Une désillusion qu’ils peuvent commencer à effacer dès mercredi.

L’intérieur du club de NBA des Golden State Warriors, Ronny Turiaf, nous explique son envie de rejouer une grande compétition avec les Bleus et l’importance de tous les joueurs de cette équipe.


L’Euro 2007 est-il derrière vous?

En 2007, le résultat final n’avait pas été à la hauteur. Il ne faut surtout pas oublier cette déconvenue mais aussi se rappeler que l’équipe de la Russie qui nous avait battus avait remporté le titre. Nous avions joué un bon basket et finalement nous n’avions pas été loin de nous qualifier.

Comment se sont passés les premiers entraînements avec l’équipe de France?

Pas mal du tout. Nous avons fait de bonnes séances pour préparer ces matchs de qualification. Je peux vous dire qu’on ne s’est rien épargnés. On s’est mis dans des situations difficiles en se tapant bien dessus. L’entraîneur Michel Gomez essaye de mettre tout le monde en valeur sans privilégier personne.

Le mélange entre les joueurs de NBA et les joueurs des championnats européens fonctionne-t-il?

Le basket est un sport universel. Il se joue en Afrique en Asie, c’est le même sport partout dans le monde. Et puis, les joueurs de NBA français ont été formés en France et ont débuté pour la plupart dans le championnat de France. L’adaptation est très facile.

Le retour de Tony Parker a-t-il fait du bien à l’équipe de France?

Bien sûr. C’est très important pour une équipe de posséder quelqu’un comme Tony Parker qui stabilise le jeu à la main. Tony est un bon passeur, un bon tireur. Il a des dizaines de qualités. Mais je crois aussi qu’il ne faut pas oublier les joueurs qui sont là depuis le début. Ceux qui ont interrompu leurs vacances pour participer à un stage commando début juillet.

Quelles équipes craignez-vous dans votre groupe de qualif?

Je ne préfère pas regarder trop tôt ce qui nous attend. Mercredi, je crois qu’on joue la Belgique… C’est la première marche d’un long parcours. Après cette rencontre, il sera temps de nous intéresser aux autres matchs qui nous attendent.

Avez-vous regardé les JO à la télé? Des équipes comme les USA ou l’Espagne vous ont-elles inspiré ?

Oui. J’y ai vu du super basket et ça donne envie de participer à de gros événements comme ça. C’est pour ça que je suis là. Mais je le répète. Il ne faut pas regarder plus loin que notre nez. Mettons-nous sur de bons rails contre la Belgique demain. Le reste suivra.

Ronny Turiaf,
Mercredi à 20h00, l’équipe de France de basket affronte la Belgique à Nancy pour le premier match de qualification à l’Euro 2009. Dans un groupe constitué de l’Ukraine, de la Turquie et donc de la Belgique, les Bleus devront terminer premiers de leur groupe ou meilleurs deuxièmes pour accéder au tournoi européen. Lors de leur dernière grande compétition, au championnat d’Europe en 2007, les hommes de Michel Gomez avaient perdu leur quart de finale contre la Russie, future championne d’Europe, avant de s’incliner face à la Slovénie pour la 7e place et de ne pas se qualifier pour les JO. Une désillusion qu’ils peuvent commencer à effacer dès mercredi.

L’intérieur du club de NBA des Golden State Warriors, Ronny Turiaf, nous explique son envie de rejouer une grande compétition avec les Bleus et l’importance de tous les joueurs de cette équipe.


L’Euro 2007 est-il derrière vous?

En 2007, le résultat final n’avait pas été à la hauteur. Il ne faut surtout pas oublier cette déconvenue mais aussi se rappeler que l’équipe de la Russie qui nous avait battus avait remporté le titre. Nous avions joué un bon basket et finalement nous n’avions pas été loin de nous qualifier.

Comment se sont passés les premiers entraînements avec l’équipe de France?

Pas mal du tout. Nous avons fait de bonnes séances pour préparer ces matchs de qualification. Je peux vous dire qu’on ne s’est rien épargnés. On s’est mis dans des situations difficiles en se tapant bien dessus. L’entraîneur Michel Gomez essaye de mettre tout le monde en valeur sans privilégier personne.

Le mélange entre les joueurs de NBA et les joueurs des championnats européens fonctionne-t-il?

Le basket est un sport universel. Il se joue en Afrique en Asie, c’est le même sport partout dans le monde. Et puis, les joueurs de NBA français ont été formés en France et ont débuté pour la plupart dans le championnat de France. L’adaptation est très facile.

Le retour de Tony Parker a-t-il fait du bien à l’équipe de France?

Bien sûr. C’est très important pour une équipe de posséder quelqu’un comme Tony Parker qui stabilise le jeu à la main. Tony est un bon passeur, un bon tireur. Il a des dizaines de qualités. Mais je crois aussi qu’il ne faut pas oublier les joueurs qui sont là depuis le début. Ceux qui ont interrompu leurs vacances pour participer à un stage commando début juillet.

Quelles équipes craignez-vous dans votre groupe de qualif?

Je ne préfère pas regarder trop tôt ce qui nous attend. Mercredi, je crois qu’on joue la Belgique… C’est la première marche d’un long parcours. Après cette rencontre, il sera temps de nous intéresser aux autres matchs qui nous attendent.

Avez-vous regardé les JO à la télé? Des équipes comme les USA ou l’Espagne vous ont-elles inspiré ?

