TFC-OL: Jimmy Durmaz voit double, mais la rentrée gagnante de Nabil Fekir sauve Lyon

FOOTBALL Mené 2-0 à Toulouse ce mercredi soir, Lyon a réussi à revenir, grâce à la rentrée de Nabil Fekir, décisif…

Nicolas Stival

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Le Toulousain Jimmy Durmaz face au Lyonnais Jason Denayer, le 16 janvier 2019 au Stadium de Toulouse.
Le Toulousain Jimmy Durmaz face au Lyonnais Jason Denayer, le 16 janvier 2019 au Stadium de Toulouse. — P. Pavani / AFP
  • Jimmy Durmaz a cru donner la victoire à Toulouse, grâce à un doublé.
  • Mais Lyon a réussi à revenir, avec un Nabil Fekir passeur décisif puis buteur.

Avant ce TFC – Lyon, une minute d’applaudissements a salué la mémoire de Christophe Marche. Le jeune homme de 33 ans, décédé brutalement ce mercredi, travaillait au service média du club toulousain. Les Violets ont longtemps cru lui rendre le meilleur hommage, avant de se faire rejoindre par l’OL dans le dernier quart d’heure de ce match reporté de la 17e journée de Ligue 1 (2-2).

  • Des compositions baroques

Par rapport à la défaite contre Strasbourg dimanche (1-2), Alain Casanova, privé de son capitaine Gradel (suspendu), avait changé six joueurs. Même tactique en 3-4-1-2 côté lyonnais, et cinq nouveaux titulaires après le vilain nul face à Reims, vendredi (1-1). Bruno Genesio avait aussi préparé quelques surprises, dont la première apparition en L1 du jeune défenseur Solet (18 ans) et la mise sur le banc de Marcelo ainsi que de Ndombele et Fekir, entrés à l’heure de jeu.

  • Le réveil de Fekir

Médiocre et sorti à la mi-temps vendredi, l’habituel capitaine a cette fois changé la face du match en une demi-heure, dans une tactique remaniée en 4-4-2. Alors que son équipe venait tout juste de concéder le 2-0, le champion du monde a magnifiquement servi en profondeur un autre remplaçant, Dembelé, pour la réduction du score (75e). Avant de se charger lui-même de l’égalisation, sur un magnifique coup franc des 25 mètres, pleine lucarne (86e). De quoi faire (un peu) baisser la pression avant le derby à Saint-Etienne, dimanche, entre deux prétendants au podium.

  • Durmaz en feu

Parfois exilé sur le côté droit, souvent remplaçant, Jimmy Durmaz a une nouvelle fois prouvé que son meilleur poste restait dans l’axe, derrière un ou deux attaquants. Inspiré, il a frappé deux fois : sur une merveille de reprise enroulée du droit (12e), puis sur penalty (74e). Insuffisant pour assurer un succès. Mais Toulouse , 14e de L1, se contentera de ce nul, vu le siège lyonnais sur les buts de Reynet dans les derniers instants.