Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Un dirigeant de l'IBU dénonce les menaces des Russes sur les cas de dopage

Biathlon: Un dirigeant de l'IBU dénonce les menaces des Russes sur les cas de dopage

DOPAGE«Ils voulaient nous réduire au silence», raconte le vice-président de Fédération internationale, Jiri Hamza...
Nicolas Camus

N.C. avec AFP

Des officiels russes ont menacé des dirigeants de la Fédération internationale de biathlon (IBU) pour les inciter à ne pas se mêler des affaires de dopage dans le pays, a déclaré mercredi le vice-président de l'IBU le Tchèque Jiri Hamza. «Certains officiels russes nous ont menacés, ainsi que nos familles. Ils voulaient nous réduire au silence. C'était une période dure mais je suis heureux que nous n'ayons pas abandonné», a expliqué Jiri Hamza au journal tchèque Lidove Noviny.

L'IBU a été au centre d'un immense scandale cette année avec la démission en avril de son président norvégien Anders Besseberg. Ce dernier est accusé d'avoir touché plusieurs centaines de milliers d'euros de pots-de-vin pour protéger les intérêts russes et cacher des cas de dopage de sportifs russes. Il a été remplacé en septembre par le Suédois Olle Dahlin.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Le 10 décembre 2017, à la suite des conclusions des commissions Schmid et Oswald du Comité international olympique (CIO) sur un dopage institutionnalisé dans le sport russe entre 2011 et 2015, la Fédération russe de biathlon (RBU) avait par ailleurs été rétrogradée au statut de membre provisoire de l'IBU. La RBU dispose de droits limités mais les biathlètes russes peuvent cependant participer aux compétitions internationales.

«Nous ne pouvons pas dire que l'influence de la Russie sur l'IBU reste minime alors que Besseberg les a aidés durant aussi longtemps en camouflant les problèmes de leurs athlètes sous le tapis, a également affirmé Jiri Hamza. Mais nous n'avons aucune revanche à prendre, nous voulons instaurer un dialogue. C'est le principal changement, car au cours des huit dernières années, l'IBU a été gérée par trois personnes et les autres étaient de simples pions déplacés par Besseberg et ses acolytes.»