Oui. J’y ai vu du super basket et ça donne envie de participer à de gros événements comme ça. C’est pour ça que je suis là. Mais je le répète. Il ne faut pas regarder plus loin que notre nez. Mettons-nous sur de bons rails contre la Belgique demain. Le reste suivra.



Mercredi à 20h00, l’équipe de France de basket affronte la Belgique à Nancy pour le premier match de qualification à l’Euro 2009. Dans un groupe constitué de l’Ukraine, de la Turquie et donc de la Belgique, les Bleus devront terminer premiers de leur groupe ou meilleurs deuxièmes pour accéder au tournoi européen. Lors de leur dernière grande compétition, au championnat d’Europe en 2007, les hommes de Michel Gomez avaient perdu leur quart de finale contre la Russie, future championne d’Europe, avant de s’incliner face à la Slovénie pour la 7e place et de ne pas se qualifier pour les JO. Une désillusion qu’ils peuvent commencer à effacer dès mercredi.

L’intérieur du club de NBA des Golden State Warriors, Ronny Turiaf, nous explique son envie de rejouer une grande compétition avec les Bleus et l’importance de tous les joueurs de cette équipe.


L’Euro 2007 est-il derrière vous?

En 2007, le résultat final n’avait pas été à la hauteur. Il ne faut surtout pas oublier cette déconvenue mais aussi se rappeler que l’équipe de la Russie qui nous avait battus avait remporté le titre. Nous avions joué un bon basket et finalement nous n’avions pas été loin de nous qualifier.

Comment se sont passés les premiers entraînements avec l’équipe de France?

Pas mal du tout. Nous avons fait de bonnes séances pour préparer ces matchs de qualification. Je peux vous dire qu’on ne s’est rien épargnés. On s’est mis dans des situations difficiles en se tapant bien dessus. L’entraîneur Michel Gomez essaye de mettre tout le monde en valeur sans privilégier personne.

Le mélange entre les joueurs de NBA et les joueurs des championnats européens fonctionne-t-il?

Le basket est un sport universel. Il se joue en Afrique en Asie, c’est le même sport partout dans le monde. Et puis, les joueurs de NBA français ont été formés en France et ont débuté pour la plupart dans le championnat de France. L’adaptation est très facile.

Le retour de Tony Parker a-t-il fait du bien à l’équipe de France?

Bien sûr. C’est très important pour une équipe de posséder quelqu’un comme Tony Parker qui stabilise le jeu à la main. Tony est un bon passeur, un bon tireur. Il a des dizaines de qualités. Mais je crois aussi qu’il ne faut pas oublier les joueurs qui sont là depuis le début. Ceux qui ont interrompu leurs vacances pour participer à un stage commando début juillet.

Quelles équipes craignez-vous dans votre groupe de qualif?

Je ne préfère pas regarder trop tôt ce qui nous attend. Mercredi, je crois qu’on joue la Belgique… C’est la première marche d’un long parcours. Après cette rencontre, il sera temps de nous intéresser aux autres matchs qui nous attendent.

Avez-vous regardé les JO à la télé? Des équipes comme les USA ou l’Espagne vous ont-elles inspiré ?

Oui. J’y ai vu du super basket et ça donne envie de participer à de gros événements comme ça. C’est pour ça que je suis là. Mais je le répète. Il ne faut pas regarder plus loin que notre nez. Mettons-nous sur de bons rails contre la Belgique demain. Le reste suivra.


Mercredi à 20h00, l’équipe de France de basket affronte la Belgique à Nancy pour le premier match de qualification à l’Euro 2009. Dans un groupe constitué de l’Ukraine, de la Turquie et donc de la Belgique, les Bleus devront terminer premiers de leur groupe ou meilleurs deuxièmes pour accéder au tournoi européen. Lors de leur dernière grande compétition, au championnat d’Europe en 2007, les hommes de Michel Gomez avaient perdu leur quart de finale contre la Russie, future championne d’Europe, avant de s’incliner face à la Slovénie pour la 7e place et de ne pas se qualifier pour les JO. Une désillusion qu’ils peuvent commencer à effacer dès mercredi.

L’intérieur du club de NBA des Golden State Warriors, Ronny Turiaf, nous explique son envie de rejouer une grande compétition avec les Bleus et l’importance de tous les joueurs de cette équipe.


L’Euro 2007 est-il derrière vous?

En 2007, le résultat final n’avait pas été à la hauteur. Il ne faut surtout pas oublier cette déconvenue mais aussi se rappeler que l’équipe de la Russie qui nous avait battus avait remporté le titre. Nous avions joué un bon basket et finalement nous n’avions pas été loin de nous qualifier.

Comment se sont passés les premiers entraînements avec l’équipe de France?

Pas mal du tout. Nous avons fait de bonnes séances pour préparer ces matchs de qualification. Je peux vous dire qu’on ne s’est rien épargnés. On s’est mis dans des situations difficiles en se tapant bien dessus. L’entraîneur Michel Gomez essaye de mettre tout le monde en valeur sans privilégier personne.

Le mélange entre les joueurs de NBA et les joueurs des championnats européens fonctionne-t-il?

Le basket est un sport universel. Il se joue en Afrique en Asie, c’est le même sport partout dans le monde. Et puis, les joueurs de NBA français ont été formés en France et ont débuté pour la plupart dans le championnat de France. L’adaptation est très facile.

Le retour de Tony Parker a-t-il fait du bien à l’équipe de France?

