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Heureusement, il y a Mongel

Heureusement, il y a Mongel

JO2008La nageuse claque le record de France du 100m papillon, mais pour la médaille, ce n'est pas gagné...
Pierre Koetschet

Pierre Koetschet

Envoyé spécial à Pékin


Dans une journée pourrie pour les Bleus, le petit rayon de soleil (au sens figuré, pour le vrai bien caché derrière les nuages, on repassera) est venu du magnifique «Cube d’eau». Alors que plus aucune médaille n’était possible pour la France en cette première journée de compétition (déconvenue au judo, au sabre et au tir), Aurore Mongel a réussi ce qu’elle pouvait faire de mieux: tomber le record de France du 100 mètres papillon en 58.30.


Une performance qui éclipse même celle de l’autre Française, Alena Popchanka, 3e temps de la série (58.40). Cerise sur le gâteau, elle a même devancé la championne du monde australienne Lisbeth Trickett (58.37).


Phelps, la superstar


La finale tend maintenant les bras à la Mulhousienne tout sourire, visiblement soulagée d'avoir éviter le faux-pas initial. « je suis rassurée. Ca commence bien».


Même performance un peu plus tard pour Hughes Dubosq, qui abaisse le ,record de France du 100m brasse à 59.67.


Pierre Henri ne peut pas en dire autant. Il a fini les séries du 400m 4nages 22e sur 29, bien loin de Michael Phelps.


Mais personne ne pouvait rien contre le nageur américain, qui a quand même claqué le record olympique «sans le faire exprès». Et accessoirement soulevé l’enthousiasme du mur de spectateurs au bord du bassin.


Une confirmation que la natation est bien la religion officielle de ces débuts de Jeux. Et Phelps, qui va tenter de battre le record de Mark Spitz (sept médailles en 1972), son messie.