Bien sûr. C’est très important pour une équipe de posséder quelqu’un comme Tony Parker qui stabilise le jeu à la main. Tony est un bon passeur, un bon tireur. Il a des dizaines de qualités. Mais je crois aussi qu’il ne faut pas oublier les joueurs qui sont là depuis le début. Ceux qui ont interrompu leurs vacances pour participer à un stage commando début juillet.

Quelles équipes craignez-vous dans votre groupe de qualif?

Je ne préfère pas regarder trop tôt ce qui nous attend. Mercredi, je crois qu’on joue la Belgique… C’est la première marche d’un long parcours. Après cette rencontre, il sera temps de nous intéresser aux autres matchs qui nous attendent.

Avez-vous regardé les JO à la télé? Des équipes comme les USA ou l’Espagne vous ont-elles inspiré ?

Oui. J’y ai vu du super basket et ça donne envie de participer à de gros événements comme ça. C’est pour ça que je suis là. Mais je le répète. Il ne faut pas regarder plus loin que notre nez. Mettons-nous sur de bons rails contre la Belgique demain. Le reste suivra.


Mercredi à 20h00, l’équipe de France de basket affronte la Belgique à Nancy pour le premier match de qualification à l’Euro 2009. Dans un groupe constitué de l’Ukraine, de la Turquie et donc de la Belgique, les Bleus devront terminer premiers de leur groupe ou meilleurs deuxièmes pour accéder au tournoi européen. Lors de leur dernière grande compétition, au championnat d’Europe en 2007, les hommes de Michel Gomez avaient perdu leur quart de finale contre la Russie, future championne d’Europe, avant de s’incliner face à la Slovénie pour la 7e place et de ne pas se qualifier pour les JO. Une désillusion qu’ils peuvent commencer à effacer dès mercredi.

L’intérieur du club de NBA des Golden State Warriors, Ronny Turiaf, nous explique son envie de rejouer une grande compétition avec les Bleus et l’importance de tous les joueurs de cette équipe.


L’Euro 2007 est-il derrière vous?

En 2007, le résultat final n’avait pas été à la hauteur. Il ne faut surtout pas oublier cette déconvenue mais aussi se rappeler que l’équipe de la Russie qui nous avait battus avait remporté le titre. Nous avions joué un bon basket et finalement nous n’avions pas été loin de nous qualifier.

Comment se sont passés les premiers entraînements avec l’équipe de France?

Pas mal du tout. Nous avons fait de bonnes séances pour préparer ces matchs de qualification. Je peux vous dire qu’on ne s’est rien épargnés. On s’est mis dans des situations difficiles en se tapant bien dessus. L’entraîneur Michel Gomez essaye de mettre tout le monde en valeur sans privilégier personne.

Le mélange entre les joueurs de NBA et les joueurs des championnats européens fonctionne-t-il?

Le basket est un sport universel. Il se joue en Afrique en Asie, c’est le même sport partout dans le monde. Et puis, les joueurs de NBA français ont été formés en France et ont débuté pour la plupart dans le championnat de France. L’adaptation est très facile.

Le retour de Tony Parker a-t-il fait du bien à l’équipe de France?

Bien sûr. C’est très important pour une équipe de posséder quelqu’un comme Tony Parker qui stabilise le jeu à la main. Tony est un bon passeur, un bon tireur. Il a des dizaines de qualités. Mais je crois aussi qu’il ne faut pas oublier les joueurs qui sont là depuis le début. Ceux qui ont interrompu leurs vacances pour participer à un stage commando début juillet.

Quelles équipes craignez-vous dans votre groupe de qualif?

Je ne préfère pas regarder trop tôt ce qui nous attend. Mercredi, je crois qu’on joue la Belgique… C’est la première marche d’un long parcours. Après cette rencontre, il sera temps de nous intéresser aux autres matchs qui nous attendent.

Avez-vous regardé les JO à la télé? Des équipes comme les USA ou l’Espagne vous ont-elles inspiré ?

Oui. J’y ai vu du super basket et ça donne envie de participer à de gros événements comme ça. C’est pour ça que je suis là. Mais je le répète. Il ne faut pas regarder plus loin que notre nez. Mettons-nous sur de bons rails contre la Belgique demain. Le reste suivra.


Mercredi à 20h00, l’équipe de France de basket affronte la Belgique à Nancy pour le premier match de qualification à l’Euro 2009. Dans un groupe constitué de l’Ukraine, de la Turquie et donc de la Belgique, les Bleus devront terminer premiers de leur groupe ou meilleurs deuxièmes pour accéder au tournoi européen. Lors de leur dernière grande compétition, au championnat d’Europe en 2007, les hommes de Michel Gomez avaient perdu leur quart de finale contre la Russie, future championne d’Europe, avant de s’incliner face à la Slovénie pour la 7e place et de ne pas se qualifier pour les JO. Une désillusion qu’ils peuvent commencer à effacer dès mercredi.

L’intérieur du club de NBA des Golden State Warriors, Ronny Turiaf, nous explique son envie de rejouer une grande compétition avec les Bleus et l’importance de tous les joueurs de cette équipe.


L’Euro 2007 est-il derrière vous?

En 2007, le résultat final n’avait pas été à la hauteur. Il ne faut surtout pas oublier cette déconvenue mais aussi se rappeler que l’équipe de la Russie qui nous avait battus avait remporté le titre. Nous avions joué un bon basket et finalement nous n’avions pas été loin de nous qualifier.

Comment se sont passés les premiers entraînements avec l’équipe de France?

Pas mal du tout. Nous avons fait de bonnes séances pour préparer ces matchs de qualification. Je peux vous dire qu’on ne s’est rien épargnés. On s’est mis dans des situations difficiles en se tapant bien dessus. L’entraîneur Michel Gomez essaye de mettre tout le monde en valeur sans privilégier personne.

Le mélange entre les joueurs de NBA et les joueurs des championnats européens fonctionne-t-il?

Le basket est un sport universel. Il se joue en Afrique en Asie, c’est le même sport partout dans le monde. Et puis, les joueurs de NBA français ont été formés en France et ont débuté pour la plupart dans le championnat de France. L’adaptation est très facile.

Le retour de Tony Parker a-t-il fait du bien à l’équipe de France?

Bien sûr. C’est très important pour une équipe de posséder quelqu’un comme Tony Parker qui stabilise le jeu à la main. Tony est un bon passeur, un bon tireur. Il a des dizaines de qualités. Mais je crois aussi qu’il ne faut pas oublier les joueurs qui sont là depuis le début. Ceux qui ont interrompu leurs vacances pour participer à un stage commando début juillet.

Quelles équipes craignez-vous dans votre groupe de qualif?

Je ne préfère pas regarder trop tôt ce qui nous attend. Mercredi, je crois qu’on joue la Belgique… C’est la première marche d’un long parcours. Après cette rencontre, il sera temps de nous intéresser aux autres matchs qui nous attendent.

Avez-vous regardé les JO à la télé? Des équipes comme les USA ou l’Espagne vous ont-elles inspiré ?

Oui. J’y ai vu du super basket et ça donne envie de participer à de gros événements comme ça. C’est pour ça que je suis là. Mais je le répète. Il ne faut pas regarder plus loin que notre nez. Mettons-nous sur de bons rails contre la Belgique demain. Le reste suivra.


Mercredi à 20h00, l’équipe de France de basket affronte la Belgique à Nancy pour le premier match de qualification à l’Euro 2009. Dans un groupe constitué de l’Ukraine, de la Turquie et donc de la Belgique, les Bleus devront terminer premiers de leur groupe ou meilleurs deuxièmes pour accéder au tournoi européen. Lors de leur dernière grande compétition, au championnat d’Europe en 2007, les hommes de Michel Gomez avaient perdu leur quart de finale contre la Russie, future championne d’Europe, avant de s’incliner face à la Slovénie pour la 7e place et de ne pas se qualifier pour les JO. Une désillusion qu’ils peuvent commencer à effacer dès mercredi.

L’intérieur du club de NBA des Golden State Warriors, Ronny Turiaf, nous explique son envie de rejouer une grande compétition avec les Bleus et l’importance de tous les joueurs de cette équipe.


L’Euro 2007 est-il derrière vous?

En 2007, le résultat final n’avait pas été à la hauteur. Il ne faut surtout pas oublier cette déconvenue mais aussi se rappeler que l’équipe de la Russie qui nous avait battus avait remporté le titre. Nous avions joué un bon basket et finalement nous n’avions pas été loin de nous qualifier.

Comment se sont passés les premiers entraînements avec l’équipe de France?

Pas mal du tout. Nous avons fait de bonnes séances pour préparer ces matchs de qualification. Je peux vous dire qu’on ne s’est rien épargnés. On s’est mis dans des situations difficiles en se tapant bien dessus. L’entraîneur Michel Gomez essaye de mettre tout le monde en valeur sans privilégier personne.

Le mélange entre les joueurs de NBA et les joueurs des championnats européens fonctionne-t-il?

Le basket est un sport universel. Il se joue en Afrique en Asie, c’est le même sport partout dans le monde. Et puis, les joueurs de NBA français ont été formés en France et ont débuté pour la plupart dans le championnat de France. L’adaptation est très facile.

Le retour de Tony Parker a-t-il fait du bien à l’équipe de France?

Bien sûr. C’est très important pour une équipe de posséder quelqu’un comme Tony Parker qui stabilise le jeu à la main. Tony est un bon passeur, un bon tireur. Il a des dizaines de qualités. Mais je crois aussi qu’il ne faut pas oublier les joueurs qui sont là depuis le début. Ceux qui ont interrompu leurs vacances pour participer à un stage commando début juillet.

Quelles équipes craignez-vous dans votre groupe de qualif?

Je ne préfère pas regarder trop tôt ce qui nous attend. Mercredi, je crois qu’on joue la Belgique… C’est la première marche d’un long parcours. Après cette rencontre, il sera temps de nous intéresser aux autres matchs qui nous attendent.

Avez-vous regardé les JO à la télé? Des équipes comme les USA ou l’Espagne vous ont-elles inspiré ?

Oui. J’y ai vu du super basket et ça donne envie de participer à de gros événements comme ça. C’est pour ça que je suis là. Mais je le répète. Il ne faut pas regarder plus loin que notre nez. Mettons-nous sur de bons rails contre la Belgique demain. Le reste suivra.


Mercredi à 20h00, l’équipe de France de basket affronte la Belgique à Nancy pour le premier match de qualification à l’Euro 2009. Dans un groupe constitué de l’Ukraine, de la Turquie et donc de la Belgique, les Bleus devront terminer premiers de leur groupe ou meilleurs deuxièmes pour accéder au tournoi européen. Lors de leur dernière grande compétition, au championnat d’Europe en 2007, les hommes de Michel Gomez avaient perdu leur quart de finale contre la Russie, future championne d’Europe, avant de s’incliner face à la Slovénie pour la 7e place et de ne pas se qualifier pour les JO. Une désillusion qu’ils peuvent commencer à effacer dès mercredi.

L’intérieur du club de NBA des Golden State Warriors, Ronny Turiaf, nous explique son envie de rejouer une grande compétition avec les Bleus et l’importance de tous les joueurs de cette équipe.


L’Euro 2007 est-il derrière vous?

En 2007, le résultat final n’avait pas été à la hauteur. Il ne faut surtout pas oublier cette déconvenue mais aussi se rappeler que l’équipe de la Russie qui nous avait battus avait remporté le titre. Nous avions joué un bon basket et finalement nous n’avions pas été loin de nous qualifier.

Comment se sont passés les premiers entraînements avec l’équipe de France?

Pas mal du tout. Nous avons fait de bonnes séances pour préparer ces matchs de qualification. Je peux vous dire qu’on ne s’est rien épargnés. On s’est mis dans des situations difficiles en se tapant bien dessus. L’entraîneur Michel Gomez essaye de mettre tout le monde en valeur sans privilégier personne.

Le mélange entre les joueurs de NBA et les joueurs des championnats européens fonctionne-t-il?

Le basket est un sport universel. Il se joue en Afrique en Asie, c’est le même sport partout dans le monde. Et puis, les joueurs de NBA français ont été formés en France et ont débuté pour la plupart dans le championnat de France. L’adaptation est très facile.

Le retour de Tony Parker a-t-il fait du bien à l’équipe de France?

Bien sûr. C’est très important pour une équipe de posséder quelqu’un comme Tony Parker qui stabilise le jeu à la main. Tony est un bon passeur, un bon tireur. Il a des dizaines de qualités. Mais je crois aussi qu’il ne faut pas oublier les joueurs qui sont là depuis le début. Ceux qui ont interrompu leurs vacances pour participer à un stage commando début juillet.

Quelles équipes craignez-vous dans votre groupe de qualif?

Je ne préfère pas regarder trop tôt ce qui nous attend. Mercredi, je crois qu’on joue la Belgique… C’est la première marche d’un long parcours. Après cette rencontre, il sera temps de nous intéresser aux autres matchs qui nous attendent.

Avez-vous regardé les JO à la télé? Des équipes comme les USA ou l’Espagne vous ont-elles inspiré ?

Oui. J’y ai vu du super basket et ça donne envie de participer à de gros événements comme ça. C’est pour ça que je suis là. Mais je le répète. Il ne faut pas regarder plus loin que notre nez. Mettons-nous sur de bons rails contre la Belgique demain. Le reste suivra.


Mercredi à 20h00, l’équipe de France de basket affronte la Belgique à Nancy pour le premier match de qualification à l’Euro 2009. Dans un groupe constitué de l’Ukraine, de la Turquie et donc de la Belgique, les Bleus devront terminer premiers de leur groupe ou meilleurs deuxièmes pour accéder au tournoi européen. Lors de leur dernière grande compétition, au championnat d’Europe en 2007, les hommes de Michel Gomez avaient perdu leur quart de finale contre la Russie, future championne d’Europe, avant de s’incliner face à la Slovénie pour la 7e place et de ne pas se qualifier pour les JO. Une désillusion qu’ils peuvent commencer à effacer dès mercredi.

L’intérieur du club de NBA des Golden State Warriors, Ronny Turiaf, nous explique son envie de rejouer une grande compétition avec les Bleus et l’importance de tous les joueurs de cette équipe.


L’Euro 2007 est-il derrière vous?

En 2007, le résultat final n’avait pas été à la hauteur. Il ne faut surtout pas oublier cette déconvenue mais aussi se rappeler que l’équipe de la Russie qui nous avait battus avait remporté le titre. Nous avions joué un bon basket et finalement nous n’avions pas été loin de nous qualifier.

Comment se sont passés les premiers entraînements avec l’équipe de France?

Pas mal du tout. Nous avons fait de bonnes séances pour préparer ces matchs de qualification. Je peux vous dire qu’on ne s’est rien épargnés. On s’est mis dans des situations difficiles en se tapant bien dessus. L’entraîneur Michel Gomez essaye de mettre tout le monde en valeur sans privilégier personne.

Le mélange entre les joueurs de NBA et les joueurs des championnats européens fonctionne-t-il?

Le basket est un sport universel. Il se joue en Afrique en Asie, c’est le même sport partout dans le monde. Et puis, les joueurs de NBA français ont été formés en France et ont débuté pour la plupart dans le championnat de France. L’adaptation est très facile.

Le retour de Tony Parker a-t-il fait du bien à l’équipe de France?

Bien sûr. C’est très important pour une équipe de posséder quelqu’un comme Tony Parker qui stabilise le jeu à la main. Tony est un bon passeur, un bon tireur. Il a des dizaines de qualités. Mais je crois aussi qu’il ne faut pas oublier les joueurs qui sont là depuis le début. Ceux qui ont interrompu leurs vacances pour participer à un stage commando début juillet.

Quelles équipes craignez-vous dans votre groupe de qualif?

Je ne préfère pas regarder trop tôt ce qui nous attend. Mercredi, je crois qu’on joue la Belgique… C’est la première marche d’un long parcours. Après cette rencontre, il sera temps de nous intéresser aux autres matchs qui nous attendent.

Avez-vous regardé les JO à la télé? Des équipes comme les USA ou l’Espagne vous ont-elles inspiré ?

Oui. J’y ai vu du super basket et ça donne envie de participer à de gros événements comme ça. C’est pour ça que je suis là. Mais je le répète. Il ne faut pas regarder plus loin que notre nez. Mettons-nous sur de bons rails contre la Belgique demain. Le reste suivra.


Mercredi à 20h00, l’équipe de France de basket affronte la Belgique à Nancy pour le premier match de qualification à l’Euro 2009. Dans un groupe constitué de l’Ukraine, de la Turquie et donc de la Belgique, les Bleus devront terminer premiers de leur groupe ou meilleurs deuxièmes pour accéder au tournoi européen. Lors de leur dernière grande compétition, au championnat d’Europe en 2007, les hommes de Michel Gomez avaient perdu leur quart de finale contre la Russie, future championne d’Europe, avant de s’incliner face à la Slovénie pour la 7e place et de ne pas se qualifier pour les JO. Une désillusion qu’ils peuvent commencer à effacer dès mercredi.

L’intérieur du club de NBA des Golden State Warriors, Ronny Turiaf, nous explique son envie de rejouer une grande compétition avec les Bleus et l’importance de tous les joueurs de cette équipe.


L’Euro 2007 est-il derrière vous?

En 2007, le résultat final n’avait pas été à la hauteur. Il ne faut surtout pas oublier cette déconvenue mais aussi se rappeler que l’équipe de la Russie qui nous avait battus avait remporté le titre. Nous avions joué un bon basket et finalement nous n’avions pas été loin de nous qualifier.

Comment se sont passés les premiers entraînements avec l’équipe de France?

Pas mal du tout. Nous avons fait de bonnes séances pour préparer ces matchs de qualification. Je peux vous dire qu’on ne s’est rien épargnés. On s’est mis dans des situations difficiles en se tapant bien dessus. L’entraîneur Michel Gomez essaye de mettre tout le monde en valeur sans privilégier personne.

Le mélange entre les joueurs de NBA et les joueurs des championnats européens fonctionne-t-il?

Le basket est un sport universel. Il se joue en Afrique en Asie, c’est le même sport partout dans le monde. Et puis, les joueurs de NBA français ont été formés en France et ont débuté pour la plupart dans le championnat de France. L’adaptation est très facile.

Le retour de Tony Parker a-t-il fait du bien à l’équipe de France?

Bien sûr. C’est très important pour une équipe de posséder quelqu’un comme Tony Parker qui stabilise le jeu à la main. Tony est un bon passeur, un bon tireur. Il a des dizaines de qualités. Mais je crois aussi qu’il ne faut pas oublier les joueurs qui sont là depuis le début. Ceux qui ont interrompu leurs vacances pour participer à un stage commando début juillet.

Quelles équipes craignez-vous dans votre groupe de qualif?

Je ne préfère pas regarder trop tôt ce qui nous attend. Mercredi, je crois qu’on joue la Belgique… C’est la première marche d’un long parcours. Après cette rencontre, il sera temps de nous intéresser aux autres matchs qui nous attendent.

Avez-vous regardé les JO à la télé? Des équipes comme les USA ou l’Espagne vous ont-elles inspiré ?

Oui. J’y ai vu du super basket et ça donne envie de participer à de gros événements comme ça. C’est pour ça que je suis là. Mais je le répète. Il ne faut pas regarder plus loin que notre nez. Mettons-nous sur de bons rails contre la Belgique demain. Le reste suivra.


Mercredi à 20h00, l’équipe de France de basket affronte la Belgique à Nancy pour le premier match de qualification à l’Euro 2009. Dans un groupe constitué de l’Ukraine, de la Turquie et donc de la Belgique, les Bleus devront terminer premiers de leur groupe ou meilleurs deuxièmes pour accéder au tournoi européen. Lors de leur dernière grande compétition, au championnat d’Europe en 2007, les hommes de Michel Gomez avaient perdu leur quart de finale contre la Russie, future championne d’Europe, avant de s’incliner face à la Slovénie pour la 7e place et de ne pas se qualifier pour les JO. Une désillusion qu’ils peuvent commencer à effacer dès mercredi.

L’intérieur du club de NBA des Golden State Warriors, Ronny Turiaf, nous explique son envie de rejouer une grande compétition avec les Bleus et l’importance de tous les joueurs de cette équipe.


L’Euro 2007 est-il derrière vous?

En 2007, le résultat final n’avait pas été à la hauteur. Il ne faut surtout pas oublier cette déconvenue mais aussi se rappeler que l’équipe de la Russie qui nous avait battus avait remporté le titre. Nous avions joué un bon basket et finalement nous n’avions pas été loin de nous qualifier.

Comment se sont passés les premiers entraînements avec l’équipe de France?

Pas mal du tout. Nous avons fait de bonnes séances pour préparer ces matchs de qualification. Je peux vous dire qu’on ne s’est rien épargnés. On s’est mis dans des situations difficiles en se tapant bien dessus. L’entraîneur Michel Gomez essaye de mettre tout le monde en valeur sans privilégier personne.

Le mélange entre les joueurs de NBA et les joueurs des championnats européens fonctionne-t-il?

Le basket est un sport universel. Il se joue en Afrique en Asie, c’est le même sport partout dans le monde. Et puis, les joueurs de NBA français ont été formés en France et ont débuté pour la plupart dans le championnat de France. L’adaptation est très facile.

Le retour de Tony Parker a-t-il fait du bien à l’équipe de France?

Bien sûr. C’est très important pour une équipe de posséder quelqu’un comme Tony Parker qui stabilise le jeu à la main. Tony est un bon passeur, un bon tireur. Il a des dizaines de qualités. Mais je crois aussi qu’il ne faut pas oublier les joueurs qui sont là depuis le début. Ceux qui ont interrompu leurs vacances pour participer à un stage commando début juillet.

Quelles équipes craignez-vous dans votre groupe de qualif?

Je ne préfère pas regarder trop tôt ce qui nous attend. Mercredi, je crois qu’on joue la Belgique… C’est la première marche d’un long parcours. Après cette rencontre, il sera temps de nous intéresser aux autres matchs qui nous attendent.

Avez-vous regardé les JO à la télé? Des équipes comme les USA ou l’Espagne vous ont-elles inspiré ?

Oui. J’y ai vu du super basket et ça donne envie de participer à de gros événements comme ça. C’est pour ça que je suis là. Mais je le répète. Il ne faut pas regarder plus loin que notre nez. Mettons-nous sur de bons rails contre la Belgique demain. Le reste suivra.


Mercredi à 20h00, l’équipe de France de basket affronte la Belgique à Nancy pour le premier match de qualification à l’Euro 2009. Dans un groupe constitué de l’Ukraine, de la Turquie et donc de la Belgique, les Bleus devront terminer premiers de leur groupe ou meilleurs deuxièmes pour accéder au tournoi européen. Lors de leur dernière grande compétition, au championnat d’Europe en 2007, les hommes de Michel Gomez avaient perdu leur quart de finale contre la Russie, future championne d’Europe, avant de s’incliner face à la Slovénie pour la 7e place et de ne pas se qualifier pour les JO. Une désillusion qu’ils peuvent commencer à effacer dès mercredi.

L’intérieur du club de NBA des Golden State Warriors, Ronny Turiaf, nous explique son envie de rejouer une grande compétition avec les Bleus et l’importance de tous les joueurs de cette équipe.


L’Euro 2007 est-il derrière vous?

En 2007, le résultat final n’avait pas été à la hauteur. Il ne faut surtout pas oublier cette déconvenue mais aussi se rappeler que l’équipe de la Russie qui nous avait battus avait remporté le titre. Nous avions joué un bon basket et finalement nous n’avions pas été loin de nous qualifier.

Comment se sont passés les premiers entraînements avec l’équipe de France?

Pas mal du tout. Nous avons fait de bonnes séances pour préparer ces matchs de qualification. Je peux vous dire qu’on ne s’est rien épargnés. On s’est mis dans des situations difficiles en se tapant bien dessus. L’entraîneur Michel Gomez essaye de mettre tout le monde en valeur sans privilégier personne.

Le mélange entre les joueurs de NBA et les joueurs des championnats européens fonctionne-t-il?

Le basket est un sport universel. Il se joue en Afrique en Asie, c’est le même sport partout dans le monde. Et puis, les joueurs de NBA français ont été formés en France et ont débuté pour la plupart dans le championnat de France. L’adaptation est très facile.

Le retour de Tony Parker a-t-il fait du bien à l’équipe de France?

Bien sûr. C’est très important pour une équipe de posséder quelqu’un comme Tony Parker qui stabilise le jeu à la main. Tony est un bon passeur, un bon tireur. Il a des dizaines de qualités. Mais je crois aussi qu’il ne faut pas oublier les joueurs qui sont là depuis le début. Ceux qui ont interrompu leurs vacances pour participer à un stage commando début juillet.

Quelles équipes craignez-vous dans votre groupe de qualif?

Je ne préfère pas regarder trop tôt ce qui nous attend. Mercredi, je crois qu’on joue la Belgique… C’est la première marche d’un long parcours. Après cette rencontre, il sera temps de nous intéresser aux autres matchs qui nous attendent.

Avez-vous regardé les JO à la télé? Des équipes comme les USA ou l’Espagne vous ont-elles inspiré ?

Oui. J’y ai vu du super basket et ça donne envie de participer à de gros événements comme ça. C’est pour ça que je suis là. Mais je le répète. Il ne faut pas regarder plus loin que notre nez. Mettons-nous sur de bons rails contre la Belgique demain. Le reste suivra.


Mercredi à 20h00, l’équipe de France de basket affronte la Belgique à Nancy pour le premier match de qualification à l’Euro 2009. Dans un groupe constitué de l’Ukraine, de la Turquie et donc de la Belgique, les Bleus devront terminer premiers de leur groupe ou meilleurs deuxièmes pour accéder au tournoi européen. Lors de leur dernière grande compétition, au championnat d’Europe en 2007, les hommes de Michel Gomez avaient perdu leur quart de finale contre la Russie, future championne d’Europe, avant de s’incliner face à la Slovénie pour la 7e place et de ne pas se qualifier pour les JO. Une désillusion qu’ils peuvent commencer à effacer dès mercredi.

L’intérieur du club de NBA des Golden State Warriors, Ronny Turiaf, nous explique son envie de rejouer une grande compétition avec les Bleus et l’importance de tous les joueurs de cette équipe.


L’Euro 2007 est-il derrière vous?

En 2007, le résultat final n’avait pas été à la hauteur. Il ne faut surtout pas oublier cette déconvenue mais aussi se rappeler que l’équipe de la Russie qui nous avait battus avait remporté le titre. Nous avions joué un bon basket et finalement nous n’avions pas été loin de nous qualifier.

Comment se sont passés les premiers entraînements avec l’équipe de France?

Pas mal du tout. Nous avons fait de bonnes séances pour préparer ces matchs de qualification. Je peux vous dire qu’on ne s’est rien épargnés. On s’est mis dans des situations difficiles en se tapant bien dessus. L’entraîneur Michel Gomez essaye de mettre tout le monde en valeur sans privilégier personne.

Le mélange entre les joueurs de NBA et les joueurs des championnats européens fonctionne-t-il?

Le basket est un sport universel. Il se joue en Afrique en Asie, c’est le même sport partout dans le monde. Et puis, les joueurs de NBA français ont été formés en France et ont débuté pour la plupart dans le championnat de France. L’adaptation est très facile.

Le retour de Tony Parker a-t-il fait du bien à l’équipe de France?

Bien sûr. C’est très important pour une équipe de posséder quelqu’un comme Tony Parker qui stabilise le jeu à la main. Tony est un bon passeur, un bon tireur. Il a des dizaines de qualités. Mais je crois aussi qu’il ne faut pas oublier les joueurs qui sont là depuis le début. Ceux qui ont interrompu leurs vacances pour participer à un stage commando début juillet.

Quelles équipes craignez-vous dans votre groupe de qualif?

Je ne préfère pas regarder trop tôt ce qui nous attend. Mercredi, je crois qu’on joue la Belgique… C’est la première marche d’un long parcours. Après cette rencontre, il sera temps de nous intéresser aux autres matchs qui nous attendent.

Avez-vous regardé les JO à la télé? Des équipes comme les USA ou l’Espagne vous ont-elles inspiré ?

Oui. J’y ai vu du super basket et ça donne envie de participer à de gros événements comme ça. C’est pour ça que je suis là. Mais je le répète. Il ne faut pas regarder plus loin que notre nez. Mettons-nous sur de bons rails contre la Belgique demain. Le reste suivra.


Mercredi à 20h00, l’équipe de France de basket affronte la Belgique à Nancy pour le premier match de qualification à l’Euro 2009. Dans un groupe constitué de l’Ukraine, de la Turquie et donc de la Belgique, les Bleus devront terminer premiers de leur groupe ou meilleurs deuxièmes pour accéder au tournoi européen. Lors de leur dernière grande compétition, au championnat d’Europe en 2007, les hommes de Michel Gomez avaient perdu leur quart de finale contre la Russie, future championne d’Europe, avant de s’incliner face à la Slovénie pour la 7e place et de ne pas se qualifier pour les JO. Une désillusion qu’ils peuvent commencer à effacer dès mercredi.

L’intérieur du club de NBA des Golden State Warriors, Ronny Turiaf, nous explique son envie de rejouer une grande compétition avec les Bleus et l’importance de tous les joueurs de cette équipe.


L’Euro 2007 est-il derrière vous?

En 2007, le résultat final n’avait pas été à la hauteur. Il ne faut surtout pas oublier cette déconvenue mais aussi se rappeler que l’équipe de la Russie qui nous avait battus avait remporté le titre. Nous avions joué un bon basket et finalement nous n’avions pas été loin de nous qualifier.

Comment se sont passés les premiers entraînements avec l’équipe de France?

Pas mal du tout. Nous avons fait de bonnes séances pour préparer ces matchs de qualification. Je peux vous dire qu’on ne s’est rien épargnés. On s’est mis dans des situations difficiles en se tapant bien dessus. L’entraîneur Michel Gomez essaye de mettre tout le monde en valeur sans privilégier personne.

Le mélange entre les joueurs de NBA et les joueurs des championnats européens fonctionne-t-il?

Le basket est un sport universel. Il se joue en Afrique en Asie, c’est le même sport partout dans le monde. Et puis, les joueurs de NBA français ont été formés en France et ont débuté pour la plupart dans le championnat de France. L’adaptation est très facile.

Le retour de Tony Parker a-t-il fait du bien à l’équipe de France?

Bien sûr. C’est très important pour une équipe de posséder quelqu’un comme Tony Parker qui stabilise le jeu à la main. Tony est un bon passeur, un bon tireur. Il a des dizaines de qualités. Mais je crois aussi qu’il ne faut pas oublier les joueurs qui sont là depuis le début. Ceux qui ont interrompu leurs vacances pour participer à un stage commando début juillet.

Quelles équipes craignez-vous dans votre groupe de qualif?

Je ne préfère pas regarder trop tôt ce qui nous attend. Mercredi, je crois qu’on joue la Belgique… C’est la première marche d’un long parcours. Après cette rencontre, il sera temps de nous intéresser aux autres matchs qui nous attendent.

Avez-vous regardé les JO à la télé? Des équipes comme les USA ou l’Espagne vous ont-elles inspiré ?

Oui. J’y ai vu du super basket et ça donne envie de participer à de gros événements comme ça. C’est pour ça que je suis là. Mais je le répète. Il ne faut pas regarder plus loin que notre nez. Mettons-nous sur de bons rails contre la Belgique demain. Le reste suivra.